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Référendum (CNR)

  • Le traité en vidéo

    Pour les absents du débat de Raoul Marc Jennar de vendredi 25 janvier à Poitiers, une séance de rattrapage. En 16 courtes séquences vidéo, le mode d'emploi par R. M. Jennar lui-même, de ce fumeux "traité simplifié".

    A voir sur le site :

    - http://www.etrecitoyen.fr/rmj.html#01

  • Réunion mensuelle d’Attac Montmorillon 10 janvier 08

    Réunion mensuelle d’Attac Montmorillon 10 janvier 2008

    Attac Montmorillon, la Confédération Paysanne et l’Union locale CGT se sont rencontrées pour débattre du Traité de Lisbonne ( ex Traité Constitutionnel Européen qui a été refusé en France par voie référendaire par 54% des votants en mai 2005).
    Les trois organisations présentes considèrent que ce que le suffrage populaire a décidé ne peut être à nouveau tranché que par le suffrage populaire. Ils estiment que la ratification du traité de Lisbonne par voie parlementaire représenterait un grave déni de démocratie.
    Ils ont donc décidé d’adresser un courrier au député de la circonscription de Montmorillon, Monsieur Jean-Michel Clément, membre du Parti Socialiste, pour lui demander de s’opposer à la révision constitutionnelle prévue par le Congrès de Versailles et d’engager les autres membres de son parti à assumer le rôle décisif qu’ils auront dans ce vote en y mettant tout le poids du NON.
    En effet, cette révision, si elle est adoptée, permettra que le traité soit soumis seulement au vote de l’Assemblée Nationale. Or pour être adoptée, elle doit recueillir les 3/5 des voix des membres du congrès. Aucun défenseur de la démocratie ne peut donc être absent de ce vote qui engage l’avenir de l’Europe.
    Il faut que l’Europe des peuples prenne le pas sur l’Europe des financiers.

  • Pas d'Europe contre les peuples ! Tous à Versailles le 4 février

    Pas d'Europe contre les peuples ! Tous à Versailles le 4 février

    Appel à rassemblement citoyen et festif le 4 février dès 12 h sur la place du marché aux fleurs de Versailles, pour faire pression sur nos élus et leur rappeler le vote du 29 mai 2005. A 16 h, au moment du vote par les parlementaires en Congrès, nous porterons le deuil de la démocratie et nous bâillonnerons symboliquement devant l’enceinte du château.

    Le traité de Lisbonne, vous en avez entendu parler ?
    Le Conseil européen de Lisbonne des 18 et 19 octobre 2007 a adopté un nouveau traité européen. Élaboré en catimini, ce traité nous a été présenté par Nicolas Sarkozy comme « un traité simplifié, limité aux questions institutionnelles ».

    Loin d’être simplifié, ce traité comporte plusieurs centaines de pages avec 359 modifications des traités existants, treize protocoles et quelques dizaines de projets de déclarations ayant la même valeur juridique que ls traités. Loin de le limiter aux questions institutionnelles, ses rédacteurs en ont fait une copie illisible du Traité constitutionnel européen (TCE) qui a été rejeté par les Français et les Néerlandais en 2005, sans tenir aucun compte des débats qui ont eu lieu dans ces pays. De l’aveu même deValéry Giscard d’Estaing, père du projet de TCE, « La France n’a pas obtenu les changements réclamés par certains des partisans du "non" au référendum. »

    Pourtant, le président de la République veut le faire adopter par voie parlementaire, sans consulter les citoyens. Il réunit les parlementaires français en Congrès à Versailles le 4 février 2008 pour modifier la Constitution française et permettre la ratification du nouveau traité par le Sénat et l’Assemblée nationale. La majorité présidentielle ne dispose pas des 3/5e des voix nécessaires à cette adoption. Celle-ci risque cependant d’être rendue possible grâce à une opposition parlementaire en désordre et à des responsables du Parti socialiste allant même jusqu’à renier l’engagement pris durant la campagne présidentielle pour un référendum en faveur d’un nouveau traité.

    En 2005, le peuple s’était mal prononcé, en 2008, il se taira !
    A quinze jours du Congrès, aucun débat public sur les enjeux de ce traité et plus largement sur les grandes orientations de la construction européenne n’a été lancé par les pouvoirs publics. Les grands médias, lorsqu’ils évoquent le sujet, se contentent de brefs gargarismes sur la relance de l’Europe grâce à un "mini-traité".

    Les débats rendus possibles par une large mobilisation citoyenne en 2005 sont bien loin aujourd’hui. L’idée selon laquelle on pouvait se sentir pro-européen mais refuser l’orientation néo-libérale de la construction actuelle de l’Union européenne est totalement ignorée. Nos dirigeants l’ont compris, on ne peut faire confiance au peuple pour construire l’Europe qu’ils nous proposent ! Ils ont donc tout simplement décidé de nous bâillonner.

    Un jour de congé pour la démocratie
    Le vote à Versailles sera le point d’orgue de cette forfaiture démocratique. Nous sommes nombreux à nous sentir insultés par cette tentative de passage en force. Nous vous invitons à un rassemblement citoyen et festif à Versailles le 4 février, pour faire pression sur nos élus et leur rappeler le vote du 29 mai 2005.

    Le rassemblement débutera dès 12h sur la place du marché aux fleurs de Versailles. (Un scénario provisoire de la journée est disponible ici)

    A 16h, au moment du vote par les parlementaires en Congrès, nous porterons le deuil de la démocratie et nous bâillonnerons symboliquement devant l’enceinte du château.

    Tous les "Sans culottes" de France qui comptent se rendre à Versailles sont invités à s’inscrire rapidement sur le site tousaversaillesle4fevrier2008.fr pour prévoir au mieux les transports et l’organisation sur place. Plusieurs cars sont déjà prévus à ce jour.

  • Nous voulons toujours un référendum !

    Nous voulons toujours un référendum !
    Au 20/01/2008, plus de 71 000 citoyens ont déjà signé pour demander un référendum sur le traité modificatif européen. Toutes les infos sur le site du comité national (CNR) : http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/

  • Le référendum interdit : socialistes, réveillez-vous!

    Par Paul Quilès (Ancien ministre PS) sur www.rue89.com 10/01/2008

    Je suis atterré par l’annonce que les parlementaires socialistes boycotteront la réunion du Congrès de Versailles, qui, le 4 février, doit voter la révision constitutionnelle préalable à la ratification du traité de Lisbonne.

    Cette décision (si c’en est une!) relève de l’hypocrisie la plus totale.

    Que l’on soit favorable ou non à ce traité -copie conforme du projet de Constitution européenne, refusé par le peuple français en 2005- c’est à lui et à lui seul de s’exprimer à nouveau par référendum. C’est une question de cohérence et de démocratie.

    Les socialistes ne peuvent accepter l’argument de Nicolas Sarkozy, qui prétend, contre toute réalité, qu’il s’agirait d’un "traité simplifié", d’un "mini traité", qui n’a pas à être soumis aux Français.

    Ils ne peuvent non plus baisser les bras, en considérant que Nicolas Sarkozy, parce qu’il a été élu, peut imposer sa volonté. Il se trouve que le référendum peut être obtenu. Il suffit pour cela que la révision constitutionnelle soit rejetée au Congrès de Versailles par 2/5 des parlementaires, ce qui est faisable. Boycotter ce congrès, c’est donc accepter que le référendum n’ait pas lieu.

    Pourtant, d’après un sondage (peu popularisé en France), plus de 70% de nos concitoyens sont favorables à ce référendum! Il serait d’ailleurs souhaitable que de nouveaux sondages ou enquêtes soient organisés par les médias et les sites Internet, habituellement très friands de cette méthode de "mesure de l’opinion". On verra bien alors ce que pensent les Français.

    J’ose espérer que les socialistes, la gauche, mais aussi ceux, au centre et à droite qui considèrent que la démocratie n’est pas négociable, ne laisseront pas s’accomplir ce véritable déni de démocratie, car c’est bien de cela qu’il s’agit.

    Ce n’est pas non plus en privant les peuples de débat et d’expression qu’on permettra l’appropriation de la construction européenne par les Européens.

    Sous des apparences techniques, ce dossier est finalement emblématique d’une vision de la politique, de la démocratie et même de la morale.