Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Europe

  • Attac Infos rapides 18 mai 2019

    Attac.png1. Collectif local « Pour une autre PAC » : rappel du rendez-vous lundi 20 mai de 19 h à 22 h 30 (voir tract actualisé ci-dessous). Tout est calé, il ne reste plus qu’à faire de cette soirée un succès de fréquentation ! Merci de contribuer à l’information en la diffusant autour de vous. L’organisation de la soirée a évolué depuis la réunion du 13 mai, elle sera précisée le 20 mai avec le public présent. Nous l’avons souhaité plus « interactive » avec la constitution de petits groupes qui seront notamment amenés à réfléchir, à réagir à partir des 12 priorités de la plate-forme nationale. (https://pouruneautrepac.eu/)  
    Pour le moment et après 2 courriers aux listes représentées localement aux Européennes, 3 ont répondu qu’elles seraient présentes. Il s’agit de la liste « Europe Ecologie », de la liste « La France Insoumise » et de celle du « Parti Communiste ». Par ailleurs, le collectif national a aussi envoyé de nouveaux courriers à « En Marche », aux « Républicains », au " PS/Place Publique"  et à « l’UDI »  : nous n’avons pas de nouvelles à ce jour.
     
    Et n’oubliez pas d’amener quelque chose à manger et/ou à boire pour partager pendant la soirée !
     
    2. Prochaine réunion d’Attac Poitiers/agglo : mercredi 5 juin de 20 h à 22 h à la maison de la Gibauderie à Poitiers. 
     
    3. Soirée-débat « fiscalité » : jeudi 20 juin de 20 h à 22 h 30 à la maison de la Gibauderie, salles 2 et 3. Cette soirée sera animée par Vincent DREZET, syndicaliste à Solidaires Finances Publiques et futur (?) membre du CA d’ATTAC. D’autres organisations syndicales sont contactées et invitées à participer à cette soirée.
     
    A noter dès maintenant dans votre agenda !

  • Européennes : 561 candidat·e·s répondent à l’appel lancé dans le cadre de la campagne européenne “Stop impunité”

    Attac.png

    561 candidat·e·s aux élections au Parlement européen ont répondu à l’appel lancé par les 560.000 citoyens qui demandent “des droits pour les peuples, des règles pour les multinationales”. Ces candidat·e·s, issus de 8 listes différentes, s’engagent à promouvoir l’introduction de régulations contraignantes pour que les multinationales respectent les droits humains et l’environnement. 405 d’entre eux s’engagent également à mettre fin au système de justice d’exception dont elles bénéficient à travers les accords de commerce et d’investissement.

    Le 22 janvier 2019, en marge du sommet de Davos, était lancée la campagne européenne « Stop Impunité : des droits pour les peuples, des règles pour les multinationales ». Une pétition initiée à cette occasion a déjà recueilli plus de 560 000 signatures.

    A l’occasion des élections européennes, les 200 organisations issues de 16 pays européens membres de cette mobilisation interpellent les candidat·e·s au Parlement européen.

    En France, ce sont à ce jour :
    561 candidat·e·s, issus de 8 listes (79 d’En Marche, 79 de la France Insoumise, 79 d’EELV, 79 du Parti Socialiste / Place Publique, 79 du Parti Communiste, 79 de Génération.s, 79 de l’UDI et 8 d’Urgence Ecologie) s’engagent à renforcer les législations contraignantes, au niveau de l’Union européenne et des Nations Unies, afin de protéger les droits humains et l’environnement face aux dommages causés par les entreprises.

    405 d’entre eux (1 d’En Marche, 79 de La France Insoumise, 79 d’EELV, 79 du Parti Socialiste / Place Publique, 79 du Parti Communiste, 79 de Génération.s, 1 de l’UDI et 8 d’Urgence Ecologie) soutiennent également l’appel pour mettre fin à l’arbitrage investisseur-État, un système de justice parallèle qui permet aux multinationales d’attaquer les États et de remettre en cause des politiques publiques d’intérêt général

    Il reste encore 9 jours aux autres candidat·e·s pour apporter leur soutien à ces propositions.

    Les organisations françaises membres de la campagne Stop impunité reprendront contact avec les élu·e·s au Parlement européen afin qu’ils mettent en œuvre ces engagements durant la prochaine mandature européenne. Elles appellent dès à présent les futurs eurodéputés à inscrire ces propositions à l’agenda des discussions de constitution des groupes au Parlement européen et d’en faire des lignes rouges de la feuille de route de la prochaine Commission.

    Communiqué du 17 mai

     

     Retrouvez la liste complète des candidat·e·s qui se sont engagé.e.s

    Pour en savoir plus :

    • > Les engagements pris par les candidat·e·s sont à retrouver ici
    • > Le texte de la pétition et le dossier de presse de janvier 2019 sont ici
    • > Le site en français de la campagne : www.stop-impunite.fr

    Les organisations françaises membres de la campagne :

    ActionAid France - Peuples Solidaires, aGter, Aitec, Alofa tuvalu, Alternatiba, Amis de la Terre France, Attac France, Banana Link, Bizi, Bloom, CADTM, CCFD-Terre Solidaire, Ceras, CGT, Collectif Ethique sur l’étiquette, Collectif Roosevelt, Collectif Stop TAFTA CETA, Comité Pauvreté et Politique, Commerce Équitable France, Confédération paysanne, CRID, Emmaüs International, Fédération Artisans du Monde, Fondation pour la Nature et l’Homme, Fondation Copernic, foodwatch France, FSU, France Amérique Latine, France Libertés, France Nature Environnement, Greenpeace France, I-Buycott, Institut Veblen, Ligue des droits de l’Homme, Max Havelaar France, le Mouvement, Notre affaire à tous, ReAct, Réseau Foi & Justice Afrique Europe, Secours Catholique - Caritas France, Sherpa, Sum of us, Syndicat de la Magistrature, Terre des Hommes, Union syndicale Solidaires, Wemove

  • Pour une autre politique agricole commune (PAC) le 20 mai à Poitiers

    LogoPAC.pngDimanche 26 mai prochain se tiennent les élections pour choisir les futurs député.e.s européen.ne.s.  La PAC (Politique Agricole Commune) est le premier budget européen et le parlement européen a son mot à dire dans les négociations européennes sur la PAC. Il est donc important d'interpeller les candidat.e.s sur cette question.

    La plateforme "Pour une autre PAC" qui rassemble 35 organisations françaises, propose de nous accompagner à l'organisation de tables de débats citoyens. Ces évènements, organisés en soirée ou le week-end, auront pour but de rassembler candidat.e.s, paysan.nes et autres citoyen.nes pour discuter de l'enjeu agricole et alimentaire, informer les citoyen.nes sur la PAC et interpeller les candidat.e.s sur leurs engagements. L'ambition est, partout en France, durant le mois de mai, de créer des espaces de dialogues conviviaux pour discuter tou·tes ensemble du modèle d’agriculture et d’alimentation que nous voulons.

    Dans la Vienne, la Confédération paysanne et Attac ont pris l’initiative de lancer l’’organisation d'un évènement qui se tiendra lundi 20 mai 2019 de 19 h à 22 h 30. Nous proposons à toute organisation de la Vienne de participer à la mise en place et au déroulement de cet évènement, qu’elle soit membre de l’une des organisations nationales partie prenante de la plateforme, ou non., pour peu qu’elle en partage les objectifs. La plateforme "Pour une autre PAC" mettra à disposition tous les outils nécessaires pour une organisation fluide et rapide de ces "Tables de débat citoyen" Le tout est résumé sur le flyer de présentation de cette action : https://drive.google.com/file/d/1GMCJ5odfx5KMlYDDr2madEpUomeUjlqV/view

    Pour en savoir plus sur Pour une autre PAC : 
    https://pouruneautrepac.eu/ Découvrez les portraits de paysan.nes qui mettent en œuvre au quotidien l'agriculture que l'on souhaite sur la chaine youtube de la plateforme et sa chaine facebook.
     
    CI-joint le tract de présentation de l'initiative local du 20 mai :
     
     

  • Livre du mois : Cette Europe malade du néolibéralisme - L’urgence de désobéir

    Chaque mois, découvrez un livre d’Attac !

    Aujourd’hui : Cette Europe malade du néolibéralisme - L’urgence de désobéir, coordonné par Dominique Plihon, Pierre Khalfa, Aurélie Trouvé et Jacques Rigaudiat

    Et si la seule manière de sauver l’Europe était de désobéir ?
    Voilà le parti pris de cet ouvrage incisif, manuel de résistance pour toutes celles et ceux qui ne se résignent pas au délitement du projet européen. Il y a aujourd’hui urgence : la désobéissance ou l’éclatement, telle est désormais l’alternative.



    Vidéo en ligne : https://vimeo.com/325433555?pk_campaign=Infolettre-1902&pk_kwd=vimeo-com-325433555

  • CETA : après le vote de Strasbourg, faire échec à la ratification nationale

    Le Parlement européen a adopté le traité de libre-échange conclu entre l’UE et le Canada (ou CETA) ce midi. 90 % de ce traité entrera en application provisoire à partir du 1er mars, sans approbation des Parlements des États membres.
    La phase des ratifications nationales commence donc à partir d’aujourd’hui, et ce sont 38 parlements nationaux ou régionaux qui vont devoir se prononcer sur le traité pour qu’il soit définitivement valide dans l’ordre juridique européen.
    Pour Thomas Borrell, des Amis de la Terre, « Malgré la mobilisation croissante en Europe et au Canada depuis des mois, et le déplacement de centaines de manifestants européens à Strasbourg pour appeler les eurodéputés à ne pas soutenir par principe un accord dont la dangerosité est largement démontrée, les membres du Parlement ont cédé aux arguments des lobbies : c’est une décision lourde de conséquences, mais qui n’affaiblit en rien notre détermination à faire échec à ce traité ».
    Amélie Canonne, de l’AITEC déplore : « Il est frappant de constater que la DG Commerce et les promoteurs du traité le défendent depuis des semaines avec un seul argument, tant ses vertus et avantages intrinsèques sont inexistants : la nécessité prétendue d’approfondir le libre-échange pour faire échec à l’isolationnisme de Trump. Mais c’est tout l’inverse qui va se produire ! L’avènement du CETA va encore aggraver la défiance populaire à l’égard de l’Europe et de ses dirigeants, et alimenter l’entreprise des populistes d’extrême-droite, plus soucieux d’instrumentaliser la peur que d’organiser une transition juste, durable et solidaire. »
    Murielle Guilbert de l’Union syndicale Solidaires explique : « Avec l’application du CETA, 92% des produits agricoles canadiens entreront sans aucun droit de douane sur le marché européen, la "coopération réglementaire" qui vise à niveler les normes sanitaires, sociales ou environnementales par le bas va s’organiser, les investissements des entreprises européennes dans les sables bitumineux canadiens vont augmenter. Les quelques 35500 communes françaises devront appliquer les procédures du CETA dans le domaine des marchés publics, de l’ouverture de leurs services locaux ou encore de la réglementation des activités des entreprises canadiennes sur leur sol. Ce sont des évolutions silencieuses mais très lourdes dans leurs implications sur le terrain ».
    « On ne peut pas accepter le CETA, un accord qui menace les réglementations protégeant l’environnement, les droits sociaux ou encore l’alimentation (OGM, pesticides, etc…), ne garantit pas le principe de précaution, et en plus est incompatible avec la Constitution française », insiste Karine Jacquemart, de foodwatch France.
    Andrée Desvaux du Collectif Roosevelt précise : « D’une part le CETA aggravera encore la crise agricole, les problèmes de santé publique et la destruction de la planète, et d’autre part il inaugure une nouvelle génération de traités commerciaux qui déposséderont les gouvernements et les parlements de leur capacité d’agir et de réglementer dans l’intérêt général. Car la Commission, soutenue par la plupart des États membres, entend multiplier ce type d’accords très larges, comprenant des dispositions d’arbitrage, de coopération réglementaire ou encore de libéralisation des services par voie de liste négative, ou d’ouverture de nos marchés publics à davantage d’entreprises étrangères. »
    Jean Michel Coulomb d’Attac commente, « Nous n’avons aucune idée de la date de ratification prévue en France, mais nos organisations seront mobilisées pour faire en sorte que la France ne ratifie pas le traité. Une résolution de l’Assemblée nationale votée la semaine dernière appelle à une consultation publique authentique avant cette ratification, nous espérons, quelle que soit la majorité politique, qu’elle se soumettra à un minimum de règles démocratiques, et qu’elle organisera le débat authentique dont nous avons besoin, en impliquant véritablement l’opinion publique. »
    Les traités européens ne fixent aucun calendrier contraignant, et les conséquences d’une éventuelle ratification négative sont incertaines car le droit européen est muet sur ce point.
    « Au delà du CETA lui-même, c’est l’avenir de la politique commerciale de l’UE qui se pose à court terme. La Commission veut-elle persister dans une vision qui fait primer la concurrence sur les droits les plus fondamentaux, et qui détruit à la fois nos sociétés et notre planète, ou entend-elle les millions de personnes en Europe, et leurs homologues partout dans le monde, qui, bien qu’attachés à la circulation des idées et des personnes, demandent que la mondialisation économique et commerciale soit régulée et que la planète comme les hommes et les femmes soient protégés. Le CETA a lancé le débat, nous allons faire en sorte que les propositions de nos associations, mouvements ou syndicats soient entendues dans les mois à venir », conclut Michel Dubromel, vice-Président de France Nature Environnement.