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<title>Attac Poitiers - ATTAC Vienne - communique</title>
<description>Blog des comités locaux d'Attac de la Vienne (86)</description>
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<lastBuildDate>Sun, 06 Dec 2009 12:39:13 +0100</lastBuildDate>
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<title>Décidément, l'OMC ne comprend rien</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 21:25:24 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; id=&quot;media-2143470&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/02/01/331990121.9.jpg&quot; /&gt;La crise de légitimité de l'OMC est évidente : alors que s'approfondit la crise globale à laquelle l'OMC a significativement contribué, celle-ci a décidé de ne rien changer, et de poursuivre la réalisation de son programme de dérégulation et de libéralisation, qui reste identique à celui de 2001 (date à laquelle a commencé le cycle de Doha).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un décalage patent existe entre ce que les gouvernements disent dans leurs pays, entre ce que les populations demandent et les déclarations de ces mêmes gouvernements durant la 7ème conférence ministérielle qui vient de s'achever à Genève. Alors que de nombreux pays en développement ont demandé que le développement soit au centre des négociations, celles-ci visent à plus de destructions d'emplois, d'insécurité alimentaire, d'insécurité financière, et de dérégulation du secteur des services. De plus, la libre circulation des connaissances et des techniques est entravée par l’accord ADPIC sur le droit de propriété intellectuelle, au moment même où les pays les plus pauvres et les pays émergents auraient besoin d’accéder à ces ressources pour atténuer les méfaits du changement climatique et y faire face.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De plus en plus de pays du Sud rejettent le modèle désastreux porté par l'OMC : ils refusent de répondre aux exigences croissantes des pays du Nord visant à libéraliser leurs marchés. Malgré le discours prononcé à l'issue de cette conférence ministérielle, affirmant que &quot;les Ministres font preuve de l’énergie politique nécessaire pour mener à bien le Cycle de Doha&quot;, il ressort clairement de cette conférence une absence profonde de légitimité de l'OMC. D'ailleurs, les pays en développement se sont mis d'accord en marge de la conférence pour négocier leur propre accord commercial à l'horizon de 2010.&amp;nbsp; Dans cette situation, il est d'autant plus urgent d'appeler à un nouveau cadre de régulation multilatéral, fondé sur la coopération et la solidarité. Il est nécessaire également de remettre en cause les accords de libre-échange bilatéraux ou régionaux qui se multiplient dans le monde et qui vont souvent encore plus loin que l'OMC en termes de libéralisation.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, l’OMC, en mettant en concurrence l’ensemble des régions du monde, a engendré un dumping environnemental sans précédent. À Genève, juste avant le sommet de Copenhague, elle a tenté d'imposer sa propre vision du changement climatique, qui passe par les solutions de marché et la libéralisation. À Copenhague, dix ans après Seattle, de multiples organisations et réseaux internationaux préparent des mobilisations citoyennes d'ampleur pour porter ensemble l’urgence climatique et la justice sociale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Attac France,&amp;nbsp;&amp;nbsp;Montreuil, le 4 décembre 2009&lt;/p&gt;
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<title>La vidéosurveillance, ce n’est pas la solution</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Action et soutien</category>
<category>Attac Châtellerault</category>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 22:54:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A la suite du projet défendu par J.P. Abelin, maire de Châtellerault d'installer des caméras de vidéo-surveillance, un collectif s'est constitué sur la ville pour y répondre. Nos amis d'Attac Châtellerault, membre du collectif nous ont fait parvenir le courrier envoyé au député-maire de la ville.&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;(Attac, Ligue des Droits de l’Homme, PCF, Parti socialiste, Les Verts, PRG, SUD)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Collectif &quot;La vidéosurveillance, ce n’est pas la solution&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Monsieur le Député-Maire,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous avons appris dans les colonnes de la presse locale que la municipalité envisageait l’installation d’un système de vidéosurveillance qui comprendrait une quinzaine de caméras.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S’engager dans la vidéosurveillance, c’est s’engager dans une politique de surveillance qui suppose que tout citoyen, toute citoyenne soit coupable a priori, et non plus innocent. Vous le savez, «&amp;nbsp;Surveiller, c’est punir&amp;nbsp;», la politique de surveillance n’est pas une politique de sécurité. Par contre, elle finit par se substituer à la politique de prévention au lieu de la développer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or, nous n’avons trouvé nulle part ce qui justifiait une telle décision. Nous désirons donc nous entretenir avec vous des causes et des conséquences d’un tel projet. Nous énumérons ci-dessous quelques unes des questions dont nous voulons débattre avec vous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette décision doit s’appuyer sur un constat de la situation de la sécurité à Châtellerault et de son évolution ces dernières années. Y-a-t-il une aggravation&amp;nbsp;? Laquelle, et de quel type&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quels objectifs se donne la collectivité publique châtelleraudaise et quels sont les résultats escomptés&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quels sont les coûts induits par un système de vidéosurveillance&amp;nbsp;: prix de l’installation des caméras, de la maintenance, de la salle de centralisation et du personnel embauché pour une surveillance 24h sur 24&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les exemples de certaines villes en France et à l’étranger sont inquiétants. Qui traitera les données&amp;nbsp;? Quelle part du budget de la prévention sera ainsi obéré&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La vidéosurveillance existe depuis plusieurs années dans nombre de villes en France et à l’étranger, sur quels bilans vous appuyez-vous&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est dans une démarche lourde d’interrogations et de dangers pour les Châtelleraudais et Châtelleraudaises que vous vous engagez et cela nécessite que nous nous en entretenions le plus rapidement possible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Député-Maire, nos salutations citoyennes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour tout c&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;ontact&lt;/strong&gt; : ldhchatel@ldh-france.org&lt;/p&gt;
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<title>Dix ans après Seattle : l'OMC n'est toujours pas morte.</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 22:46:45 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; id=&quot;media-2135312&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/02/00/331990121.20.jpg&quot; /&gt;La crise globale, économique, sociale et écologique, s’approfondit. Dans ce contexte, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) se réunit du 30 novembre au 2 décembre à Genève. Elle affiche l’ambition de trouver des solutions pour combattre cette crise car elle demeure persuadée que le libre-échange est la panacée.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or, l’OMC sévit depuis 15 ans et a activement promu la marchandisation de la société. Déniant le droit à la souveraineté alimentaire, promouvant la libéralisation du commerce contre le développement autonome des peuples, encourageant la libéralisation des services publics, des marchés publics, allant dans le sens de la brevetabilité du vivant, l’OMC a développé un dogme, celui du libre-échange, au service d’intérêts privés et circonscrits, ceux des firmes transnationales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette réunion ministérielle de l’OMC se tient deux semaines avant le sommet sur le climat à Copenhague. Il faut réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, faute de quoi la situation sera irrécupérable. La crise climatique aggrave également les inégalités entre les peuples, notamment à cause des risques alimentaires qu’elle fait peser sur beaucoup d’entre eux. Jamais les enjeux climatiques et sociaux n’ont été aussi inter-connectés. Mais, face aux nouvelles velléités de régulation et «&amp;nbsp;d’entrave au commerce&amp;nbsp;», l’OMC réaffirme que le marché et la concurrence peuvent résoudre la crise climatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Attac estime que le libre-échange ne saurait être la solution. Au contraire, la promotion des biens publics mondiaux, le rétablissement d’une hiérarchie des normes internationales remettant l’OMC à sa place, la domestication de la finance, l’imposition de taxes globales constituent les seules options sérieuses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Le climat dans la tourmente des marchés</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 23:57:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/00/01/331990121.20.jpg&quot; id=&quot;media-2127942&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Dix jours avant Copenhague et quelques jours avant la conférence ministérielles de l'OMC, Attac France publie aujourd’hui un rapport qui démontre, face au changement climatique, les risques engendrés par les fausses solutions du marché.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À la veille du Sommet de Copenhague, les propositions avancées par les grandes puissances pour lutter contre le changement climatique ont un point commun : le marché est censé apporter les éléments d'un dépassement de la crise climatique.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Marchés du carbone, mécanismes de compensation, REDD, libéralisation du commerce des biens et services environnementaux, tous les dispositifs proposés menacent en réalité de transformer l’air que nous respirons, les forêts, les sols en marchandises et titres de propriété échangeables sur les marchés. L'OMC, réunie en conférence ministérielle à Genève du 30 novembre au 2 décembre, tente ainsi de regagner une légitimité avec le changement climatique, et affirme sans preuves que&amp;nbsp; la libéralisation des échanges contribuera à l'enrayer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans son rapport rendu public aujourd'hui, Attac France montre l'ampleur des risques écologiques, sociaux, politiques qu'induisent les réponses de marché au changement climatique. Ni les marchés du carbone ni la libre concurrence et le libre-échange généralisé ne sont des remèdes efficaces, ils exposent même la planète à de nouvelles déstabilisations.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Pour Attac, les pays industrialisés doivent reconnaître leur dette écologique et s'engager sur des propositions de financement public beaucoup plus ambitieuses à l'égard des pays en développement, que l’ONU estime à 240 milliards par an minimum d’ici 2020.&amp;nbsp; Le financement de la lutte contre le changement climatique doit être organisé par les Nations unies et reposer sur une fiscalité globale et contraignante. Il doit s’accompagner de la remise en cause du régime de propriété intellectuelle promu par l'OMC qui, tout en assurant le piratage des ressources du Sud, empêche les transferts de technologie nécessaires pour assurer une transition vers des modèles de production et de consommation sobres en carbone.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Attac France,&amp;nbsp;Montreuil, le 26 novembre 2009&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Télécharger le rapport :&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.france.attac.org/spip.php?article10514&quot;&gt;http://www.france.attac.org/spip.php?article10514&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Suppression de la taxe sur les bénéfices des banques</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 13:26:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/01/02/331990121.12.jpg&quot; id=&quot;media-2068342&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Communiqué d'Attac France&lt;/strong&gt;, le 27/10/2009&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les députés de la majorité, sous la pression de Bercy, viennent de supprimer un amendement au projet de loi de finance qui instituait une taxe supplémentaire de 10&amp;nbsp;% sur les bénéfices des banques. Cette taxe était pourtant parfaitement légitime pour deux raisons au moins&amp;nbsp;: d’une part, l’Etat et donc les contribuables sont intervenus massivement pour sauver les banques et éviter leur effondrement alors qu’elles étaient en grande partie responsables de la crise&amp;nbsp;; et d’autre part, les banques font à nouveau des profits considérables, alors même qu’elles réduisent leurs crédits à l’économie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sarkozy, son gouvernement et sa majorité se comportent, une fois de plus, en alliés inconditionnels des milieux bancaires et financiers. Ils refusent de rechercher des financements nouveaux et légitimes, au moment où le déficit et la dette publics ne cessent de croître. Dans ce système dérégulé à outrance auquel le gouvernement n’a rien voulu changer, les banques renouent avec des comportements désastreux pour la société. Attac France lancera prochainement une campagne unitaire pour faire entendre la voix des citoyens face à ce système bancaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Taxer les profits des banques ? Mesdames et Messieurs les députés, encore un effort</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 11:49:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;chapo texte_couleur_claire&quot;&gt; &lt;div class=&quot;crayon article-chapo-10425 chapo&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/02/00/331990121.16.jpg&quot; id=&quot;media-2061429&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; &lt;p&gt;L’Assemblée nationale a adopté le principe d’une taxe additionnelle de 10% sur les bénéfices des banques. Ce fut un vote acquis à la surprise générale puisque le gouvernement s’y opposait bien que le Commission des finances se fut prononcée en faveur d’un tel amendement au projet de loi de finances 2010.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;crayon article-texte-10425 texte&quot;&gt; &lt;p&gt;Est-il vrai que «&amp;nbsp;les banques n’ont pas commis de faute&amp;nbsp;», comme le répète à l’envi Mme&amp;nbsp;Lagarde&amp;nbsp;? Elles ont participé à la frénésie spéculative qui a précédé la crise, elles possèdent des comptoirs dans les principaux paradis fiscaux, elles ont appelé au secours les fonds publics mais ont poursuivi leurs habitudes de rémunérations exorbitantes pour les principaux managers et traders. Parallèlement, elles rechignent à prêter de l’argent pour faciliter le développement de véritables activités productives.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S’agit-il donc de pratiques normales au regard des besoins de la société ou fautives&amp;nbsp;? Les banques ont prouvé une fois encore que la finance actuelle est «&amp;nbsp;socialement inutile&amp;nbsp;», comme l’avait dit il y a peu Adair Turner, responsable de l’autorité bancaire britannique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’association Attac rappelle l’urgente nécessité d’un encadrement public strict du secteur bancaire et financier, la séparation des banques de dépôts et d’affaires, l’instauration d’une fiscalité sur les profits financiers qui n’ont aucune raison d’être.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au moment où l’on entend murmurer des appels en faveur d’une taxation des transactions financières internationales, pour un montant certes beaucoup trop faible, il serait mal venu de s’opposer à une contribution supplémentaire des banques. Attac condamne à l’avance toute tentative de refaire voter les députés lundi prochain pour qu’ils s’alignent sur les ordres donnés à l’Élysée, dans les salons des banques ou du Medef.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est vrai que les pouvoirs ont pris l’habitude de refaire voter les peuples ou leurs représentants quand ceux-ci ont le mauvais goût d’être rebelles. Il est temps que la parole citoyenne l’emporte sur les intérêts financiers. Dans ce but, Attac souhaite lancer avec d’autres associations et les syndicats une grande campagne d’explication et de mobilisation pour transformer en profondeur l’activité des banques.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Le climat se réchauffe et les négociations se gèlent</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 20:22:44 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; id=&quot;media-2037130&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/01/01/331990121.14.jpg&quot; /&gt;Deux mois avant la Conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague, une session préparatoire s’est achevée le 9 octobre à Bangkok.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elle a été dominée par la discussion du cadre des négociations. La conférence de Copenhague doit en effet statuer sur la deuxième phase du protocole de Kyoto, la première phase expirant en 2012. Or les États-Unis n’ont pas ratifié le protocole qui, malgré toutes ses insuffisances et limites, fixe un cadre contraignant, sous l’égide des Nations unies, et reconnaît de fait la distinction nécessaire entre les responsabilités des pays du Nord au sujet du dérèglement climatique et celles du Sud. Les États-Unis, soutenus par l’Australie, le Canada et, maintenant, par l’Union européenne, demandent la rédaction d’un nouveau texte, fixant des objectifs généraux de réduction des émissions et renvoyant aux politiques nationales le soin de décider le niveau des réductions. Cette configuration reviendrait à supprimer tout mécanisme contraignant pour les pays industrialisés, et à diluer la responsabilité historique des pays du Nord pour l’accumulation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C’est la raison pour laquelle ATTAC soutient les pays du Sud lorsqu’ils refusent cette démarche. Ces derniers réclament que les engagements de réduction d’émissions de gaz à effet de serre correspondent aux recommandations renouvelées du GIEC, à savoir une réduction d’au moins 40% d’ci 2020, par rapport aux niveaux de 1990 dans les pays du Nord, ce qui est loin d’être le cas, en particulier de la part des États-Unis. Par ailleurs, aucune annonce sérieuse n’a été faite en termes de financement de la lutte contre le changement climatique dans les pays du Sud. Les dernières propositions de l’Union européenne en la matière sont très en dessous des engagements préconisés par le PNUD et seraient pour plus de la moitié assurées par des financements privés. Enfin, les pays du Sud refusent que les institutions financières internationales soient au cœur du mécanisme de financement pour les pays du Sud, alors que ces institutions leur ont imposé des politiques aux résultats dramatiques (crise asiatique de 1997, crise argentine de 2001, plans d’ajustement structurel, etc.) et alors que leurs conseils d’administration sont contrôlés par les pays riches.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut que puisse s’engager dès maintenant un autre modèle de développement au Nord et au Sud, fondé sur la sobriété énergétique, sur l’abandon des fausses solutions au changement climatique (agrocarburants, nucléaire, stockage du carbone), sur la justice sociale et le respect de la souveraineté des peuples. ATTAC s’adresse donc en priorité aux gouvernements des pays du Nord pour qu’ils s’engagent de manière contraignante à réduire significativement leurs émissions et qu’ils reconnaissent la dette écologique envers les pays du Sud, en assurant un financement public de la lutte contre le réchauffement climatique, distinct de l’aide au développement, obligatoire et différencié selon la situation des pays et géré par les Nations unies. Cet engagement, dans le cadre des Nations unies, est nécessaire, pour que les pays du Sud abandonnent des modèles de développement qui reproduiraient le modèle productiviste des pays du Nord, en accélérant la marchandisation des biens communs, en niant les droits des peuples indigènes et en creusant encore les inégalités sociales. Le développement privilégié du marché international des droits à polluer et des mécanismes de compensation pour réduire les émissions va à contresens. Ces mécanismes reviennent à exonérer les entreprises et les pays du Nord de leurs responsabilités à diminuer les émissions de gaz à effet de serre chez eux, en achetant des droits à bon marché contre des investissements &quot;propres&quot; dans les pays du Sud, au mépris souvent des réalités sociales. Ces marchés sont par ailleurs très difficilement contrôlables, ils sont soumis aux aléas de la spéculation et des fluctuations inhérents à la logique des marchés. Ils sont vécus par nombre de mouvements sociaux comme une nouvelle forme d’impérialisme écologique. Beaucoup de pays du Sud, soucieux d’attirer des investissements, pourraient accueillir ces investissements, comme ils ont accepté de recevoir les déchets toxiques des industries du Nord, au lieu d’exiger de véritables transferts de technologies, et l’abandon des brevets sur les technologies vertes, qui seront au contraire renforcés dans le cadre des négociations de l’OMC à Genève en novembre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour obtenir des avancées sur toutes ces questions il faut une importante mobilisation internationale pendant la conférence de Copenhague. À Bangkok, en parallèle à la réunion préparatoire de l’ONU, s’est tenue une réunion du réseau international &quot;Climate Justice&quot;, qui regroupe de nombreux mouvements sociaux et citoyens du monde entier. En France, le collectif Urgence climatique justice sociale (&lt;a class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://www.climatjustice.org/&quot;&gt;www.climatjustice.org&lt;/a&gt;) agit pour organiser un débat public et pour faire aboutir ces revendications. ATTAC appelle à la constitution dans toutes les villes et régions de France de collectifs pour répondre à l’urgence climatique et défendre la justice sociale. Les réponses au défi du changement climatique exigent en effet l’implication à la base des citoyens, des élus, des mouvements sociaux et écologistes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Attac France,&amp;nbsp;Montreuil, le 11 octobre 2009&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Succès de la votation citoyenne sur l'avenir de La Poste</title>
<link>http://attacpoitiers.hautetfort.com/archive/2009/10/04/succes-de-la-votation-citoyenne-sur-l-avenir-de-la-poste.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 17:41:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;poste01-2.jpg&quot; id=&quot;media-2019712&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/01/01/1939736551.2.jpg&quot; name=&quot;media-2019712&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Communiqué d'Attac France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.france.attac.org/spip.php?article10365&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.france.attac.org/spip.php?article10365&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;Organisée par le Comité national contre la privatisation, la votation citoyenne sur l’avenir de La Poste a été un succès considérable. Avec plus de 10 000 points de vote et, à l’heure où nous écrivons, près de 2 millions de participants, c’est un processus démocratique d’ampleur qui s’est effectué. Il est la preuve de l’attachement de la population au grand service public de proximité qu’est La Poste.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;La balle est maintenant dans le camp du gouvernement et du Président de la République. D’ores et déjà leur tentative de faire passer en catimini le projet de loi de transformation de La Poste en société anonyme a échoué. Aucune raison ne justifie cela sinon le fait d’entamer un processus de privatisation qui est refusé par nos concitoyens.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Dans cette situation, le gouvernement doit tout d’abord geler son projet de loi et engager un véritable débat public sur l’avenir du service public postal. La votation citoyenne a confirmé que l’avenir des services publics est l’affaire de toutes et de tous. Elle rend encore plus actuelle et nécessaire l’organisation d’un référendum sur le sujet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;Attac France,&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Le 4 octobre 2009&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>G20 : trois fois zéro et gesticulations en vain</title>
<link>http://attacpoitiers.hautetfort.com/archive/2009/09/30/g20-trois-fois-zero-et-gesticulations-en-vain.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 00:04:05 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; id=&quot;media-2008387&quot; src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/02/00/331990121.15.jpg&quot; /&gt;Pour la troisième fois en moins d’un an, le G20 vient d’administrer la preuve de son obstination à conforter le système financier mondial dans ses pires travers, ceux qui ont conduit à la plus grave crise depuis quatre-vingts ans.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;h3&gt;Les décisions&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bonus&amp;nbsp;: l’arbre qui cache la forêt&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le G20 braque les projecteurs sur les bonus des traders&amp;nbsp;: les bonus pourront être fixés &quot;en pourcentage du revenu net bancaire&quot;, lorsqu’une banque &quot;ne dispose pas de fonds propres suffisants&quot;. Les traders seraient récompensés quand ils font faire des bénéfices à leur banque et seraient pénalisés en cas de perte. Qu’est-ce que ce système, sinon une légitimation des profits d’une finance «&amp;nbsp;socialement inutile&amp;nbsp;» par définition, selon les propres termes de M.&amp;nbsp;Adair Turner, président de l’Autorité des services financiers du Royaume-Uni&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;G20 et FMI&amp;nbsp;: les nouveaux directoires de l’économie mondiale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le G20 annonce le retrait du G8 pour se promouvoir nouveau gouvernement de l’économie mondiale, laissant de côté une grande partie de l’humanité, celle qui est la plus pauvre. La modification minime des droits de vote au sein du Fonds monétaire international en faveur des pays émergents n’est pas en mesure de changer véritablement la réalité du pouvoir ni les fondements de ses politiques d’ajustement structurel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;OMC&amp;nbsp;: la libéralisation des marchés reste la seule solution&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Encore une fois, le G20 a défendu une conclusion du cycle de Doha à l’OMC dès l’année prochaine. &quot;Nous maintiendrons l’ouverture et la liberté des marchés et réaffirmons les engagements pris à Washington et à Londres&amp;nbsp;: nous nous abstiendrons d’élever des obstacles aux investissements ou aux échanges de biens et de services ou d’en imposer de nouveaux&quot; et &quot;nous ne recourrons pas au protectionnisme financier, notamment à des mesures qui restreindraient les flux de capitaux à l’échelle mondiale&quot;. L’idéologie néolibérale est intacte, malgré les dégâts qu’elle a entrainés depuis 30 ans.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Les absences&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les paradis fiscaux seront-ils démantelés&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Non, ils sont blanchis, alors qu’à peine 5% d’entre eux ont signé des accords de coopération qui ne les engagent à pas grand-chose tant que les banques et les fonds spéculatifs ne seront pas empêchés d’y faire des opérations marquées par la fraude et l’évasion fiscales. Et la plupart des secrets des banquiers resteront bien enfouis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les marchés de gré à gré et les hedge funds seront-ils interdits, et les produits dérivés et la titrisation fortement encadrés&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les banques de dépôts et les banques d’affaires seront-elles séparées&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Non, tous les mécanismes financiers pratiquement incontrôlables sont maintenus et ils continueront à imposer des critères de rentabilité exorbitants et à générer des actifs financiers dont la valeur sera d’autant plus fictive qu’elle sera énorme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les transactions financières seront-elles taxées&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Non, et pour donner le change, quelques voix gouvernementales parlent de la taxe Tobin, mais c’est aussitôt pour la rendre facultative, pour lui fixer un taux ridiculement bas, ou conditionner sa mise en œuvre à l’accord de l’ensemble des places boursières. De quoi rassurer les financiers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des mesures concrètes et efficaces seront-elles prises au niveau international contre le changement climatique&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non, l’appel des pays du G20 sur la question apparaît complètement creux, puisqu’aucune proposition concrète en terme de mesure et de financement n’est avancée. Leur intention affichée de &quot;ne pas ménager leurs efforts pour conclure un accord à Copenhague&quot; ne doit pas faire oublier que les positions actuelles des pays riches empêchent tout accord sérieux, à la hauteur des exigences écologiques.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Les conclusions d’Attac&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;Le G20, dans ses trois réunions de Washington (novembre 2008), Londres (avril 2009) et Pittsburgh, confirme que les gouvernements des pays les plus puissants considèrent que le système financier doit être remis en selle et non pas remis en cause&amp;nbsp;: la foi en la capacité des marchés à s’autoréguler reste globalement intacte. Pourtant, la gravité de la crise, s’étendant de la finance à l’économie, au social et à l’écologie aurait dû servir de dernier avertissement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le sauvetage des banques et de l’ensemble du système financier sans aucune contrepartie pour la société, la relance de l’économie à coups de déficits publics sans imaginer un mode de développement écologique, et les atermoiements face au dérèglement climatique dont la régulation est confiée au marché créeront malheureusement les conditions d’une prochaine crise encore plus grave.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les services publics, l’assurance maladie et les retraites continuent d’être privatisés dans les pays du G20, sous la pression des compagnies d’assurance et des fonds de pension, acteurs majeurs de la spéculation financière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les revenus du capital ne seront pas limités et ceux du travail attendront d’être revalorisés. Le G20 ne dit rien sur cette question d’autant plus cruciale&amp;nbsp;que la montée extraordinaire des inégalités est l’une des principales raisons du caractère systémique de la crise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’association Attac réaffirme son opposition radicale à un système économique et financier prédateur et inégalitaire et son engagement en faveur&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; src=&quot;http://www.france.attac.org/squelettes/puce.gif&quot; /&gt; d’une socialisation du secteur bancaire et financier avec un contrôle citoyen&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; src=&quot;http://www.france.attac.org/squelettes/puce.gif&quot; /&gt; d’une taxation internationale des transactions financières&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; src=&quot;http://www.france.attac.org/squelettes/puce.gif&quot; /&gt; d’une limitation stricte des revenus financiers&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; src=&quot;http://www.france.attac.org/squelettes/puce.gif&quot; /&gt; du placement hors marché des biens publics mondiaux&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; src=&quot;http://www.france.attac.org/squelettes/puce.gif&quot; /&gt; d’une régulation mondiale de la finance, de l’économie et de l’écologie (en particulier du climat) sous l’égide de l’ONU.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Pour une véritable taxe Tobin</title>
<link>http://attacpoitiers.hautetfort.com/archive/2009/09/20/pour-une-veritable-taxe-tobin.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Aurélien)</author>
<category>Communiqué</category>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 14:09:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://attacpoitiers.hautetfort.com/media/00/02/331990121.11.jpg&quot; id=&quot;media-1989498&quot; alt=&quot;rubon1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La profondeur de la crise qui s’est abattue sur le monde il y a deux ans est telle que de nombreux thuriféraires de la dérégulation et de la financiarisation hier font assaut d’imagination aujourd’hui pour colmater les brèches qu’ils ont eux-mêmes ouvertes. La volte-face des gouvernements français, allemand et britannique en très peu de temps illustre l’impasse dans laquelle sont enfermées les politiques néolibérales&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, propose une «&amp;nbsp;contribution volontaire sur les transactions financières au service du développement&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Est-ce bien sérieux&amp;nbsp;? D’une part, le caractère volontaire qu’aurait une telle taxe rappelle étrangement la foi en la capacité des banques et des institutions financières à s’auto-réguler, la foi dans les mécanismes spontanés du marché à produire de la stabilité financière et de l’harmonie sociale. D’autre part, le taux minuscule qui serait appliqué aux transactions financières (0,005&amp;nbsp;%, soit cinq cent millièmes) est de nature à «&amp;nbsp;rassurer les financiers&amp;nbsp;», comme le dit M.&amp;nbsp;Kouchner.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En réalité, les pays les plus puissants de l’Union européenne veulent arriver au sommet du G20 à Pittsburgh en affichant une proposition qu’ils savent inapplicable&amp;nbsp;: l’obstruction des États-Unis devant une quelconque limitation des transactions est connue, et toutes les institutions européennes, auxquelles ils participent pleinement, refusent d’instaurer une taxe digne de ce nom.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans ces conditions, Attac, dont de nombreux représentants des pays européens sont réunis ce week-end à Paris, réaffirme que&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.france.attac.org/local/cache-vignettes/L7xH11/puce-99cb6.gif&quot; width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; un contrôle strict des mouvements des capitaux est indispensable pour mettre un terme à l’instabilité et à la spéculation financières&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.france.attac.org/local/cache-vignettes/L7xH11/puce-99cb6.gif&quot; width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; une taxe de type Tobin doit être appliquée à toutes les transactions financières d’un taux suffisant (Tobin lui-même la proposait de 0,5 à 1&amp;nbsp;%), en prévoyant la possibilité de l’augmenter très fortement pour tuer dans l’œuf tout mouvement spéculatif naissant&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.france.attac.org/local/cache-vignettes/L7xH11/puce-99cb6.gif&quot; width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; cette taxe serait d’autant plus efficace qu’elle serait appliquée au niveau mondial, mais, d’ores et déjà, l’échelon de l’Union européenne serait parfaitement opérationnel, compte tenu du degré d’intégration des économies et de la place qu’occupe l’Union dans le monde&amp;nbsp;;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.france.attac.org/local/cache-vignettes/L7xH11/puce-99cb6.gif&quot; width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; cette taxe devrait s’inscrire dans un ensemble de mesures cohérentes susceptibles de réduire l’emprise de la finance sur les sociétés&amp;nbsp;: suppression des paradis fiscaux, limitation des revenus financiers, suppression des bonus, mise en place d’un pôle public du crédit contrôlé démocratiquement&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.france.attac.org/local/cache-vignettes/L7xH11/puce-99cb6.gif&quot; width=&quot;7&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; enfin, vouloir aider les pays pauvres à se développer, c’est bien, leur laisser la possibilité de maîtriser ce développement serait mieux&amp;nbsp;: souveraineté alimentaire, annulation de la dette publique, arrêt immédiat de tous les plans d’ajustement structurel, redistribution des richesses, libre circulation des connaissances et des techniques pour sortir de la crise, notamment écologique, sont des conditions absolument nécessaires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Attac France,&amp;nbsp;Montreuil, le 18 septembre 2009&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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