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  • Rappel : Festival Raisons d 'Agir du 1er au 3 avril à Poitiers

    Ci joint le PDF du programme du festival de Raisons d'Agir-Poitiers, "Mémoires vives", qui a lieu du 1er au 3 avril à Poitiers. Début donc ce mardi.
    Le programme est aussi en ligne sur le site de l'Espace Mendes France.
    Tract 2008.pdf

  • Défendre les retraites le 29 mars, La solidarité contre les inégalités

    Manifestation à Poitiers à l'appel de la CGT et de la FSU 86 samedi 29 mars à 11 h 00, Place d'Armes (mairie)

    Défendre les retraites le 29 mars, La solidarité contre les inégalités

    Les réformes des retraites : un résultat catastrophique
    1993 : réforme Balladur, contre les salariés du privé.
    1996 : accords sur les retraites complémentaires.
    2003 : réforme Fillon, contre les fonctionnaires et les salariés du privé.
    2007 : alignement des régimes spéciaux.
    Toutes ces réformes ont un point commun : faire baisser chaque année le niveau des retraites. La diminution est déjà de plus de 20 %, notamment à cause du calcul de la retraite sur la base des 25 meilleures années pour les salariés du privé et de l’indexation sur les prix et non plus sur les salaires.
    Nous assistons progressivement au retour de la pauvreté chez les personnes âgées.
    Les femmes sont les plus touchées, parce qu’elles sont particulièrement victimes de carrières incomplètes, interrompues au moment des maternités et de l’éducation des enfants.
    Et le gouvernement annonce qu’il veut continuer !

    Les marchés financiers veulent absorber la protection sociale
    Pour les gouvernements auteurs de ces réformes, l’objectif est double : moins rémunérer les retraités et ouvrir aux marchés financiers le domaine de la retraite, qui relève encore pour l’essentiel de la protection collective. Mais, faute de revenus suffisants issus de cette dernière, se développe aujourd’hui la retraite par capitalisation :
    mis en place par la réforme Fillon de 2003, les Plans d’épargne retraite collectifs (PERCO), abondés par les entreprises, et, pour celles et ceux qui le peuvent individuellement, les Plans d’épargne retraite populaires (PERP) ;
    les assurances-vie ou l’encouragement aux investissements immobiliers.
    Ces réformes s’inscrivent dans un mouvement d’ensemble de démantèlement des systèmes de protection sociale collectifs, aussi bien celui de l’assurance maladie que celui des retraites par répartition. Pour le capitalisme néolibéral, l’objectif est de restreindre la part de la richesse qui est socialisée par le biais de l’État, des collectivités locales et de la sécurité sociale, et d’ouvrir ainsi de nouveaux champs à l’accumulation du capital.

    Or, la finance, à la recherche du profit maximal, s’oppose aux augmentations de salaires, au droit du travail et aux droits sociaux. Sur les marchés financiers, lorsqu’une crise se déclenche, les retraites par capitalisation ne sont pas à l’abri d’un effondrement aux conséquences tragiques pour des millions de retraités.

    Les retraites : un choix de société
    Selon les nouvelles projections du Conseil d’orientation des retraites (COR), le déficit devrait se situer à 1% du PIB en 2020 (1,5% si l’âge de départ à la retraite n’augmentait pas) puis à 1,7% en 2050. On peut vérifier dès aujourd’hui que des prélèvements d’un tel ordre de grandeur sont réalisables. Les exonérations de cotisations sociales consenties aux entreprises représentent déjà à elles seules 1% du PIB (en 2005). Les dividendes distribués par les sociétés ont littéralement explosé depuis les années 1990. Revenir sur les exonérations de cotisations (qui sont des cadeaux au patronat et une incitation à pratiquer des bas salaires) et ponctionner une (petite) partie des dividendes généreusement accordés permettraient de faire face sans trop de difficultés aux déficits annoncés. Le problème du financement des retraites n’est pas un problème économique ou financier, mais un problème politique.

    Ce que veulent encore le gouvernement et le Medef
    Le gouvernement et le MEDEF ont fait leur choix. Tout d’abord, l’allongement de la durée des cotisations (dans l’immédiat à 41 ans, demain 42…, 45 ans), et puis le recul de l’âge donnant droit au départ à la retraite (le MEDEF demande 61 puis 62 ans ; 65 ans est dans les cartons). Nombreux sont les salariés expulsés du marché du travail avant l’âge de la retraite, qui verront leur retraite encore diminuée et subiront ainsi une double peine. Et ceux qui atteindront l’âge de la retraite en exerçant une activité salariée auront rarement cotisé 41 ans ou plus, et ils seront victimes du « travailler plus longtemps, pour gagner moins ». Pendant ce temps, les discussions sur la prise en compte de la pénibilité piétinent et les quelques avantages et bonifications dont bénéficient encore les femmes sont remis en cause.
    Mais, pour les salariés disposant des plus hauts revenus, il y aura la retraite par capitalisation, la participation au grand casino. Sur fond d’exonérations fiscales et sociales, ce qui affaiblira en retour la sécurité sociale et le budget de l’État.

    Nos propositions
    Maintien de l’âge du départ à la retraite à 60 ans, et retour aux 37,5 annuités de cotisation pour avoir une retraite à taux plein. Un départ plus précoce est possible pour les salariés ayant effectué des travaux pénibles ou pour ceux qui ont les annuités requises parce qu’ils ont commencé tôt à travailler.
    Indexation des pensions sur les salaires et non pas sur les prix, afin d’assurer la parité d’évolution de revenu entre actifs et retraités. Cette indexation doit non seulement concerner les retraites déjà liquidées mais aussi les salaires portés au compte pour le calcul du salaire de référence qui permet de fixer le montant de la retraite. Elle sera d’autant plus juste que les salaires évolueront eux-mêmes au moins au rythme de la richesse produite.
    Garantie d’un taux de remplacement moyen de 75% du salaire. Ce taux pourrait être modulé de façon à respecter une certaine équité. Ainsi, il pourrait varier de 100% du salaire net pour les salaires de référence égaux au SMIC à 60% pour les très hauts salaires.
    Pas de pension inférieure au SMIC : tout retraité doit pouvoir bénéficier d’un revenu décent pour vivre.

    Comment financer ces propositions ?
    Un rééquilibrage de la part de la masse salariale dans la valeur ajoutée est parfaitement envisageable, sachant qu’en 25 ans cette part a diminué d’environ 8 points de PIB. En outre, parmi les profits des entreprises, la part redistribuée aux actionnaires a fortement augmenté, au détriment de la part réinvestie dans l’entreprise. Au fur et à mesure de l’augmentation des besoins de financement, l’augmentation de la part patronale des cotisations sociales est possible, soit grâce à une augmentation du taux de cotisation sur l’assiette actuelle, soit grâce à un élargissement de l’assiette. Il s’agit donc, pour assurer la pérennité du financement des retraites, de faire cotiser davantage les profits, notamment les profits distribués aux actionnaires, et d’en finir avec la baisse relative de la masse salariale par rapport à eux. Ce nécessaire rééquilibrage pourrait être favorisé, amplifié, dès lors qu’il se mettrait en œuvre de façon articulée au niveau de l’Union européenne.

    Voilà les raisons de la présence d’Attac au côté des organisations syndicales le 29 mars

  • Agenda Attac - 17 mars 2008

    - Mardi 18 mars à 19 h 45 : Le monde selon Monsanto
    Séance de rattrapage pour celles et ceux qui auraient raté "Le monde selon Monsanto" film sur les OGM : rendez-vous au lycée agricole de Grand Pont à Chasseneuil du Poitou. (en entrant dans Grand-Pont, à gauche)
    Entrée libre.

    - Jeudi 20 mars à partir de 19h30 : Rappel pour la projection du film Les LIP "L'imagination au pouvoir" de Christian Rouaud ,(à la MJC de Montmorillon), avec la présence (entre autres) de Jimmy Brouard de Merceron Châtellerault qui interviendra sur la situation actuelle de cette entreprise SCOP, sa liquidation récente au tribunal de commerce de Poitiers, et la question d'éventuels reprenneurs... Organisée par Attac Montmorillon.

    Merci d'apporter boissons, plats, etc. pour consommer avant le déroulement du film (et après, bien sûr !) Entrée gratuite.


    - Jeudi 27 mars 2008 : Soirée Développement Durable : http://campusenfete.com
    Echo…Echo…Ecologie ! ! ! Une soirée qui vous invite à propager votre écho au delà des sons, dans la rencontre, le théâtre, la musique, le spectacle et nos envies de refaire le monde… Lieu : Maison des Etudiants
    - 18H Conférence/débat : Conférence animée par Aurélien Bernier sur le thème « Mondialisation et Environnement » (45 min + 1h45 min débat).
    - 21h Théâtre : Partie Prenante. Une pièce de Stéphanie Savel, Jean-Pierre Gauthier (associés d’ASG Stratégie et gouvernance), Jean-Pierre About. Une coproduction ASG Stratégie et gouvernance et CNAM des Pays de la Loire, interprétée par les comédiens de Théâtragogie. Partie Prenante met en scène l’évolution de quatre personnages porteurs de visions très contrastées des aspects écologiques, sociaux et économiques du développement durable et de la responsabilité sociale : une chef d’entreprise, le maire de la commune, un expert du développement durable et un journaliste d’investigation. Dans le cadre d’un projet concret concernant leur entreprise et leur municipalité, les voilà confrontés aux paradoxes et contradictions de leur propre point de vue, à la position des autres et à la complexité des enjeux. Que feront-ils pour avancer ?
    - 22h : débat Partie prenante
    - 22h45 : Fanfare les tontons zingueurs : Eux, jouent du cuivre, et du zinc entre les morceaux, pour le plaisir de vos oreilles ! Quand les percus mitraillent à tout va et que les cuivres pulvérisent façon puzzle, les caves n’ont qu’à bien se tenir. Naviguant allègrement entre ska, funk et reggae, ces sept gaillards vous feront vibrer sur des airs populaires aux accents de jazz.
    - 00h00 : Ainsi font, font, font... par Niwoik du feu
    - Minuit... : Dans la pénombre d’un étrange atelier, aucun signe de vie. Seules des silhouettes semblent se détacher de la nuit. Deux hommes apparaissent. Dans leurs mains, le feu qui va donner la vie...
    - 00h30 – 02h Soirée lounge et débats sous les yourtes avec ADD
    Venez refaire le monde avec vos amis dans une ambiance chaleureuse jusqu’au bout de la nuit.

    - Vendredi 28 mars : 20 h 30, projection du film de Patrick Rouxel, Loosing tomorrow, relatant d'extraodinaire façon la destruction de la forêt tropicale indonésienne pour, notamment, la plantation industrielle de palmiers à huile et pour les agrocarburants.
    A l'Espace 5 de Lusignan, Animation et débat par l'ACEVE, entrée gratuite".

  • Le traité de Lisbonne n’est pas la fin de l’Histoire


    Paru dans Politis, jeudi 13 mars 2008

    Après la ratification du nouveau traité par voie parlementaire, et cela au mépris du suffrage universel, quatre responsables européens d’Attac* tracent de nouvelles pistes contre l’Europe néolibérale.

    La France vient de ratifier le traité de Lisbonne, frère jumeau du Traité constitutionnel européen (TCE) rejeté par une majorité de Français et de Néerlandais. Il en sera probablement de même dans les autres États membres, même si les citoyens irlandais, qui seront les seuls à voter par référendum, peuvent encore mettre un grain de sable dans le processus. Évidemment, la pilule est difficile à avaler pour tous ceux qui se sont exprimés et mobilisés contre l’Europe néolibérale. Mais la rédaction et l’adoption de ce traité à la va-vite et en catimini par les gouvernements et sa ratification par voie parlementaire le privent de toute légitimité pour les citoyens européens. Il n’empêchera donc aucunement la poursuite des luttes contre l’Europe néolibérale. Ces mobilisations, qui ont permis le rejet du TCE en 2005, l’abandon de la directive portuaire, ou encore vidé d’une grande partie de son contenu la directive Bolkestein, sont loin d’être terminées. Mais pour passer à la suite, encore faut-il tirer les leçons du passé.

    Il faut bien constater que, à la suite de la campagne pour un « non » progressiste au TCE, menée dans de nombreux pays, les forces mobilisées n’ont pas été capables de s’appuyer sur la prise de conscience des citoyens et sur l’impact du double « non » français et néerlandais pour mener une véritable offensive et peser durablement sur l’avenir de la construction européenne. Il est d’autant plus difficile, deux ans après, de résister à un TCE-bis. C’est ce qui peut, en partie, outre le mur médiatique qui s’est mis en place, expliquer que la campagne contre le traité et les centaines d’initiatives en France et dans d’autres pays au cours des derniers mois n’aient pas permis de créer une véritable vague de protestations pouvant influencer les choix politiques.

    La première nécessité qui apparaît est celle de mener, bien davantage qu’auparavant, des mouvements de protestation jusqu’à un échelon européen. Mais il nous faut également sortir d’une seule logique d’opposition aux attaques néolibérales et passer « à l’offensive » sur nos propositions alternatives. Cela suppose d’être capable de créer des rapports de force pérennes au niveau européen. Tous ceux qui sont mobilisés contre l’Europe néolibérale font alors face à deux défis : surmonter les divergences de fond sur « l’autre Europe » que nous voulons et faire converger, à un moment donné, toutes les forces sur des campagnes et revendications clés. Cela suppose d’approfondir les débats et de construire des perspectives communes à l’échelle européenne. C’est ce qu’a entrepris depuis plusieurs années le réseau des Attac d’Europe, autour notamment de la rédaction commune de « 10 principes » pour un nouveau traité européen.

    Bien entendu, de tels débats pour des mobilisations futures doivent également être menés avec les autres acteurs du mouvement altermondialiste et des mouvements sociaux. Les alliances formées doivent être suffisamment cohérentes pour soutenir des revendications fortes et suffisamment larges pour les faire aboutir. Notre exigence est celle d’une Europe démocratique, écologique, sociale et solidaire en son sein et avec le reste du monde, qui mette les droits humains fondamentaux au centre des politiques. L’Europe que nous voulons est incompatible avec une Union européenne néolibérale qui servirait de cadre au capitalisme financier, et aussi avec la conception social-libérale qui considère la construction européenne actuelle comme indépassable, quitte à essayer de lui donner un vernis plus social ou écologique. Notre vision s’oppose enfin à l’idée que les États-nations seraient le seul cadre possible de la démocratie et des luttes sociales, et le seul recours face à la mondialisation néolibérale.

    Pour autant, si nous voulons peser durablement sur l’avenir de l’Europe, ces alliances doivent intégrer des acteurs indispensables et tenir compte de la grande diversité des mouvements altermondialistes, sociaux, écologistes, démocratiques et anti-impérialistes qui existent en Europe. En particulier, il sera difficile d’agir efficacement sans une participation des syndicats européens. De nombreux syndicats nationaux sont déjà impliqués dans le mouvement altermondialiste ou participent aux forums sociaux. Il faut créer les conditions pour que ce processus s’amplifie avec, notamment, un engagement plus important de la Confédération européenne des syndicats (CES).

    Le même problème se pose d’ailleurs pour une partie du mouvement écologiste européen. Le prochain Forum social européen (FSE), qui se tiendra à Malmö (Suède) mi-septembre, est soutenu par la centrale syndicale LO, membre important de la CES, et par de nombreuses associations écologiques. La participation aux débats qui se poursuivent à une échelle européenne, dans le cadre notamment du FSE et des réseaux thématiques qui s’y rattachent (« Labour and Globalization », « Charte pour une autre Europe », « Réseau européen des services publics », Seattle to Brussels/S2B, Justice fiscale...), peut permettre, sinon de dépasser les divergences, tout au moins de construire des objectifs communs propres à mobiliser les citoyens d’Europe.

    Car, au-delà des débats de fond, des alliances devront se faire dans l’action. La difficulté réside alors dans le dépassement des priorités thématiques de chaque organisation, ou dans celui des contingences des situations nationales, afin de converger, à un moment donné, autour de revendications précises, dans des mobilisations unitaires coordonnées à une échelle européenne. Une étape clé de ce processus pourra être le prochain FSE, notamment en ciblant quelques exigences fondamentales d’ici aux élections européennes de juin 2009.

    Nul doute que dans ce processus le réseau des Attac d’Europe peut jouer un rôle important en termes de propositions, qui pourront en particulier être discutées en amont lors de la première université d’été des Attac d’Europe à Sarrebruck, début août. D’ores et déjà se profilent deux sujets cruciaux qui peuvent permettre de poursuivre notre travail d’éducation populaire, de passer des alliances larges, de proposer des alternatives et de construire des mobilisations européennes :

    -¬ la régulation des marchés financiers, après la crise financière et la mise au grand jour de l’évasion fiscale au Liechtenstein ;

    -¬ l’Europe sociale et, plus précisément, le droit du travail mis à mal par le Livre vert et par la communication de la Commission sur la flexsécurité, ainsi que par les arrêts Viking et Laval-Vaxholm, qui soumettent les droits des salariés, dont celui de mener des actions collectives, à la liberté d’entreprendre, avec pour conséquence l’aggravation du dumping social.

    Enfin, en France, la présidence de l’Union européenne sera l’occasion de remettre la question d’une Europe démocratique, sociale, écologique et solidaire au coeur du débat citoyen. Les enjeux sont multiples : élargir notre mobilisation à d’autres acteurs sociaux, nous concentrer sur quelques revendications fortes, et inscrire pleinement nos réflexions et nos actions dans un cadre européen. Les prochains mois seront cruciaux pour la poursuite de notre mobilisation en faveur d’une autre Europe.

    *Sven Giegold (Attac-Allemagne), Pierre Khalfa (Attac-France), Alexandra Strickner (Attac-Autriche) et Aurélie Trouvé (Attac-France).

  • Attac Infos rapides - Agenda : 10 mars 2008

    Attac Infos rapides - Agenda : 05 mars 2008


    - Mardi 11 mars : 20 h 15, réunion mensuelle, Maison du peuple, salle Timbaud (Attac Poitiers)

    - Mercredi 19 mars : 20 h 30, réunion mensuelle, salle C. Pagé (Attac Châtellerault)

    - Rappel pour la projection du film Les LIP "L'imagination au pouvoir" de Christian Rouaud le jeudi 20 mars à partir de 19h30,(MJC),avec la présence (entre autres) de Jimmy Brouard de Merceron Châtellerault qui interviendra sur la situation actuelle de cette entreprise SCOP, sa liquidation récente au tribunal de commerce de Poitiers, et la question d'éventuels reprenneurs...

    Merci d'apporter boissons, plats, etc. pour consommer avant le déroulement du film (et après, bien sûr !) Entrée gratuite.


    - Vendredi 28 mars : 20 h 30, projection du film de Patrick Rouxel, Loosing tomorrow, relatant d'extraodinaire façon la destruction de la forêt tropicale indonésienne pour, notamment, la plantation industrielle de palmiers à huile et pour les agrocarburants.
    A l'Espace 5 de Lusignan, Animation et débat par l'ACEVE, entrée gratuite".