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Action et soutien

  • Conférence gesticulée sur les retraites à Châtellerault le 1er février


    Conférence-débat avec soupe citoyenne à la salle du Verger à Châtellerault samedi 1er février à partir de 19 h.
     
    Ci-dessous l'affiche en PDF ainsi qu'un tract en format A5 à diffuser largement.
     
     

  • Campagne ADP dans la Vienne : ce n'est pas fini !

    Attac.pngUn point sur la campagne ADP, alors qu’il reste 48 jours pour atteindre les fameux 4 717 396 votes (!) en faveur du référendum. Faut-il continuer à faire signer en plein conflit social et avec une campagne pour les municipales qui absorbent tellement d’énergie ? La difficulté à laquelle nous faisons face pour compléter le framacalc et assurer des permanences sur les marchés et autres initiatives sont une réponse à la question posée.
     
    Dans le même temps, baisser les bras et considérer « que c’est plié » n'est pas satisfaisant non plus !
     
    Donc, un certain nombre de personnes, notamment d'Attac 86 continuent de se mobiliser pour les dernières semaines et seront présentes sur les marchés et pendant les diverses manifestations qui se préparent. Merci de compléter directement la partie de ce mél ci-dessous pour signaler votre participation aux prochains évènements. Vendredi, 24 janvier, on ne louera pas d’utilitaire mais nous ferons un point fixe au départ et/ou à l’arrivée de la manifestation.
     
    - Vendredi 24 janvier à 13 h : manifestation (casse-croûte à 12 h) et départ Porte de Paris (arrivée devant l’hôtel de ville).
     
    - Vendredi 24 janvier à partir de 19 h : soirée de soutien de l’UD CGT86 aux grévistes, salle des Castors à Buxerolles.
     
    - Samedi 25 janvier de 10 h 30 à 12 h 30 : tables de votes sur le marché Notre-Dame à Poitiers.
     
    - Samedi 25 janvier de 20 h à 22 h : concert de soutien aux grévistes au café « Le relax » place du marché à Poitiers.
     
    - Samedi 1er février à partir de 18 h 30 ; salle du Verger à Châtellerault (soirée sur les retraites avec soupe citoyenne et conférence gesticulée avec Jérémy Muccio).
     
    Toujours le site ADP/RIP :  https://www.adprip.fr/
     
    Dans la Vienne, au 21 janvier : 7 708 votes pour 2,57 % des inscrit.e.s
     
    - A Poitiers : 2 518 votes pour 5,82 % des inscrit.e.s
     
    - A Châtellerault : 410 votes pour 1,82 % des inscrit.e.s
     
    - A Buxerolles : 278 votes pour 3,84 % 
     
    - A Chauvigny :  117 votes pour 2,24 %
     
    - A Montmorillon : 89 votes pour 2,06 %
     
    - A Loudun : 66 votes pour 1,31 %
     
     
    A voir aussi la vidéo de "Là-bas si j'y suis" https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/adp-la-grande-arnaque,

  • Action proposée par Combat Monsanto contre les « OGM cachés »

    Attac.pngAttac a décidé de soutenir une action organisée par Combat Monsanto contre les "OGM cachés". Le principe est de mener des actions d’étiquetage des produits contenant des "OGM cachés" dans les grandes surfaces afin d’avertir les consommateurs et d’interpeller le gouvernement. Les comités locaux qui le souhaitent peuvent se joindre à cette initiative.

    Des plantes OGM, principalement du tournesol et du colza, et plus marginalement des endives et du maïs, rendues tolérantes à des herbicides, sont cultivées en France depuis plusieurs années ! Pourtant, la loi française interdit la culture commerciale d’OGM en plein champ depuis 2008 et la réglementation européenne impose un cadre d’évaluation de ces plantes génétiquement modifiées très strict. Ces règles imposent aussi l’étiquetage obligatoire des produits qui en contiennent pour avertir les consommateurs, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui !
    Alors que l’utilisation des pesticides augmente encore en France, il est intolérable que le gouvernement n’applique pas les règles françaises et européennes sur des OGM qui favorisent l’usage d’herbicides !
    Combat Monsanto et ses partenaires ont décidé de passer à l’action désobéissante avec votre participation pour faire interdire ces "OGM cachés" ! Ni dans nos champs, ni dans nos assiettes !

    Afin d’indiquer aux consommateurs où sont cachés les OGM dans nos rayons de supermarchés, vous pouvez organiser une action d’étiquetage des produits contenant des OGM. Un kit de mobilisation est mis à votre disposition : il contient les visuels des autocollants « contient des OGM cachés ? », une liste des produits à étiqueter, des informations sur l’action : https://www.combat-monsanto.org/images/pdf/mob-OGM_caches/Kit_de_mobilisation_OGM_caches.pdf

    Des stickers à coller seront transmis aux groupes constitués qui se signaleront via ce formulaire : https://framaforms.org/je-souhaite-organiser-laction-detiquetage-des-ogm-caches-1573574761

    Retrouvez toutes les informations détaillées sur l’action sur cette page : https://www.combat-monsanto.org/les-resistances/l-actu-des-resistants/1034-action-etiquetons-les-ogm-caches

  • Manifestation pour défendre les retraites : Attac y est aussi !

    A Châtellerault, jeudi matin

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    Et à Poitiers jeudi après-midi ! Pour le "référendum ADP" aussi.

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  • Intox retraites : La réforme ne peut apporter que du mieux aux agriculteurs

    « La réforme des retraites ne peut apporter que du mieux aux agriculteurs » , a déclaré la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, en sortant d’un rendez-vous avec le Premier ministre, début décembre.

    https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/agriculture-avec-un-cotisant-pour-trois-retraites-une-reforme-qui-divise-6647824

     

    Comme toutes les déclarations du gouvernement et de ses soutiens à la FNSEA, celle de Christiane Lambert a pour simple objectif de faire croire en des effets positifs de la réforme, qui pourtant n’existent pas.
    Le gouvernement soutient qu’avec ce projet, les pensions des agriculteurs.trices seront toutes d’au moins 85% du SMIC, soit 1023 euros, à partir de 2025. Mais ce minimum ne serait obtenu qu’après une carrière complète (c’est-à-dire avec toutes les annuités), et après l’âge pivot, qui serait décalé de deux ans (64 à la place de 62 ans). Cet objectif de minimum à 85 % du SMIC est promis...depuis 2003. En mai 2018, le gouvernement a rejeté une proposition de loi allant dans ce sens !

    Les pensions agricoles actuelles sont indignes : 740€ par mois en moyenne, avec de très fortes disparités entre chefs d’exploitations et conjoints collaborateurs, qui sont le plus souvent des femmes (930€ pour les hommes et 670€ pour les femmes). La Confédération paysanne alerte : " La moitié des paysan-ne·s d’aujourd’hui cessera son activité dans les 10 ans et viendra grossir les rangs des retraité·e·s agricoles aux pensions dérisoires. Les annonces du Premier Ministre du 11 décembre n’apportent pas de réponse à nos revendications pour une revalorisation immédiate des pensions les plus basses". En effet les hausses promises de la pension minimale ne devraient concerner que les nouveaux retraité·e·s, laissant à l’abandon la partie la plus pauvre du million d’agriculteurs retraités actuels.

    La FNSEA a toujours plaidé pour des petites cotisations. Le montant de la cotisation se calcule chaque année à partir du revenu fiscal (sur une moyenne sur trois ans), mais, par quelques artifices légaux, niches fiscales et astuces comptables, il est possible de réduire son revenu fiscal et donc moins cotiser à la Mutualité Sociale Agricole (MSA qui gère les retraites agricoles). Mais cette réduction « légale » n’est possible que pour celles et ceux qui ont des capacités d’investissement, de la trésorerie et généralement ce sont les grosses fermes qui sont bien conseillées par des cabinets comptables dont c’est la spécialité.
    Or il y a une très grande diversité d’agriculteurs·trices : entre le céréalier qui exploite 500 ha et un éleveur qui, sur une structure plus modeste, ne se verse qu’un tout petit salaire, ou la vie d’un maraîcher en vente directe pour qui il y a de la pénibilité parce que c’est un travail courbé physique et dur. A un extrême, ceux qui ne savent plus quoi faire de leur argent, ils achètent de l’immobilier, de la terre quand c’est encore possible, et en général ceux là ne comptent pas sur la MSA pour s’assurer un revenu confortable une fois à la retraite. Ils deviennent en quelque sorte des rentiers et une partie de leur fortune provient de l’argent de la PAC… et de l’autre coté celles et ceux qui ont vécu avec un tout petit salaire et qui devront se contenter d’une toute petite retraite.
    Beaucoup de paysan·ne·s finissent leur carrière endetté·e·s et parfois la valeur de la reprise de leur ferme au moment où ils·elles arrêtent leur activité, ne permet pas d’éponger la dette et évidement ceux là devront se contenter de la petite retraite agricole.

    Pour conclure, les propositions de la Confédération paysanne :
    Le Premier Ministre Edouard Philippe a dévoilé mercredi 11 décembre les contours de la réforme des retraites. Ces annonces n’apportent pas de réponse à nos revendications pour une revalorisation immédiate des pensions les plus basses et pour un futur système de retraite solidaire, équitable et universel....
    Pour être solidaire et équitable, le futur système de retraite doit corriger les inégalités de la vie active et garantir l’égalité entre les femmes et les hommes. C’est pourquoi nous demandons une retraite plancher quelque soit le parcours professionnel et un plafonnement des plus grosses pensions. Pour préserver notre protection sociale, il faut mettre un terme à l’évasion sociale et fiscale qui affaiblit son financement.
    Aujourd’hui le compte n’y est pas. C’est pourquoi la Confédération paysanne appelle les agricultrices·teurs à poursuivre la mobilisation contre la réforme des retraites, au côté des travailleurs et travailleuses qui luttent pour plus d’égalité.

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