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<title>Attac Poitiers - ATTAC Vienne</title>
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<subtitle>Blog des comités locaux d'Attac de la Vienne (86)</subtitle>
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<title>Silence, les fonds de pension s’écroulent</title>
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<summary>  Un Tchernobyl financier a culbuté les fonds de pension du monde entier,...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;logo_blog.png&quot; id=&quot;media-2114202&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/01/02/97456565.png&quot; name=&quot;media-2114202&quot; /&gt;Un Tchernobyl financier a culbuté les fonds de pension du monde entier, sans que cela n’émeuvent le Monarque et son gouvernement. Pas la moindre réaction sur cette chute monumentale d’un pilier du libéralisme économique, pas un mot avant la réforme des retraite de 2010… Trop fort&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les fameux systèmes par capitalisation (fonds de pension) ont été promus par le gouvernement depuis l’arrivée du Monarque au pouvoir après une réforme organisant la baisse des pensions du régime obligatoire par répartition. Situation cocasse, la crise a mis en évidence un aspect masqué des fonds de pensions&amp;nbsp;: chacun met de l’argent sur les marchés financiers (via ces fonds) pour ses vieux jours (quand il en a les moyens…), sans qu’il soit sûr de percevoir, au bout du compte, une pension… La preuve, dans une analyse de l’Economic Research Department de la BNP Paribas...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces système par capitalisation (qu’on appelle aussi «&amp;nbsp;épargne retraite&amp;nbsp;» en France, dont les encours ont dépassé les 93 milliards d’euros en 2006) sont censés assurer une pension (bien méritée) à des dizaines millions de cotisants en Europe et aux Etats-Unis. «&amp;nbsp; &lt;i&gt;La période récente a montré les limites d’une telle formule. L’année dernière, les fonds de pension privés du monde entier ont accusé de lourdes pertes, entraînant des résultats décevants pour le secteur de l’épargne-retraite&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, a constaté une étude publiée en octobre par l’Economic Research Department de la BNP Paribas (&lt;a target=&quot;_blank&quot; class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://economic-research.bnpparibas.com/applis/www/RechEco.nsf/navigation/FrameMainInter?OpenDocument&amp;amp;Lang=FR&amp;amp;Mode=6&quot;&gt;http://economic-research.bnpparibas.com/applis/www/RechEco.nsf/navigation/FrameMainInter?OpenDocument&amp;amp;Lang=FR&amp;amp;Mode=6&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La suite de cet article de Thierry Brun sur le site de Politis :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.politis.fr/Silence-les-fonds-de-pension-s,8696.html&quot;&gt;http://www.politis.fr/Silence-les-fonds-de-pension-s,8696.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Réunion d'accueil d'ATTAC Poitiers</title>
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<summary> &amp;nbsp;    La réunion d'accueil des nouveaux adhérents ou sympathisants...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; id=&quot;media-2111666&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/02/02/331990121.14.jpg&quot; /&gt;La réunion d'accueil des nouveaux adhérents ou sympathisants d'ATTAC aura bien lieu&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;b&gt;jeudi 26 novembre à 20 h 30&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; à la maison du peuple, dans le hall de la salle Jouhaux (la grande salle, rue Arsène Orillard. Vous pourrez y poser toutes vos questions et préoccupations diverses.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;A jeudi donc.&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Silence, on transpose la directive Bolkestein</title>
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<updated>2009-11-19T20:52:14+01:00</updated>
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<summary>   A la suite des fortes mobilisations contre la directive services dite...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; id=&quot;media-2111660&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/00/01/331990121.19.jpg&quot; name=&quot;media-2111660&quot; /&gt;A la suite des fortes mobilisations contre la directive services dite Bolkestein, on aurait pu croire que le texte ne présentait plus de problème. Erreur : on y trouve le principe de &quot;libre prestation de services&quot;, ce qui n’est pas étonnant puisqu’il est inscrit dans le le traité de Lisbonne, et qu’il l’était dans les traités antérieurs. Par ailleurs, cette directive est transposée au moment où entre en application le réglement (CE) No 593/2008 du 17 juin 2008 sur la loi applicable aux obligations contractuelles : celui-ci prévoit que la loi du domicile du prestataire de service s’appliquera quand aucune autre ne sera choisie, ce qui entraînera un affaiblissement du droit des consommateurs.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Silence, on transpose la directive Bolkestein&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La directive de libéralisation des services, dite Bolkestein, du nom de son créateur, est en cours de transposition en France. Sans bruit ni volonté gouvernementale de mettre en débat cette étape importante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour comprendre l’importance de ce qui se prépare en matière de libéralisation des services, il est nécessaire de rappeler comment la Commission européenne définit le contenu de la directive qui porte le nom de l’ultralibéral Fritz Bolkestein, son initiateur. L’objectif de la directive sur les services est de réaliser un marché intérieur en supprimant les barrières juridiques et administratives, considérées comme des obstacles à la libre circulation des prestations de services entre Etats membres et leur mise en concurrence. Cette libéralisation qui concerne 75 % des emplois dans l’Union européenne (UE) et 66 % de son PIB, selon la Commission qui a fixé la date butoir du 28 décembre pour la transposition de cette directive dans les législations nationales.&lt;br /&gt; La directive Bolkestein est donc de retour. Ni morte, ni enterrée, comme on a pu l’entendre en 2005 de la part de Jacques Chirac encore président de la République. Elle est même d’une brûlante actualité : une courte passe d’armes entre la Confédération européenne des syndicats (CES) et la présidence suédoise de l’Union européenne, passée inaperçue en France, eut lieu le 23 septembre, la veille du Conseil européen sur la compétitivité. La présidence suédoise y a déclaré que&amp;nbsp;&lt;i&gt;« la directive sur les services peut permettre à l’Europe de sortir plus rapidement de la crise économique. »&lt;/i&gt; Ce à quoi la CES a immédiatement rétorqué :&amp;nbsp;&lt;i&gt;« La Présidence semble de plus en plus coupée de la réalité de la pire crise économique depuis la Grande Dépression&lt;/i&gt; […].&lt;i&gt;Si vous souhaitez lutter contre la crise, vous devez investir dans un vaste plan de relance européen et mettre fin à la domination des principes de marché à court terme »&lt;/i&gt;, ainsi qu’aux&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp; obsessions idéologiques »&lt;/i&gt; de la directive sur les services, a aussi persiflé la CES.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette charge inhabituelle de la part de la CES met en évidence l’étape cruciale actuellement en cours, particulièrement en France. Dans le plus grand silence. Rien ne filtre des négociations secteur par secteur, ou peu de choses. L’étonnant mutisme gouvernemental est expliqué dans un rapport sur l’état de la transposition de la directive sur les services, présenté le 17 juin par le sénateur UMP Jean Bizet, quelques jours après les élections européennes. On y apprend que le gouvernement a abandonné l’idée d’un projet de loi-cadre pour transposer la directive services, en raison&amp;nbsp;&lt;i&gt;« des considérations politiques tenant à la forte sensibilité des implications de la “directive services”, sur les professions réglementées par exemple. Une loi-cadre de transposition pourrait en effet servir d’“épouvantail” à tous ceux qui seraient tentés d’instrumentaliser un exercice essentiellement technique à des fins électorales. Elle ne doit pas constituer un prétexte à la “cristallisation” des mécontentements de tous ordres, d’autant plus nombreux en période de crise »&lt;/i&gt;. En clair, pas de grain à moudre pour les altermondialistes…&lt;br /&gt; Pas de débat politique, ni de campagne d’information générale ne sont programmés par le gouvernement. Seule une communication serait envisagée en direction des professionnels.&amp;nbsp;&lt;i&gt;« Elle serait réalisée en relation étroite avec le Medef, au second semestre 2009 »&lt;/i&gt;, explique brièvement le rapport Bizet. Ainsi, le gouvernement et une partie de la classe politique, droite et gauche confondue, ne souhaitent pas que ressurgisse la controverse autour de cette directive et de son « principe du pays d’origine ». Celle-ci avait largement contribué à la victoire du « non », en 2005, lors du référendum sur le Traité constitutionnel européen, renommé Traité de Lisbonne et adopté depuis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un nouveau débat sur cette directive – certes revue et corrigée en 2006 par le Parlement européen – s’avère pourtant indispensable, car elle a conservé l’essentiel de sa philosophie et de sa dangerosité. La Commission a de plus fait en sorte que ce qui n’y figurait plus, tel le principe du pays d’origine, soit rapidement transposable dans un autre texte. Rafraîchissons les mémoires : la directive sur les services inclut les services fournis aux entreprises et aux consommateurs, et surtout les services publics, nommés par la Commission « services d’intérêt économique général » (transports, services postaux, approvisionnement en eau, électricité, traitement des déchets, etc.).&amp;nbsp;&lt;br /&gt; L’exclusion des services de santé et des services sociaux (SSIG, selon la terminologie communautaire) n’est que provisoire.&amp;nbsp;&lt;i&gt;« Il n’est pas inenvisageable que certains secteurs aujourd’hui exclus du champ de la directive y soient réintégrés à l’avenir, à la demande des professionnels eux-mêmes »&lt;/i&gt;, prévient le rapport Bizet. Car les règles du jeu fixées par la directive sur les services peuvent changer en cours de route : 2010, première année d’application, sera l’occasion de procéder à d’éventuels&amp;nbsp;&lt;i&gt;« ajustements »&lt;/i&gt;. Surtout, le 28 décembre 2011, et par la suite tous les trois ans, la Commission présentera un rapport sur l’application de la directive,&amp;nbsp;&lt;i&gt;« accompagné, le cas échéant, de propositions de modifications et de mesures supplémentaires concernant les questions exclues du champ d’application de la directive ».&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; Autre subtilité, la notion de « principe du pays d’origine » a certes disparu de la directive Bolkestein pour une autre formulation, très ambiguë : le principe de « libre prestation de services ». Cette libre prestation de service est accompagnée d’un règlement européen adopté en 2008, qui doit s’appliquer à tous les contrats conclus après le 17 décembre, dans lequel le principe de base est que les parties contractantes sont libres de choisir la loi applicable au contrat. Ce règlement qui remplacera la Convention de Rome de 1980 s’appliquera directement aux Etats membres. Le dispositif est proche du principe du pays d’origine, si l’on en croit le réseau européen de soutien aux entreprises, Enterprise Europe Network, créé par la Commission européenne. Mais les citoyens n’ont pas encore été informés de ces nouveautés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Thierry Brun&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.france.attac.org/spip.php?article10491&quot; class=&quot;moz-txt-link-freetext&quot;&gt;http://www.france.attac.org/spip.php?article10491&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Comment l’entreprise usurpe les valeurs du service public</title>
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<updated>2009-11-17T00:51:01+01:00</updated>
<published>2009-11-16T21:20:00+01:00</published>
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<summary>  Alors que les agents du service public sont sommés d’oublier leurs missions...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;logo-30.gif&quot; id=&quot;media-2106064&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/00/02/1336790938.gif&quot; /&gt;Alors que les agents du service public sont sommés d’oublier leurs missions pour engranger des profits, le management rebat les oreilles des salariés du privé avec les valeurs d’excellence et de dévouement. Ainsi, ceux qui sont au service de la collectivité se voient interdire de remplir leur rôle, tandis que ceux qui travaillent pour des intérêts particuliers doivent prétendre se consacrer à une noble cause. Comment s’étonner des souffrances que génèrent de telles situations&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;nada franklin padding10-hoba&quot;&gt; &lt;h4 class=&quot;signature&quot;&gt;Par Danièle Linhart&lt;/h4&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;texte&quot; class=&quot;nada&quot;&gt; &lt;div class=&quot;crayon article-texte-18115&quot;&gt; &lt;p&gt;Les remaniements à l’œuvre dans le monde du travail depuis plus de vingt ans produisent des phénomènes surprenants. Tel cet étonnant chassé-croisé&amp;nbsp;: les managers cherchent à importer dans le secteur privé des valeurs professionnelles caractéristiques du secteur public, au moment même où celles-ci subissent les attaques de la logique gestionnaire du privé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après les grandes grèves de Mai&amp;nbsp;68, les dirigeants d’entreprise ont tout fait pour s’assurer une main-d’œuvre moins rebelle, plus à même de s’adapter aux exigences productives. Il leur fallait des employés totalement acquis à leur cause, fiables et disponibles, prompts à comprendre ce que l’on attendait d’eux et à faire de leur personne l’usage le plus efficace et le plus rentable possible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jusqu’alors, les salariés français étaient largement animés par la conviction d’un antagonisme irréductible entre eux-mêmes et leur patron. Ils étaient portés non seulement par une identité de producteurs — avec la volonté de réaliser leurs tâches en fonction à la fois des règles du métier et de celles promues par les collectifs de travail&amp;nbsp;—, mais aussi par une identité de classe, motrice d’actions communes pour changer l’ordre des choses. Désormais, on exige d’eux qu’ils s’identifient à leur emploi, tel que leur direction le définit, qu’ils adhèrent aux objectifs patronaux et qu’ils acceptent, dans un rapport d’extrême loyauté, de se dévouer à leur service.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La suite de cet article sur le site du Monde Diplomatique :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2009/09/LINHART/18115&quot;&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/2009/09/LINHART/18115&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>En vélo à Copenhague !</title>
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<summary>  SAMEDI 14 Novembre&amp;nbsp;Départ 15 h de la Mairie de Poitiers    pour un...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;b&gt;SAMEDI 14 Novembre&amp;nbsp;Départ 15 h de la Mairie de Poitiers&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pour un tour en ville avec Matthieu,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;qui va en vélo de Toulouse à Copenhague&lt;/p&gt; &lt;p&gt;DÉBAT à partir de 16 h&amp;nbsp;à la Maison du Peuple&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(salle Jouhaud 21 bis rue Arsène Orillard)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Que faire ici pour le climat&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous aurons du grain à moudre !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Agenda d'Attac dans la Vienne</title>
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<published>2009-11-12T22:16:30+01:00</published>
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<summary> &amp;nbsp;    -  samedi 14 novembre vers 15 h 00 , maison du peuple, salle...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; id=&quot;media-2098207&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/01/00/331990121.10.jpg&quot; /&gt;- &lt;b&gt;samedi 14 novembre vers 15 h 00&lt;/b&gt;, maison du peuple, salle Jouhaud : accueil de&amp;nbsp;Matthieu Monceau, (Amis de le Terre) cycliste qui fait, en vélo horizontal, Toulouse-Copenhague pour alerter l'opinion publique sur l'urgence à agir pour le climat, avant le sommet de Copenhague.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;&lt;b&gt;jeudi 26 novembre à 20 h 30&lt;/b&gt; : réunion d'accueil pour les adhérents et sympathisants d'ATTAC à Poitiers (lieu à préciser) On y discute de tout ce qui concerne ATTAC, toutes les questions sont le bienvenu !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;&lt;b&gt;samedi 28 novembre à 10 h 30&lt;/b&gt;, rassemblement devant les mairies de&amp;nbsp;Poitiers, Loudun, Châtellerault, Montmorillon, Civray, Chauvigny, (campagne contre la privatisation de la poste)&lt;/div&gt; &lt;div&gt;- &lt;b&gt;samedi 5 décembre&lt;/b&gt; : action décentralisée à Poitiers et partout ailleurs, avant le sommet de Copenhague pour &quot;&lt;a class=&quot;spip_in&quot; href=&quot;http://www.france.attac.org/spip.php?article10164&quot;&gt;Conjuguer l’urgence climatique et la justice sociale&lt;/a&gt;&quot;.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;-&amp;nbsp;&lt;b&gt;mardi 8 décembre à 20 h 15&lt;/b&gt; : réunion mensuelle d'Attac Poitiers, Maison du peuple, salle Timbaud&lt;/div&gt; &lt;div&gt;- &lt;b&gt;mercredi 9 décembre à 20 h 30&lt;/b&gt; :&amp;nbsp;assemblée générale d'Attac Châtellerault (Maison Pour Tous à Châteauneuf).&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;div&gt;- j&lt;b&gt;eudi 14 janvier à 20 h 30&lt;/b&gt; (lieu à préciser) : &quot;Souffrance au travail, Le management par le stress : l'exemple de France Télécom&quot; avec Ivan du Roy, journaliste et auteur du livre &quot;Orange stressé&quot; Le management par le stress à France Télécom. (Ed. La Découverte, 2009)&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>« La précarité est devenue un état permanent »</title>
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<updated>2009-11-12T22:13:04+01:00</updated>
<published>2009-11-12T22:12:00+01:00</published>
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<summary> Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales,  Robert...</summary>
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&lt;div class=&quot;chapo&quot;&gt;Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, &lt;b&gt;Robert Castel,&lt;/b&gt; qui a consacré presque trente années de recherche à la question sociale, estime, face à la généralisation de la précarisation du travail, qu’il faut relever le défi de nouveaux droits attachés à la personne des travailleurs.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans vos travaux, vous mettez en avant l’idée que les «&amp;nbsp;crises&amp;nbsp;» que nous traversons depuis plus de trente ans ne sont pas des dépressions plus ou moins passagères. Selon vous, nous serions plutôt dans une nouvelle phase ou ère du capitalisme…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert Castel :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Je crois en effet que, depuis le début des années 1970, nous sortons du capitalisme industriel qui s’était implanté en Europe occidentale durant un siècle et demi. Vers la fin de cette période, nous étions parvenus à trouver un relatif équilibre, je dis bien relatif, entre les intérêts du marché, la productivité, la concurrence et un certain nombre de protections et de sécurités à l’égard du travail. Selon moi, la crise, que nous avons d’abord pensée comme quelque chose de provisoire, en attendant la reprise, commence à apparaître davantage comme un changement de régime du capitalisme. Nous ne sommes pas encore en mesure de pouvoir bien définir ce changement mais avec la concurrence exacerbée qui s’est déployée au niveau mondial, nous avons affaire à un capitalisme plus sauvage, moins régulé. Depuis l’automne 2008, le dernier épisode de la crise, avec ses catastrophes financières, illustre bien cette évolution.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les effets de cette transformation du système capitaliste &amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert Castel :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Le cœur de la transformation se situe d’abord au niveau de l’organisation du travail et se traduit par une dégradation du statut professionnel. La précarité se développe à l’intérieur de l’emploi et vient se greffer au chômage de masse. Il n’est plus possible de penser la précarité comme nous l’avons fait pendant des années, c’est-à-dire comme un mauvais moment à passer avant de trouver un emploi durable. Il existe désormais un nombre croissant d’individus qui s’installent dans la précarité. Elle devient, même si cela paraît paradoxal, un état permanent. Ce que j’appelle le «&amp;nbsp;précariat&amp;nbsp;» correspond à une nouvelle condition salariale, ou plutôt infrasalariale, qui se développe en deçà de l’emploi classique et de ses garanties.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cela implique que les catégories sociales défavorisées ne sont plus les seules à être touchées par cet essor du «&amp;nbsp;précariat&amp;nbsp;» …&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert Castel :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Oui, les ouvriers les moins qualifiés, les jeunes qui essaient de rentrer pour la première fois sur le marché du travail sont toujours, en termes quantitatifs, les catégories les plus touchées par l’essor de la précarité. Cependant, je pense qu’il ne faut pas oublier pour autant que la précarisation est une sorte de ligne de fracture qui traverse l’ensemble de notre société. Il existe une précarité «&amp;nbsp;haut de gamme&amp;nbsp;», qui atteint une partie des classes moyennes et des hauts diplômés. Pour saisir l’ampleur de la transformation, il faut aussi inclure ce phénomène.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les conséquences de ces évolutions seraient donc plus profondes et durables qu’on ne l’imagine, elles toucheraient la société dans son ensemble ainsi que chaque individu…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert Castel : &lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Les principales protections de l’individu étaient accrochées au statut de l’emploi, surtout en France. Il est évident que la dégradation de ce statut creuse les inégalités. J’aurais tendance à insister sur ce point car je crois que la cohésion sociale était fondée, pour une très large part, sur la force de ces protections. Tous les individus, les travailleurs et même au-delà, disposaient de ressources et de protections minimales pour continuer à faire partie de la société. Les conditions sociales n’étaient pas pour autant égales &amp;nbsp;: il subsistait de grandes disparités et de grandes injustices. Néanmoins, chacun avait une sorte de socle pour être dans un système d’échanges réciproques et d’interdépendances. Je crois qu’un nombre croissant d’individus tombe aujourd’hui hors de ce système de protection, ou n’arrive pas à s’y inscrire. Ils sont par conséquent laissés sur les bords, isolés.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’individualisme connaît dès lors un nouveau développement, que vous placez au centre de ces transformations…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert Castel : &lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Il me semble que la dynamique profonde du nouveau régime du capitalisme est en effet une dynamique de décollectivisation. Dans l’organisation du travail, par exemple, les grands collectifs, auxquels étaient associés des syndicats puissants, sont cassés. Ils ne sont pas définitivement révolus mais ils sont brisés. Songeons, par exemple, à la situation actuelle de France Télécom. La conséquence est que l’individu doit davantage se mobiliser, être responsable, se prendre en charge. Il faut d’ailleurs reconnaître que certains réussissent à s’adapter à cette nouvelle donne. Le discours libéral s’appuie là-dessus &amp;nbsp;: ils maximisent leurs chances, ils font preuve d’esprit d’entreprise… Mais, en même temps, les autres, et il faut craindre qu’ils ne soient les plus nombreux, sont détachés de ces appartenances collectives et livrés à eux-mêmes, sans les ressources de base nécessaires.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’État peut-il enrayer cette évolution &amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert Castel : &lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Contrairement à une certaine idéologie d’inspiration libérale qui demeure malgré tout à la mode, je ne crois pas qu’il soit possible d’opposer l’État et l’individu. Plus une société est une société des individus, plus elle a besoin de l’État comme principe d’unification et de protection. À défaut, les individus laissés à eux-mêmes, et en concurrence de tous contre tous, vivent dans une sorte de jungle. «&amp;nbsp;L’homme est un loup pour l’homme…&amp;nbsp;» Seule la puissance publique, garante d’un certain intérêt général, peut opérer un minimum de redistribution et de protection. Ces protections sont nécessaires pour faire une société.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans quelle direction faut-il réformer &amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Robert Castel : &lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;À rebours des politiques actuelles, le défi à relever est de concilier l’instabilité de l’emploi avec la mise en place de nouveaux droits &amp;nbsp;: qu’on le veuille ou non, l’emploi stable ou l’«&amp;nbsp;emploi à vie&amp;nbsp;» n’est plus la norme. Il faut et il faudra de plus en plus changer d’emploi, être capable de se «&amp;nbsp;recycler&amp;nbsp;». Pour que cela ne se traduise pas, comme c’est le cas aujourd’hui, par une déclaration d’«&amp;nbsp;inemployabilité&amp;nbsp;», il faudrait accrocher des protections à la personne du travailleur, de sorte que lorsqu’il se trouve dans ces situations de changement ou d’alternance, il conserve des protections et des droits assez forts.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;L'Humanité&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;, 12 novembre 2009. Entretien réalisé par&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Thomas Cortes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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