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  • "Café-diplo étudiant" en visio le 30 novembre 2020

    Café-Diplo.pngLes étudiant.e.s du master de Sciences Politiques de l’Université de Poitiers organisent un « Café-diplo étudiant »  lundi 30 novembre 2020 à 17 h 30 sur le thème du « Contrôle des données numériques et du risque de censure sur internet ».

    Les intervenants seront Félix Tréguer et Cédric Leterme, tous deux, entre autres, membres de la « Quadrature du net » . L’événement aura lieu sur Zoom, en ligne, il est mis en place un « google form » à remplir pour recevoir le lien : https://forms.gle/nMCJA8xYzkFH3rQRA

     
    Par ailleurs, il a été créé un événement Facebook afin de pouvoir diffuser les informations facilement et au plus grand nombre : https://fb.me/e/N7MNmxDS
  • Madame la Préfète nous vous accusons !

    Logo Bassines 86.pngMadame la Préfète nous vous accusons !

    Vidéo de 1 minute 25 : https://vimeo.com/478838006

     

    Collectif Bassines Non Merci 86 - Eau Bien Commun

  • VISIO-CONFÉRENCE des AMD 31 : La dette, où va-t-on ?

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    VISIO-CONFÉRENCE

    La dette, où va-t-on ?

    Le mardi 10 novembre à 18 heures,

    les Amis du Monde diplomatique de Toulouse vous invitent à une visioconférence suivie d’un débat sur « La Dette » avec Renaud Lambert et Éric Toussaint.

     

    Renaud Lambert est journaliste et rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, il a coordonné le numéro de Manière de Voir « Faut-il payer la dette ? » - n°173, octobre-novembre 2020.

    Éric Toussaint est historien, il est le porte-parole du CADTM (Comité pour l’Abolition des Dettes Illégitimes), il a participé en particulier aux travaux de la Commission pour la vérité sur la dette publique grecque.

    Avec nos intervenants, nous verrons comment les institutions financières internationales associées à la libéralisation des marchés financiers ont contribué à faire supporter par les États les charges d’un endettement qui n’est pas toujours légitime.

    Dans le contexte de la crise du Covid, nous évoquerons enfin l’apparition de « l’argent magique » et de ses conséquences à venir...

    Pour participer, connectez-vous sur : https://us02web.zoom.us/j/6670697544

    ou directement dans votre navigateur (sans installer l’application Zoom) : https://us02web.zoom.us/wc/join/6670697544

  • Trois penseurs étasuniens contre le capitalisme

    Trois penseurs étasuniens contre le capitalisme

    Une philosophe féministe (Nancy Fraser), un spécialiste de l’histoire environnementale du capitalisme (Jason W. Moore) et un géographe marxiste (David Harvey). Ces trois intellectuels phares de la pensée critique aux États-Unis étaient invités lors d'une soirée organisée par Attac et Mediapart. Entretiens filmés.

    1. Nancy Fraser est une philosophe féministe qui a consacré de nombreux travaux à la justice sociale, et est la coauteure du livre Féminisme pour les 99 %. Un manifeste, paru aux éditions La Découverte en 2019. Christophe Aguiton est sociologue et membre d’Attac. Animation : Fabien Escalona. 

    2. Jason Moore est historien et sociologue, coordinateur du Réseau de recherche sur l’écologie-monde. Ses recherches portent sur l’histoire du capitalisme depuis le « long XVIe siècle » jusqu’au néolibéralisme, et sur l’histoire environnementale du capitalisme. Geneviève Azam était économiste et milite toujours à Attac. Animation : Jade Lindgaard. 
     
    3. David Harvey est un géographe marxiste qui a travaillé sur la géographie de la domination, les dimensions spatiales du capitalisme et l’histoire du néolibéralisme. Aurélie Trouvé est économiste et porte-parole d’Attac. Animation : Romaric Godin. 
     
    Ces trois entretiens sont en accès libre sur le site de Médiapart :
     

    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/250719/trois-penseurs-etasuniens-contre-le-capitalisme

  • L'économiste James Galbraith raconte les coulisses du plan B grec

    De février à juillet, l'économiste James Galbraith s'est rendu à Athènes pour travailler aux côtés de « son ami » Yanis Varoufakis, alors ministre des finances. Il raconte les débats autour d’un éventuel plan B et la sortie de l’euro. « On s’est exagéré les difficultés. Pour la prochaine fois, on saura comment faire », dit-il. L’économiste en est persuadé : il y aura une prochaine fois, en Grèce ou ailleurs.

    Deux mots lui viennent spontanément pour résumer la situation actuelle de la Grèce après le nouveau plan d’austérité. Deux mots dont l’économiste américain James Galbraith assume la violence pour expliquer, ce vendredi 16 octobre, à l'institut Veblen, devant ses collègues français, l'ampleur du désastre grec : colonisation et liquidation. « C'est ce à quoi nous assistons aujourd'hui. Une perte d'indépendance totale et une liquidation de l'État grec. La Grèce est un pays qui n'est plus indépendant. Le gouvernement a perdu toute marge de manœuvre. Il lui est interdit d'introduire la moindre loi sans l'accord préalable de ses créanciers », dit l'économiste américain.

    Alors que le Parlement grec vient d'adopter la première salve des réformes imposées dans le cadre du nouveau plan européen de juillet, James Galbraith explique l'envers du décor. « Ces 48 projets de loi prioritaires sont dictés à Bruxelles et traduits ensuite en grec », dit-il. « Ce ne sont pas des réformes pour améliorer les conditions économiques de la Grèce. Ce sont des réformes construites par les lobbies », poursuit-il.

    (la suite sur le site de Médiapart pour les abonnéEs : http://www.mediapart.fr/journal/international/181015/leconomiste-james-galbraith-raconte-les-coulisses-du-plan-b-grec