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Luttes sociales

  • Bassines : MOBILISATION avant le vote du Conseil régional et de L'Agence de l'eau Loire-Bretagne

    Cette nouvelle mobilisation est cruciale avant le vote du Conseil Régional Nouvelle-Aquitaine et de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne sur le financement de ces projets dans la Vienne. Venez nombreux !

    Programme du dimanche 17 juin :

    - 14 h – Accueil à l’Espace Rabelais de Smarves
    - 14 h 15 – Table ronde
    - 16 h 30 – Déambulation jusqu’à la bassine du ruisseau des Dames. Rdv devant la salle des fêtes des Roches-Prémarie-Andillé
    - À partir de 19 h – Moment festif et casse-croûte paysan. Rdv à la salle des fêtes des Roches-Prémarie-Andillé

    Des infos complémentaires sur le siyte de Vienne Nature :

    https://www.vienne-nature.fr/evenement/mobilisation-bassines-vienne-juin-2018/?instance_id=119

  • Marée populaire à Poitiers samedi 26 mai !

    samedi 26 mai à partir de 12 h à Poitiers : « Marée populaire » pour dénoncer la politique «  macronienne »  Il y aura des drapeaux d’Attac à défaut d’une présence dans le cadre de l’organisation de cet évènement important qui doit permettre d’élargir la lutte contre les politiques menées par Macron et ses ami.e.s.
     
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  • Nous travaillons à une marée populaire contre les réformes Macron, le 26 mai

    Plusieurs organisations syndicales, associatives et politiques se sont réunies ce 3 mai en vue d’échanger sur la situation dans le pays.

    Elles travaillent à une « marée populaire » pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité partout en France le samedi 26 mai. Ces organisations se donnent jusqu’au 16 mai pour élargir ce cadre, réunir leurs instances et lancer définitivement ce grand rendez-vous citoyen.

    Les organisations présentes : CGT, Union Solidaires, Snesup FSU, Syndicat de la magistrature, Attac, Fondation Copernic, Femmes Égalité, Convergence pour les services publics, groupe parlementaire France Insoumise, Ensemble, NPA, PCF, PCOF, PG, RESOME, Climat social, Collectif Fête à Macron le 5 mai

  • NDDL : Les violences policières doivent s’arrêter

    Attac.pngPlus de 35 organisations appellent le gouvernement à mettre en terme aux violences policières en cours à Notre-Dame-des-Landes.

    Au troisième jour de l’opération policière d’expulsion de la ZAD de Notre-Dame-des Landes, les équipes médicales présentes sur place dénombraient plus de 100 blessés dont : 15 blessures au Flashball, 16 blessures suite à des tirs tendus de grenades lacrymogènes à la tête, 22 blessures liées à des explosions de grenades (éclats qui entrent profondément dans la peau entaillant nerfs et tendons). D’autres blessures telles que troubles auditifs ou blessures diverses à la tête ont également été recensées. On compte trois journalistes parmi les blessés.

    Ce climat n’est pas sans rappeler celui qui avait conduit à la mort de Rémi Fraisse à Sivens, en 2014. Les forces de l’ordre tirent dans la foule avec des armes qui ont déjà prouvé qu’elles pouvaient provoquer des séquelles irréversibles voire être létales.

    Le choix de la répression plutôt que le dialogue avec l’ensemble du mouvement social qui se dessine est un danger pour notre société : nous demandons que cesse la violence déployée par l’État, que rien ne justifie.

    Les syndicats nationaux de journalistes ont également condamné l’atteinte à la liberté d’informer et la volonté claire de contrôle de l’information par les forces de l’ordre, constatant que les seuls reporters autorisés à se déplacer sur le site et à filmer les évacuations sont une dizaine de gendarmes dotés de dossards « Presse », et équipés de caméras.

    Nous appelons le gouvernement à revenir à la raison et entendre les multiples appels lancés par le mouvement sur place et par d’autres à mettre un terme à l’opération militaire et à entendre l’appel au dialogue exigé depuis l’abandon de l’aéroport, et ce avant qu’un nouveau drame n’arrive.

    Liste complète des signataires :
    350.org, Agir pour l’Environnement, Alternatiba, Alternative libertaire, ANV-COP 21, Attac, Bizi !, Centrale Démocratique Martiniquaise Des Travailleurs, Centre International de Culture Populaire, Climat Social, Collectif Justice et Vérité pour Ali Ziri, Collectif malgré tout, Collectif Rouges-Verts-Bleus, Collectif Urgence Notre Police Assassine, Comité de solidarité avec les Indiens des Amériques (CSIA-Nitassinan), Confédération Paysanne, Comité pour l’abolition des dettes illégitimes France, CRID, Droit Au Logement, Droits devant !!, Écologie sociale, EELV, Ensemble !, Immigration Développement Démocratie, le Collectif national des syndicats CGT de VINCI, Greenpeace France, Mouvement de la paix, Le Réseau Initiatives Pour un Autre Monde, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche, Réseau Études Décoloniales, Sciences Po Zéro Fossile, Sortir Du Colonialisme, Syndicat national des Journalistes CGT (SNJ-CGT), Transnational Institute, Union Juive française pour la Paix, Union Syndicale Solidaires.

    Attac le 12 avril 2018.

  • Des personnalités lancent une cagnotte pour soutenir les grévistes de la SNCF

    Le texte est signé notamment par les écrivains Laurent Binet et les réalisateur Robert Guédiguian et Christophe Honoré.

    Une trentaine d'écrivains, de réalisateurs ou encore d'universitaires, parmi lesquels Laurent Binet, Annie Ernaux ou Robert Guédiguian, ont lancé vendredi sur internet une "cagnotte" pour aider financièrement les cheminots en grève. "Nous avons de la sympathie pour les cheminots grévistes. Ils défendent un de nos biens communs, une entreprise de service public que le gouvernement cherche à transformer en 'société anonyme'", écrivent-ils sur un blog de Mediapart.

    Alors que la ministre des Transports, Elisabeth Borne, "n'a pas ouvert de négociations" et que "le pouvoir engage un bras de fer" avec les cheminots, les signataires rappellent que "les journées de grève coûtent et que, pour le succès de leurs revendications, il importe que le mouvement puisse durer". 

     

    Les précédents de 1968 et 1995

    "Nous nous souvenons des grèves de 1995 et 1968 durant lesquelles les cheminots avaient arrêté le travail. La solidarité entre voisins et collègues mit en échec le calcul gouvernemental de dresser les usagers contre la grève", ont-ils encore écrit.

    Le texte est signé notamment par les écrivains Laurent Binet, Patrick Raynal, Didier Daeninckx, Gérard Mordillat, Annie Ernaux, les philosophes Bernard Stiegler, Toni Negri, Étienne Balibar, l'universitaire Philippe Corcuff et les réalisateurs Robert Guédiguian et Christophe Honoré.

     Le lien leetchi : https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7