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Luttes sociales

  • Nouvelle manifestation à Poitiers le 16 janvier

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    Avec ci-joint, le texte d’appel local actualisé pour le samedi 16 janvier à 15 h à Poitiers.

    Itinéraire : départ place de France (Trois Cités) à 15 h 15, bvd de la Concorde, rue du fief de grimoire, promenade des cours, pont St Cyprien, bvd François Albert et arrivée parc de Blossac.

    Tract Sécu Globale 16 janvier 2021.pdf

     

  • « SÉCURITÉ GLOBALE », FICHAGE, DROIT D’ASSOCIATION : Mobilisation pour les libertés fondamentales !

    Bannière Attac.jpgRassemblement et manifestation samedi 9 janvier 2021 à 15 h Place de l’Hôtel de ville à Poitiers

    Itinéraire : Départ de la place de la mairie puis passage par la place de la liberté et arrivée via la pénétrante devant le palais de justice.

    Depuis le 21 novembre, plus de 150 villes ont connu des rassemblements grâce au tissu associatif, syndical et politique sur lequel repose encore la vitalité démocratique de ce pays. La contestation ne faiblit pas et s’enracine. Ainsi à POITIERS, près d’un millier de personnes étaient mobilisées samedi 12 décembre.
    Malgré cela, le gouvernement et la majorité parlementaire persistent dans des propositions de loi qui portent atteinte aux libertés qu’elles soient de manifestation, d’information ou d’association. Au nom de la « lutte contre le terrorisme » le pouvoir joue le jeu même des adversaires de la démocratie et s’attaque aux libertés publiques à coup de surveillance technologique et d’un contrôle renforcé de la population. (…)

    La suite avec le tract ci-joint :

    Tract Sécu Globale 9 janvier 2021.pdf

  • Ferme-usine de Coussay les Bois : la lutte va continuer !

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    Dans la lutte contre le projet de "ferme-usine des 1 200 taurillons", la cour d’appel de Bordeaux vient de faire un bien mauvais cadeau aux opposant.e.s à cette « ferme ». Ci-dessous, le communiqué, en date du 29 décembre, de l’association ASPECT qui lutte depuis 6 ans pour préserver la population et l’environnement contre ce qui a plus à voir avec l’optimisation financière qu’avec l’élevage bovin…

    Un combat partagé par Attac 86 depuis le début avec un engagement permanent contre ce projet.

    Jugement de la cour administrative d’appel de Bordeaux du 29 décembre 2020

    « Voilà un an, la cour administrative d’appel de Bordeaux avait donné à la SCEA Les Nauds un délai de quatre mois pour lui permettre, le cas échéant, de notifier à la cour une mesure de régularisation de l’illégalité de l’autorisation d’exploiter. Cela a conduit la Préfecture à refuser l’autorisation d’exploiter, après avoir eu connaissance des pièces produites et de la consultation du public. Pourtant, dans son arrêt du 29 décembre 2020, la cour a décidé d’annuler le jugement du tribunal administratif de Poitiers, qui annulait l’autorisation d’exploiter accordée en 2015. Elle a également annulé les jugements sur les permis de construire accordés en 2015. 

    Ces décisions ont pour effet de valider (tardivement et après régularisation) les autorisations, de construire et d’exploiter, délivrées en 2015.

    Nous considérons que la cour de Bordeaux est allée au-delà des compétences qui sont les siennes en substituant son analyse à celle des services instructeurs de la Préfecture qui se sont opposés au projet de la SCEA Les Nauds, ce qui justifie la saisine du Conseil d’État en cassation.

    Nous continuons de penser que ce projet constitue un danger pour la nappe phréatique car il menace l’alimentation en eau potable de trois communes : Coussay-les-Bois, Lésigny et Mairé et il détériore l’image d’un territoire réputé pour la qualité de son eau. Il est contraire à l’objectif de préservation de la ressource en eau énoncé dans le Schéma de Cohérence Territoriale du Seuil du Poitou adopté en 2020.

    Ce projet d’élevage industriel ne respecte pas la vie animale. Il entasse des taurillons dans des bâtiments inadaptés. Il est contraire aux enseignements de toutes les crises sanitaires que traversent les élevages, notamment les élevages industriels.

    Les prévisions budgétaires reposent sur le projet d’engraissement de 1 700 taurillons par an, au-delà de l’autorisation d’exploiter. Dès les premiers travaux, la SCEA a montré qu’elle ne respecterait pas les réglementations.

    Ce projet est à contre-courant des objectifs environnementaux et des aspirations de la population exprimés lors de l’enquête, puis de la consultation du public. En outre, il est nocif pour l’économie locale en étant un frein à l’installation de nouveaux agriculteurs.

    Depuis fin 2014, nous combattons ce projet industriel, porté par une société de production d’alimentation animale. 2021 sera une nouvelle année de mobilisation pour l’environnement, contre ce projet de ferme-usine.

    Nous continuerons à nous battre pour la protection de notre eau, pour le bien-être animal, pour que l’avis de la population, des élus et du ministère de la Transition Écologique soit pris en compte, pour que les règlementations soient appliquées. »

    Un nouveau combat judiciaire va commencer : l'appel en Cassation pour donner raison à cette lutte pour une agriculture vraiment soucieuse de l'environnement et de la population ! 

    Plus d'infos sur le site d’ASPECT : http://asso-aspect.over-blog.com/

  • Enquête publique sur les bassines : les conclusions du commissaire enquêteur…

    Epannes.jpgEn date du 21 décembre 2020, les conclusions de « L’enquête publique unique relative à la demande d’autorisation pour la création et l’exploitation de 6 retenues de substitution pour l’irrigation agricole sur le territoire des communes de Champigny en Rochereau, Jaunay Marigny et Saint Martin La Pallu » sont donc connues.

    On lira avec intérêt dans le compte-rendu avec « avis favorable » du Commissaire enquêteur que cette enquête s’est déroulée normalement « l’ensemble des moyens d’expression réglementaire ont été mis en place… », « chacun a pu participer à l’enquête malgré le contexte sanitaire dû au COVID 19 », ou encore que « le commissaire enquêteur estime que l’enquête publique a rempli son office… ».

    L’ensemble des associations et personnes mobilisées depuis des mois apprécieront à sa juste mesure ces remarques, au vu justement des conditions dégradées dans lesquelles se sont déroulées toutes les étapes de cette enquête. Sans parler bien entendu de la prise en compte, en amont, de l’ensemble de la problématique de la gestion de l’eau. Accaparement par une poignée d’irrigants, investissement massif d’argent public à but privatif, non remise en cause du « modèle » agricole ainsi privilégié,…

    A noter aussi que la fonction de prélever de l’eau en hiver « n’est pas totalement comprise par la population », dixit le commissaire enquêteur.

    Pas « totalement comprise » ? Pas le droit d’être en désaccord donc et d’avoir un avis contraire ? Ne serait-ce pas plutôt les porteurs de ces projets qui ne comprennent pas qu’il faut considérer l’eau comme autre chose qu’une marchandise utilisable à souhait ?

    On retiendra également que « les activités du monde agricole sont mal comprises par une population qui reste sur des clichés d’une agriculture destructrice de l’environnement et pollueuse » !!!

    Encore un problème de compréhension ? La « population » est donc aveuglée par de dangereux écologistes (des amish sans doute) qui ne comprennent rien au monde agricole puisque l’agriculture intensive ne détruit pas l’environnement et ne pollue pas…

    La lutte va continuer… en 2021 comme en 2020, en 2019, en 2018… et sans doute aussi en 2022, 2023,…

    A bientôt donc !!! NO BASARAN !!!

  • 60 000 manifestant·e·s contre les textes liberticides en France, des interpellations arbitraires à Paris

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    60 000 manifestant·e·s contre les textes liberticides en France, des interpellations arbitraires à Paris

    Samedi 12 décembre, la 3e journée de mobilisation nationale contre la loi Sécurité Globale a été l’occasion de nouvelles graves atteintes au droit de manifester à Paris. Les charges répétées de la police se sont accompagnées de nombreuses interpellations arbitraires dont celle de Loïc, militant d’Attac.

    Attac France est signataire du communiqué collectif ci-dessous et demande la libération de Loïc ainsi que l’ensemble des manifestant·e·s placé·e·s en garde à vue au seul motif de leur présence dans une manifestation déclarée.

    Une soixantaine de mobilisations contre la proposition de loi « Sécurité globale » rythment encore cette fin de semaine dans tout l’Hexagone. Au moins 60 000 personnes ont marché ce samedi 12 décembre. Plus de 150 villes, des métropoles jusqu’aux localités plus modestes, ont déjà connu au moins un rassemblement depuis le 28 novembre, grâce au tissu associatif, syndical et politique sur lequel repose encore la vitalité démocratique de ce pays. Nous nous en félicitons.

    Toutefois, comme nous le redoutions, la manifestation parisienne, bien que dûment déclarée par un collectif d’organisations et autorisée par la préfecture de police, s’est transformée en souricière.

    Nombre d’observateurs·trices ont constaté ce samedi 12 décembre dans la capitale des dérives inadmissibles liées à un déploiement policier et militaire brutalisant et attentatoire au droit de manifester : interpellations en masse, charges infondées faisant éclater le cortège, retenues sans motif légitime au-delà du délai légal, gardes à vue notifiées à la chaîne sur la base d’infractions pénales dévoyées, refus de contacter l’avocat désigné par les gardés à vue... Une fois encore, journalistes comme manifestant·e·s ont été pris pour cibles. Le pouvoir exécutif a donné à voir sa détermination à mater toute contestation.

    A Lyon et à Caen, des pratiques semblables ont été relevées.

    Ne nous y trompons pas : le total des interpellations mis à jour en direct sur le compte Twitter du ministre de l’Intérieur dissimule trop souvent des procédures arbitraires. Les témoignages affluent et concordent en ce sens. Le récit gouvernemental repose sur des chiffres artificiellement gonflés. Cette manipulation a déjà été employée le 1er mai 2018 ou pendant le mouvement des Gilets jaunes.

    Le pouvoir cherche à nous décourager, mais il n’y parviendra pas !

    Nos organisations constatent que l’offensive contre nos libertés fondamentales se poursuit. Les trois décrets du 2 décembre 2020 élargissant les possibilités de fichage des militants et de leur entourage jusqu’aux enfants mineurs ainsi que de leur santé ou de leurs activités sur les réseaux sociaux seront contestés en justice. La loi dite « Séparatisme » représente un autre coin enfoncé contre les libertés.

    C’est du jamais vu en France. Nous glissons lentement mais sûrement vers un régime autoritaire, un État illibéral, un État de police. Moins les politiques de ce gouvernement apparaissent comme légitimes, plus celui-ci utilise la répression et l’étouffement des libertés pour les imposer.

    Premières organisations signataires :
    Association du cinéma indépendant pour sa diffusion (Acid) - Association des cinéastes documentaristes (Addoc) - Attac - Black Robe Brigade - Collectif Kelaouiñ - Club de la presse Occitanie - Confédération générale du travail (CGT) - La Quadrature du Net (LQDN) - Ligue des droits de l’Homme (LDH) - Politis - Profession : pigiste - Reporters en colère (REC) - Scénaristes de Cinéma Associés (SCA) - Société des personnels de l’Humanité - Société des réalisateurs de Films (SRF) - Syndicat de la magistrature - Syndicat national des journalistes (SNJ) - Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) - Union syndicale Solidaires.