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Action et soutien

  • La presse, le pouvoir et l'argent : un débat des Amis du Monde Diplo le 8 février à Poitiers

    Un débat organisé par les Amis du Monde Diplomatique de la Vienne jeudi 8 février sur le campus de Sciences Po à Poitiers. Avec Pierre Rimbert, journaliste, rédacteur en chef-adjoint du Monde Diplomatique sur le thème : La presse, le pouvoir et l'argent - Projet pour une presse libre -.

    Information à diffuser largement !

    Affiche Rimbert.pdf

  • Victoire : abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Que la Zad vive et s’enracine !

    Depuis des années, Attac s’est engagée dans la lutte, vieille de près de 50 ans, contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Nous avons toujours dénoncé ce projet inutile – il est possible de mettre à niveau l’aéroport existant –, nuisible – il est destructeur de terres agricoles et de la biodiversité du bocage –, dévoreur d’argent public au profit de Vinci, et en contradiction complète avec la lutte contre le changement climatique… Nos militant·e·s locaux ont participé activement à l’incroyable résistance sur la Zone à défendre (Zad) et partout en France, dans les 200 comités de soutien.

    Contre toute attente, cette résistance face au projet d’aéroport a tenu et s’est élargie : c’est un grand succès face au défaitisme et aux forces pro-aéroport – l’État, certaines collectivités territoriales, Vinci et les intérêts financiers liés... Bien avant le début de la médiation décidée par Emmanuel Macron, l’ensemble des composantes du mouvement anti-aéroport se sont engagées dans la gestion collective des terres et des communs (air, eau, fossés, haies, chemins, bois…).

    L’abandon du projet d’aéroport annoncé par le gouvernement ce mercredi 17 janvier est donc, pour tou·te·s les opposant·e.s, un formidable acquis de la lutte collective, porteur d’espoir pour d’autres luttes. Ce n’est toutefois qu’une première étape. Attac France soutient les demandes portées collectivement par l’ensemble du mouvement contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, autour du texte dit « Les 6 points pour l’avenir de la Zad » [1], notamment le gel de l’attribution des terres libérées, l’arrêt des expulsions et destructions de la Zad, la fin des procédures judiciaires envers les opposant·e·s, etc.

    Attac France soutient l’éclosion et le foisonnement des alternatives menées sur la Zad, prémices d’un autre monde, fondées sur d’autres formes de production et de consommation et sur la solidarité. Cette solidarité s’exprime non seulement sur la Zad, mais aussi avec d’autres luttes : sans-papiers, migrant·e·s, résistances contre différents Grands projets inutiles et imposés, en France et dans d’autres pays.

    Sans la Zad, l’aéroport aurait été construit : son apport à la victoire est inestimable et implique solidarité et soutien de notre part, comme l’exprime la déclaration commune de nombreuses associations, ONG et syndicats publiée récemment.

    Nous appelons Emmanuel Macron et le gouvernement à suspendre immédiatement le projet visant à évacuer toute ou partie de la Zad par une opération militaro-policière.
    Nous appelons aux rassemblements locaux de soutien à la Zad et à rejoindre massivement la mobilisation du 10 février à Notre-Dame-des-Landes, dans le bocage, pour « enraciner l’avenir sur la Zad ».

    Communiqué Attac du 17 janvier 2018

     

    [1Parce ce qu’il n’y aura pas d’aéroport - texte dit « Les 6 points pour l’avenir de la zad »

  • Café "Diplo" à Poitiers le 22 décembre

    POITIERS – 22 DÉCEMBRE 2017
    La crise catalane est née à Madrid

    Le vendredi 22 décembre, à 20 heures, au café « L’envers du bocal », 16 ter, rue de la Regratterie : « café-Diplo » autour de l’article de Sébastien Bauer « La crise catalane est née à Madrid » paru dans Le Monde diplomatique de novembre 2017.

    Opposés sur la question de l’indépendance catalane, les dirigeants politiques au pouvoir à Barcelone et à Madrid se ressemblent : ils estiment que leur intransigeance fera oublier les scandales de corruption qui les accablent. Un bouillon de culture propice aux surenchères, y compris répressives. Imaginer une solution au conflit implique au contraire de remonter aux racines de la crise.

     

     

  • Lundi 4 décembre : Imaginaires du néo-libéralisme

    - Lundi 4 décembre 2017 de 20 h 30 à 22 h 30, Maison des 3 Quartiers, 25 Rue du Général Sarrail à 86000 Poitiers

    Conférence-débat avec Véronique Rauline, maîtresse de conférences, université Paris Nanterre.

    Le néolibéralisme n’est pas seulement une doctrine économique ou politique ; c’est aussi une représentation du monde, un ensemble d’imaginaires, de production de peur et d’extension de l’impuissance.
    Cette conférence-débat sera d’abord l’occasion de faire le point sur le terme « néolibéralisme » lui-même, d’expliciter tous les sens qu’on lui donne.
    Dans un deuxième temps, nous parlerons affects ordinaires, « gestion » du salarié et de la personne, subjectivités littéraires… À partir des tensions et des contradictions du néolibéralisme nous réfléchirons à la possibilité de construire d’autres imaginaires.

    A l'initiative de l'IEPOP de Poitiers. Libre participation aux frais.

    Infos complètes sur le site : http://poitiers.iepop.fr/

  • CETA : Les citoyens méritent mieux que le plan de communication du gouvernement

    Le 18 novembre 2017, des urnes seront disposées un peu partout pour permettre aux gens de donner leur avis sur le CETA. Nous disons que cet accord de libre-échange va détruire les dernières règles de protection environnementales et sociales, va rendre quasi-impossible certaines protections du consommateur, va détruire des filières agricoles et finalement va imposer un contre-modèle de société.

    Ce contre-modèle est entièrement tourné vers la satisfaction des exigences des entreprises transnationales, et nous le rejetons vigoureusement. En réponse, le gouvernement veut pousser à la ratification du CETA et propose un « plan d'action » qui n'est qu'un plan de communication. Le collectif national Stop TAFTA/CETA appelle à une mobilisation nationale ce samedi 18 novembre partout en France.