Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Eau, bien commun

  • Bassines non merci : manifestation dans les Deux-Sèvres

    Logo bassines.jpgCi-joint un lien vers la radio locale de Bordeaux « La clef des ondes » https://www.lacledesondes.fr/article/bassines-dans-les-deux-sevres–il-y-a-un-vrai-risque-de-reproduire-caussade-ou-sivens. présente pour un reportage pendant la manifestation à Mauzé sur le Mignon la semaine dernière alors que des travaux "préliminaires" ont démarré sur une parcelle.

    Etaient interrogés, Julien Le Guet, animateur du Collectif 79 contre les bassines, Christian Amblard (Directeur de Recherche Honoraire au CNRS et Docteur d’Etat en Sciences Naturelles) et Loïc Prudhomme, député FI de la Gironde pour une émission d'une heure réalisé par Sylvie Nony, animatrice de la radio girondine.

  • Bassines non merci : des travaux démarrent dans les Deux-Sèvres

    Logo bassines.jpgLes pelleteuses sont déjà à l’œuvre dans les Deux-Sèvres pour lancer les premiers travaux de terrassement de futures bassines.

    La presse locale du 79 (Nouvelle République du 11/2) s’en fait l'écho : https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/deux-sevres-les-anti-bassines-veulent-repondre-aux-pelleteuses?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=2&pageId=57da5ce0459a4552008b456f

    Des actions de « désobéissance civique » sont prévues par le collectif « Bassines, non merci 79 » vendredi 12 février sur place à Mauzé sur le Mignon (rendez-vous sur le stade à 14 h). Au départ de Poitiers, des co-voiturages sont en cours d’organisation : surveillez les « réseaux sociaux » et les sites militants qui donneront des infos plus précises dès que possible. 

    Sur le FB de BNM86 : https://www.facebook.com/Bassines-non-merci-86-104799091398387/

  • Une cagnotte pour les opposants à la ferme-usine de Coussay les Bois !

    image.png

     

     

     

     

     

    Le « Collectif d’opposants à la ferme-usine de Coussay les Bois » communique :

    Le jugement de la cour d’appel de Bordeaux ayant validé les permis de construire et d’exploiter la ferme-usine à Coussay-les-Bois, ASPECT va se pourvoir en cassation devant le conseil d’Etat.

    Notre petite association n’a bien sûr pas les moyens de financer les frais des avocats.

    Nous avons donc mis en ligne une cagnotte dédiée à ces dépenses et nous nous engageons à restituer les dons au cas où nous n’aurions pas à utiliser cet argent pour cet usage.

    Vous la trouverez pendant 6 mois en cliquant sur ce lien :    https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/non-aux-1200-taurillons-coussay-les-bois-86

  • Ferme-usine de Coussay les Bois : la lutte va continuer !

    Logo Aspect.jpg

     

     

     

     

     

     

    Dans la lutte contre le projet de "ferme-usine des 1 200 taurillons", la cour d’appel de Bordeaux vient de faire un bien mauvais cadeau aux opposant.e.s à cette « ferme ». Ci-dessous, le communiqué, en date du 29 décembre, de l’association ASPECT qui lutte depuis 6 ans pour préserver la population et l’environnement contre ce qui a plus à voir avec l’optimisation financière qu’avec l’élevage bovin…

    Un combat partagé par Attac 86 depuis le début avec un engagement permanent contre ce projet.

    Jugement de la cour administrative d’appel de Bordeaux du 29 décembre 2020

    « Voilà un an, la cour administrative d’appel de Bordeaux avait donné à la SCEA Les Nauds un délai de quatre mois pour lui permettre, le cas échéant, de notifier à la cour une mesure de régularisation de l’illégalité de l’autorisation d’exploiter. Cela a conduit la Préfecture à refuser l’autorisation d’exploiter, après avoir eu connaissance des pièces produites et de la consultation du public. Pourtant, dans son arrêt du 29 décembre 2020, la cour a décidé d’annuler le jugement du tribunal administratif de Poitiers, qui annulait l’autorisation d’exploiter accordée en 2015. Elle a également annulé les jugements sur les permis de construire accordés en 2015. 

    Ces décisions ont pour effet de valider (tardivement et après régularisation) les autorisations, de construire et d’exploiter, délivrées en 2015.

    Nous considérons que la cour de Bordeaux est allée au-delà des compétences qui sont les siennes en substituant son analyse à celle des services instructeurs de la Préfecture qui se sont opposés au projet de la SCEA Les Nauds, ce qui justifie la saisine du Conseil d’État en cassation.

    Nous continuons de penser que ce projet constitue un danger pour la nappe phréatique car il menace l’alimentation en eau potable de trois communes : Coussay-les-Bois, Lésigny et Mairé et il détériore l’image d’un territoire réputé pour la qualité de son eau. Il est contraire à l’objectif de préservation de la ressource en eau énoncé dans le Schéma de Cohérence Territoriale du Seuil du Poitou adopté en 2020.

    Ce projet d’élevage industriel ne respecte pas la vie animale. Il entasse des taurillons dans des bâtiments inadaptés. Il est contraire aux enseignements de toutes les crises sanitaires que traversent les élevages, notamment les élevages industriels.

    Les prévisions budgétaires reposent sur le projet d’engraissement de 1 700 taurillons par an, au-delà de l’autorisation d’exploiter. Dès les premiers travaux, la SCEA a montré qu’elle ne respecterait pas les réglementations.

    Ce projet est à contre-courant des objectifs environnementaux et des aspirations de la population exprimés lors de l’enquête, puis de la consultation du public. En outre, il est nocif pour l’économie locale en étant un frein à l’installation de nouveaux agriculteurs.

    Depuis fin 2014, nous combattons ce projet industriel, porté par une société de production d’alimentation animale. 2021 sera une nouvelle année de mobilisation pour l’environnement, contre ce projet de ferme-usine.

    Nous continuerons à nous battre pour la protection de notre eau, pour le bien-être animal, pour que l’avis de la population, des élus et du ministère de la Transition Écologique soit pris en compte, pour que les règlementations soient appliquées. »

    Un nouveau combat judiciaire va commencer : l'appel en Cassation pour donner raison à cette lutte pour une agriculture vraiment soucieuse de l'environnement et de la population ! 

    Plus d'infos sur le site d’ASPECT : http://asso-aspect.over-blog.com/

  • Enquête publique sur les bassines : les conclusions du commissaire enquêteur…

    Epannes.jpgEn date du 21 décembre 2020, les conclusions de « L’enquête publique unique relative à la demande d’autorisation pour la création et l’exploitation de 6 retenues de substitution pour l’irrigation agricole sur le territoire des communes de Champigny en Rochereau, Jaunay Marigny et Saint Martin La Pallu » sont donc connues.

    On lira avec intérêt dans le compte-rendu avec « avis favorable » du Commissaire enquêteur que cette enquête s’est déroulée normalement « l’ensemble des moyens d’expression réglementaire ont été mis en place… », « chacun a pu participer à l’enquête malgré le contexte sanitaire dû au COVID 19 », ou encore que « le commissaire enquêteur estime que l’enquête publique a rempli son office… ».

    L’ensemble des associations et personnes mobilisées depuis des mois apprécieront à sa juste mesure ces remarques, au vu justement des conditions dégradées dans lesquelles se sont déroulées toutes les étapes de cette enquête. Sans parler bien entendu de la prise en compte, en amont, de l’ensemble de la problématique de la gestion de l’eau. Accaparement par une poignée d’irrigants, investissement massif d’argent public à but privatif, non remise en cause du « modèle » agricole ainsi privilégié,…

    A noter aussi que la fonction de prélever de l’eau en hiver « n’est pas totalement comprise par la population », dixit le commissaire enquêteur.

    Pas « totalement comprise » ? Pas le droit d’être en désaccord donc et d’avoir un avis contraire ? Ne serait-ce pas plutôt les porteurs de ces projets qui ne comprennent pas qu’il faut considérer l’eau comme autre chose qu’une marchandise utilisable à souhait ?

    On retiendra également que « les activités du monde agricole sont mal comprises par une population qui reste sur des clichés d’une agriculture destructrice de l’environnement et pollueuse » !!!

    Encore un problème de compréhension ? La « population » est donc aveuglée par de dangereux écologistes (des amish sans doute) qui ne comprennent rien au monde agricole puisque l’agriculture intensive ne détruit pas l’environnement et ne pollue pas…

    La lutte va continuer… en 2021 comme en 2020, en 2019, en 2018… et sans doute aussi en 2022, 2023,…

    A bientôt donc !!! NO BASARAN !!!