14.12.2009
L’assemblée des mouvements sociaux au Klimaforum
Copenhague 5 :
Dimanche 13 décembre
Au Klimaforum (forum alternatif) s’est tenue ce 13 décembre l’assemblée des mouvements sociaux, qui a réuni certainement plus de mille personnes, dans une ambiance joyeuse, fraternelle et combative.
Ce sont les mouvements de base qui se sont exprimés, depuis tous les continents, soulignant que pour beaucoup, la lutte contre le changement climatique est une question de survie : paysans de Via Campesina, peuples indigènes du monde entier, associations africaines, autant d’ONG et associations rassemblées dans le réseau Climate Justice Now ! Avec la présence de la caravane Genève-Copenhague, pour rappeler que les règles du commerce doivent être changées et qu’elles constituent une pièce centrale des politiques à mettre en œuvre pour le changement climatique. Nous sommes là très loin du Bella Center et de la conférence officielle arrêtée ce dimanche : la crise climatique n’est plus l’abstraction qui planne sur des chiffres, sigles et toutes sortes de quantification, elle est ramenée à sa dimension sociale, humaine et culturelle.
La manifestation du 12 décembre a été saluée par tous comme un immense espoir, une combativité renouvelée, un moment certainement historique pour le mouvement altermondialiste.
La suite sur : http://www.attac.org/fr/blogs/geneviève-azam/1-12-2009/c...
21:15 Publié dans Action et soutien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les groupes du CAC 40 paieraient moins d'impôts que les PME
Quand une PME paye 100 euros, une entreprise du CAC 40 en acquitte donc 43, écrit cet organisme public en rapportant la facture fiscale à l'excédent net d'exploitation.
Il arrive ainsi à un taux "implicite" d'imposition qui est de 30% pour les entreprises de moins de neuf salariés et passe à 13% pour les entreprises de plus de 2.000 salariés et 8% pour les entreprises du CAC 40.
Cette situation est due à ce que les sociétés appellent "l'optimisation fiscale", diverses techniques utilisées pour alléger la facture des impôts et qui passent souvent par une implantation dans les paradis fiscaux.
Selon une enquête du périodique Alternatives économiques, les sociétés de CAC 40 possèdent environ 1.500 filiales dans ces pays dont les pratiques ont été officiellement condamnées par les pays du G20, qui a assuré qu'il entendait les faire rentrer dans le rang.
Le manque à gagner pour l'Etat issu de cette "optimisation fiscale" des bénéfices du CAC 40 est de huit milliards d'euros, selon le rapport cité par La Tribune.
Les grandes sociétés n'acquittent que 13% du total des recettes de l'impôt sur les sociétés, tandis que les PME de moins de 250 employés en apportent 21%.
Dépêche Reuters, 14/12/2009 : Thierry Lévêque, édité par Grégory Blachier
21:11 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
