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  • Le temps est venu : Pour un contrôle démocratique des marchés financiers !

    Désarmer les marchés !
    Lorsqu’Attac a été fondée en 1998, ce slogan était formulé sur fond de krach financier en Asie du Sud-Est. Depuis, nous avons été témoins d’autres crises, déclenchées par les marchés financiers : en Russie, au Brésil, en Turquie, en Argentine, ainsi que l’éclatement de la bulle de la nouvelle économie en 2001.

    Actuellement nous traversons de nouveau une crise. Sa fin n’est pas encore en vue et il est possible que cette crise soit la plus sérieuse que nous ayons traversée depuis la Grande dépression, suite à l’effondrement des marchés boursiers en 1929. Au cœur de la crise se trouve l’augmentation rapide des prêts hypothécaires à risque (subprimes) aux ménages états-uniens, ainsi que les procédures correspondantes de titrisation, par lesquelles ces prêts étaient vendus aux institutions financières et aux ménages, aux États-Unis et dans le monde entier. La vague de défauts sur ces prêts a eu des conséquences dramatiques sur les institutions financières : sur les hedge funds, les sociétés financières, ainsi que sur le secteur non financier. Il apparaît rétrospectivement que les procédures de titrisation et leurs vecteurs (les sociétés qui réalisent la titrisation) jouent un rôle central dans l’édifice financier global. En réalité, ces mécanismes doivent être compris comme un élément d’un ensemble plus vaste de mécanismes, telles les acquisitions par emprunt (Leveraged Buyouts, LBO) ou véhicules de titrisation (Structured Investment Vehicles, SIV). Ces développements témoignent d’une forme extrême d’effervescence financière. Leurs effets se sont traduits par l’augmentation spectaculaire des profits dans le secteur financier après 2002, mais ils ont aussi mené à la crise financière majeure dans laquelle le monde économique se trouve aujourd’hui.

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    Attac_Europe_crise_financiere.pdf

  • Dans l'agenda d'Attac : mai 2008

    Agenda d'Attac dans la Vienne

    - mercredi 21 mai à 20 h 30, réunion mensuelle, salle C. Pagé (Attac Châtellerault)

    - jeudi 22 mai à 20 h 30 : "J'ai (très) mal au travail" au cinéma Le Rex à Chauvigny. (Attac Montmorillon) suivi d’un débat avec Francis Place, (médecin du travail), et Luc Bonnet (CNT). A confirmer, l’intervention d’un Inspecteur du travail.

  • Crise financière : la finance contre l’humanité

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    La crise financière est la conséquence directe et prévisible de la libre circulation des capitaux et de la soumission de toutes les activités humaines dans le monde à l’augmentation exorbitante des exigences de rentabilité de la part des actionnaires.

    Attac France s’est lancée dans une campagne d’éducation populaire pour permettre au plus grand nombre de citoyens de comprendre et se mobiliser sur cette question complexe et cruciale.

    Dans cet espace, toutes les infos pour comprendre les enjeux, ainsi que le matériel de campagne.

    http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique1061

  • La majorité tente de clore un "incident regrettable" sur les OGM

    La majorité tente de clore un "incident regrettable" sur les OGM
    - Reuters - Mercredi 14 mai 2008 - Service France

    L'exécutif et la majorité s'efforcent de clore l'incident regrettable du rejet du texte sur les OGM, tandis que l'opposition, galvanisée par ce coup tactique, réclame un nouveau projet de loi contre ce qu'elle considère comme un passage en force. "L'incident regrettable d'hier ne détournera pas le gouvernement et sa majorité de leurs responsabilités", a affirmé François Fillon lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée, qui s'est déroulée dans une ambiance houleuse. "J'en conviens, hier la gauche a réussi, bien malgré elle, un coup politique qui n'est ni significatif, ni constructif. (...) Il n'y pas d'institutions démocratiques qui consistent à donner à la minorité le pouvoir que le peuple a donné à la majorité", a lancé le Premier ministre.
    Premier sur le banc des accusés, Jean-François Copé a assuré le chef du gouvernement du "soutien sans faille" de la majorité, volontiers frondeuse envers l'Elysée. Tancé par le chef de l'Etat et le Premier ministre, et mis en cause pour n'avoir pas su "tenir ses troupes", le président du groupe UMP a été ovationné par les siens dans l'hémicycle.

    L'entourage de Nicolas Sarkozy s'est employé mercredi à dédramatiser l"incident de parcours".
    "Il est clair qu'il y a eu une erreur. C'est plus un problème de mobilisation qu'un problème de majorité. Il aurait fallu mobiliser plus les députés, d'autant que sur ce texte-là, nous savions que c'était délicat", a-t-on déclaré. Durant le conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a rappelé l'importance qu'il attachait à ce projet de loi et a apporté son soutien au ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo. Ce contre-temps, "il en a parlé avec ironie", a-t-on précisé dans l'entourage d'un ministre présent au conseil.
    Une motion de procédure défendue par le député communiste André Chassaigne a été adoptée mardi à une voix près (136 contre 135) lors de l'examen en seconde lecture du projet de loi sur les OGM, entraînant le rejet du texte.

    Convoquée par François Fillon, la Commission mixte paritaire (sept députés, sept sénateurs), majoritairement à droite, s'est réunie mercredi après-midi pour reprendre le texte voté le 16 avril en seconde lecture par le Sénat. Il a été adopté sans surprise. Députés et sénateurs se prononceront la semaine prochaine sur cette mouture inchangée. "Le président de la République ne souhaite pas un texte au rabais", a déclaré Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. L'opposition de gauche, revigorée par ce camouflet infligé à Nicolas Sarkozy, dénonce un "passage en force".

    "AUCUNE BAVURE NE SERA TOLÉRÉE"

    "Procédure parlementaire normale" réplique l'exécutif, qui évoque un simple "aléa" et renvoie au précédent de la proposition de loi sur le PACS, rejetée en octobre 1998 via une motion de procédure. "Il y a eu tellement de malentendus, de divisions, de difficultés, d'incompréhensions et finalement d'échecs que le mieux", c'est "de réécrire un texte et de rouvrir finalement la procédure parlementaire", a estimé François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, sur RMC Info et BFM-TV.
    Les parades embarrassées des ministres et députés UMP et leur démonstration d'unité ne suffisent pas à masquer la persistance du malaise entre Nicolas Sarkozy et la majorité, qui poursuit sa révolte de velours malgré le récent rappel à l'ordre du chef de l'Etat.
    Seuls 137 élus de la majorité étaient présents mardi lors du vote et deux se sont abstenus sur la motion de procédure d'André Chassaigne, déjà à l'origine d'un amendement controversé en première lecture stipulant que "les OGM ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l'environnement et de la santé publique".
    "Il y en a qui se sont un peu abrités quand même, parce que les OGM, ce n'est pas très populaire en France", a observé sur BFM TV André Santini, secrétaire d'Etat à la Fonction publique. Plusieurs députés UMP, notamment élus des régions rurales, sont ouvertement hostiles au texte qui définit des règles de coexistence entre cultures OGM et non-OGM.

    Jean-François Copé était lui-même absent de la séance mardi, car il participait à une réunion de travail avec la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Le président du groupe UMP à l'Assemblée a eu droit mardi à un rappel à l'ordre téléphonique de Nicolas Sarkozy et François Fillon. "Le président lui a passé un savon et l'a averti qu'il n'accepterait pas un nouvel incident de ce genre", a dit à Reuters un député de la majorité.
    Jean-François Copé a convoqué mercredi matin une réunion extraordinaire du groupe au cours de laquelle les députés lui ont renouvelé leur confiance. Il a invité les élus à "resserrer les rangs" et a mis en garde en termes à peine voilés les plus récalcitrants d'entre eux - en clair, les "villepinistes" et les "chiraquiens" - dans la perspective de l'examen de la réforme des institutions, qui suscite elle aussi des tiraillements dans les rangs de la majorité.
    "Aucune bavure ne sera tolérée", aurait-il dit, alors que l'examen du texte débute la semaine prochaine.

    Signe de mauvais augure, la commission des Affaires étrangères, saisie pour avis, a rejeté mercredi le projet de loi constitutionnelle. Trois députés UMP ont voté contre.

  • LES DÉPUTÉS RENVOIENT LA LOI SUR LES OGM AU GOUVERNEMENT

    FRANCE : LES DÉPUTÉS RENVOIENT LA LOI SUR LES OGM AU GOUVERNEMENT
    par Christophe NOISETTE, Inf'OGM, mai 2008

    Le député communiste André Chassaigne a déposé une question préalable avant la lecture du texte de loi sur les OGM par les députés. Cette question a été adoptée par 136 contre 135 (et deux abstentions). Ainsi, les députés ne voteront pas ce projet de loi, aujourd’hui, ni même demain.
    Que va-t-il se passer désormais ?
    Le gouvernement a deux solutions :
    soit il représente un nouveau texte, et dans ce cas, ce nouveau projet de loi doit suivre la procédure officielle : présentation devant le Conseil des ministre, présentation devant le Conseil d’Etat, et navette entre les deux chambres.
    soit il confie ce travail de réécriture à une commission paritaire composée de 7 députés et de 7 sénateurs. Et ce texte retravaillé par la Commission paritaire devra passer devant les deux chambres.

    Récemment, François Fillon annonçait que le gouvernement prendrait l’option de la commission paritaire.

    A suivre…