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  • Attac Poitiers : réunion du 13 mai 2008

    331990121.2.jpgATTAC Poitiers. AG du mardi 13 mai 2008 (8 présents et 4 excuséEs)

    1 - Report du Spectacle : « Le radeau de la Monnaie ».
    La compagnie « La Tribouille » sera invitée en décembre pour deux jours (jeudi 11 et  vendredi 12 décembre), le but étant de pouvoir aussi toucher le public lycéen. Nous espérons que Patrick Viveret sera disponible à cette occasion.

    Au programme : les deux spectacles : "Le paradoxe de l'Erika" et "Le radeau de la monnaie"

    2 - Semaine de la solidarité internationale : (3ème semaine de novembre).
    • Projet d’inviter La compagnie « Tambours battants » qui est disponible durant cette période.
    Pour vous informer sur ce projet : Voici le site présentant le spectacle : http://tambours.battants.free.fr/pages/rue/rue02.htm
    et le site de la compagnie : http://tambours.battants.free.fr/

    • D’autre part, nous projetons de greffer sur cette semaine une formation dont le sujet pourrait être orienté vers des problèmes tels que :
    L’autosuffisance alimentaire. Les accords de l’OMC. L’eau.
    Des invitations en projet :
    Jean Ziegler. Aminata Traoré. Thierry Brugevin. Fréderic Vial.

    3 - Invitation de Henri Maler (Membre d’Acrimed).
Il a répondu à un courrier récent qu’il serait plus disponible après septembre. Nous projetons une date en novembre afin d’intéresser le public étudiant qui aura fait sa rentrée. La soirée débat pourra s’appuyer sur un film, une vidéo ou tout autre « support », qui favorisera la participation des participants.
    Thèmes possibles : Internet et démocratie. Médias et démocratie.
    Existe-t-il actuellement dans les médias quelques espaces plus pluralistes que d’autres ?

    4 - Lors de la réunion du 10 juin, nous changerons de trésorier. Nous convoquons donc une Assemblée Générale extraordinaire (changement de trésorier) suivie d'une AG ordinaire.

  • Le système de retraites, un choix de société

    Le Monde a publié la tribune ci-jointe sur les retraites, qui était en attente depuis deux mois. réécrite trois fois pour tenir compte de l'actualisation nécessaire, à la demande du Monde, mais ce n'est pas la version définitive qui est parue. De plus, Le Monde, a censuré le sixième alinéa que vous trouverez-ci-joint, au motif qu'il était "idéologique". Il portait sur le temps de travail que nous disions vouloir baisser et non pas augmenter. Moralité, la RTT, c'est idéologique, mais l'ATT (augmentation du temps de travail) n'est pas idéologique, la censure non plus.
    Allez, on continue... (le combat, disait-on il y a 40 ans)... Social + écologie = impensé des libéraux.
    Jean-Marie Harribey


    Le système de retraites, un choix de société (Le Monde, 31 mai 2008)

    Gérard Aschiéri, secrétaire général de la FSU, Jean-Marie Harribey, coprésident d’Attac, Pierre Khalfa, secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires

    La crise financière sans précédent qui affecte toutes les institutions financières, notamment les fonds de pension, confirme que seul un système par répartition permet de garantir les retraites pour toutes les générations. Un tel système est basé sur un contrat intergénérationnel. Les salariés actifs payent avec une partie de leur salaire, versée sous forme de cotisation sociale, les pensions des retraités car ils savent qu’une fois venu leur tour d’être à la retraite, la génération suivante fera de même. Comme tout contrat, il ne peut reposer que sur la confiance. Or, alors que le niveau de vie moyen des retraités a presque rejoint celui des actifs, les réformes en cours programment une paupérisation des retraités.

    Le gouvernement actuel est sur cette voie. Il veut augmenter encore la durée de cotisation à 41 ans et engager un processus d’allongement permanent de celle-ci en y affectant les deux tiers de la croissance de l’espérance de vie à 60 ans, le Medef s’étant prononcé pour 45 ans. Il s’agit d’une rupture historique. Alors que, depuis plus d’un siècle, l’augmentation de la richesse produite, du revenu national, était en partie utilisée pour baisser le temps de travail, que ce soit de façon hebdomadaire ou sur toute la durée de la vie, l’objectif aujourd’hui est de « travailler plus pour gagner plus ». Dans le cas des retraites, ce slogan se traduit par le dilemme, mille fois ressassé : « soit l’augmentation de la durée de cotisation, soit la baisse du niveau des pensions ». En fait, les salariés ont l’une et l’autre depuis les mesures Balladur de 1993.

    Depuis cette date, pour les salariés du secteur privé, ces mesures entraînent, selon le Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale (CERC), une baisse du pouvoir d’achat de la retraite du régime général de 0,3 % par an et de 0,6 % pour la retraite complémentaire, celui de la retraite des fonctionnaires baissant de 0,5 % par an. Ces baisses devraient se poursuivre dans le futur et le décrochage par rapport aux salaires s’accentuer. Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), le taux de remplacement moyen – le niveau de la retraite par rapport au salaire – est aujourd’hui de 72 %, il devrait passer à 65 % en 2020 et à 59 % en 2050.

    Ces mesures ont aggravé les inégalités pour toutes les personnes aux carrières heurtées. Les femmes, qui ont déjà des pensions en moyenne inférieures de 40 % aux hommes, sont particulièrement touchées par l’allongement de la durée de cotisation et par les effets très pénalisants de la décote. En effet, à ce jour, seulement 39% des femmes retraitées ont pu valider 37,5 ans contre 85 % des hommes. Dans la fonction publique, la réforme de 2003 a porté gravement atteinte aux droits des femmes avec la remise en cause des bonifications pour enfants.

    On mesure l’hypocrisie du discours sur l’emploi des seniors quand on sait qu’aujourd’hui plus de six salariés sur dix sont hors emploi au moment de faire valoir leur droit à la retraite. En outre, les jeunes rentrent de plus en plus tard sur le marché du travail. Toute nouvelle augmentation de la durée de cotisation se traduira donc inévitablement par une nouvelle baisse du niveau des pensions. Hypocrite, cette solution est aussi dangereuse car elle revient à rompre le contrat entre générations. Si les actifs paient les pensions des retraités, en contrepartie, les salariés âgés laissent leur place sur le marché du travail aux nouvelles générations. Cette exigence est d'autant plus forte que le chômage de masse perdure. Décaler l'âge de départ à la retraite revient à préférer entretenir le chômage des jeunes plutôt que de payer des retraites.

    Mais surtout est-ce que travailler plus longtemps est une solution acceptable alors que les conditions de travail se détériorent, que la souffrance au travail se développe et que de nouvelles pathologies apparaissent ? Est-ce que le sort des êtres humains est de travailler jusqu’à n’en plus pouvoir pour permettre que les dividendes versés aux actionnaires continuent leur croissance faramineuse ? Disons le sans fard, alors que la productivité du travail ne cesse de progresser, il faut travailler non pas plus, mais moins !

    En vérité, la solution au financement des retraites existe et elle figure en filigrane de tous les rapports du COR. Elle consiste à mettre un terme à la baisse de la part salariale (10 points en 20 ans) dans la valeur ajoutée, la richesse créée par les salariés dans les entreprises, et à accompagner l’évolution démographique par un relèvement progressif des cotisations sociales. Est-ce possible ?

    Le besoin de financement supplémentaire des retraites, par rapport à la loi Fillon de 2003, a été estimé par le rapport du COR de novembre 2007 à un point de PIB en 2020 et à 1,7 point en 2050. Personne ne peut raisonnablement croire que l’évolution de l’économie ne permettra pas de le couvrir. Un point de PIB correspond aujourd’hui à 10 % des dividendes versés aux actionnaires des sociétés non financières. L’hésitation n’est plus permise : il faut rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée en augmentant le taux des cotisations dites patronales et en réfléchissant à l’élargissement de l’assiette des cotisations aux profits pour y appliquer le même taux qu’aux salaires. Un tel rééquilibrage de la part des salaires serait compensé par une baisse des dividendes versés aux actionnaires et ne toucherait pas à l’investissement productif. Il ne pénaliserait donc pas la compétitivité des entreprises.

    La litanie sur le renchérissement du « coût du travail » n’a donc pas lieu d’être. La frénésie de profits, facilitée par la financiarisation de l’économie mondiale avec sa spéculation récurrente, sa prolifération de produits financiers et ses paradis fiscaux pour abriter fraude et évasion fiscales, frappe d’illégitimité toutes les lamentations patronales sur ce point. Car ce qui est en train de délabrer les sociétés, du Nord au Sud de la planète, c’est le « coût du capital », dans un double sens : ce qu’il prélève comme richesses devient exorbitant et ce qu’il provoque comme dégâts sociaux et écologiques devient inestimable. C’est en ce sens que la question des retraites pose la question de savoir dans quelle société nous voulons vivre.

  • Neuvième Université citoyenne d'Attac France : du 22 au 26 août

    Lancement de la neuvième Université citoyenne d'Attac France

    La neuvième édition de notre université se déroulera à Toulouse du 22 au 26 août 2008. À l’occasion des dix ans d’Attac, nous aurons le plaisir de nous rassembler avec nos amis du comité local de Toulouse autour du thème « l’altermondialisme aujourd’hui », mais aussi de partager le 22 août une soirée festive et militante, organisée au Bikini de Ramonville en collaboration avec le Tactikollectif.
    Pour y participer, il vous suffit d’être adhérent ou sympathisant de notre association, et de vous inscrire grâce au bulletin que vous trouverez à la suite de ce message, ou encore en ligne : http://www.france.attac.org/spip.php ?article8584. Ne tardez pas !

    Contact national : 01 41 58 17 50 Contact Toulouse : toulouse@attac.org

    Le programme est cours de finalisation, il sera disponible sur le site d’Attac (http://www.france.attac.org/spip.php ?rubrique1065) dans la première quinzaine de juin. Tout comme les différentes informations pratiques (hébergement militant, liste d’hôtels, etc.)
    Mais nous sommes déjà en mesure de vous indiquer les différentes filières et les plénières qui constitueront le programme.
    L’une des nouveautés de cette année s’intitule « l’altermondialisme, héritier des mouvements sociaux » ; elle sera, entre autres, composée de films, d’archives et de documentaires. Bref, beaucoup de surprises à venir pour ce grand moment d’éducation populaire ! Réservez d’ores et déjà vos vacances !

    Filière 1 : L’altermondialisme, héritier des mouvements sociaux
    Filière 2 : Des bien publics mondiaux pour un autre monde
    Filière 3 : Pensées critiques et enjeux altermondialistes
    Filière 4 : Contre les inégalités, des espaces de résistances
    Filière 5 : Nouvelles phases du capitalisme, du néolibéralisme
    Filière 6 : Ecologie et société
    Filière 7 : Quelle autre Europe ?
    Filière 8 : La démocratie sous toutes ses formes
    Filière 9 : Enjeux Internationaux
    Filière 10 : Fondements et approfondissements

    Plénières :
    - samedi 23 - 14h00-16h30 : les crises (financière, écologique, alimentaire, sociale)
    - dimanche 24 - 14h00-16h30 : l’altermondialisme (I)
    - lundi 25 - 14h00-16h30 : l’altermondialisme (II)
    - mardi 26 - 14h00-16h30 : les campagnes de la rentrée

  • Comité Attac de Châtellerault : réunion du 21 mai 2008

    331990121.jpgAttac comité local de Châtellerault
    Compte rendu de la réunion du 21 mai 2008

    La soirée a principalement porté sur une actualité locale.
    • municipalité : commission consultative des services locaux (CCSPL)
    Lundi 26 mai, lors de son conseil municipal, les membres de cette commission vont être désignés. 3 associations sont invitées à y siéger …. Pas Attac ! (qui est à l’initiative de cette commission et qui y participait activement jusqu’à aujourd’hui) On va contacter le maire pour savoir si c’est un oubli ou … une volonté délibérée ?

    • soirée OGM au « 400 coups »
    Une belle réussite : 120 personnes et un débat de qualité. Merci au responsable des 400 coups pour son travail

    • Vendredi 13 juin : au « 400 coups » soirée organisée par culture pour tous et attac
    Projection du film de Marcel Trillat : le silence dans la vallée qui traite de la fermeture des dernières forges de Nouzonville dans les Ardennes.
    Au cours de cette soirée organisée en partenariat avec l’association culture pour tous, un texte d’une page sera distribué sur la mondialisation actuelle. Nous avons relu et commenté ce texte. Un grand bravo aux rédacteurs de ce tract (et en particulier à Bernard Biotteau), pour la qualité du document.

    • la fermeture de Fisher
    Fisher ( spécialiste des géraniums), situé en zone nord, avait été racheté l’an dernier par Syngenta. ( voir annexe jointe) et un investissement de plus d’un ha de serres venait d’être réalisé. On vient d’annoncer la fermeture et la délocalisation du site en Hollande. C’est 40 salariés permanents et une centaine de saisonniers qui sont concernés. Nous allons essayer de rencontrer des salariés de Fisher.

    • le regroupement des cliniques (suite du feuilleton)
    La clinique Arc en ciel, propriété de la SMAM est en attente de repreneur. Dans le cadre du projet hôpital 2012, la clinique devrait être reconstruite sur le site de l’hôpital. Question posée : le repreneur ne sera –t-il qu’un financier ?
    • le regroupement vu côté hôpital
    M. Abelin dit être favorable au partenariat entre l’hôpital et la clinique.

    Les statuts des hôpitaux sont en train d’être revus (voir article ci dessous)

    Statut de l’hôpital : Epic ou Epa ?
    Dans le cadre de la commission Larcher, une réflexion sur le statut des hôpitaux est engagée. La Conférence des directeurs généraux de CHU a proposé de passer au statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (Epic). Et ceci pour ne plus être soumis au code des marchés publics, mais aussi introduire davantage de souplesse dans le recrutement et la rémunération du personnel. Il semblerait que la commission Larcher ne retienne pas cette proposition et préfère maintenir le statut d’établissement public administratif (EPA).

    prochaine réunion : mercredi 11 juin salle Camille Pagé à 20h30



  • La Tribouille en décembre !

    Des nouvelles de la compagnie La Tribouille (suite)
    De nouvelles dates sont maintenant retenues :
    - le jeudi 11 et le vendredi 12 décembre en essayant de faire une séance pour les scolaires l'après midi du jeudi à 14 h 30 en présentant plutôt le premier volet de la pièce de la compagnie : "Le paradoxe de l'Erika" (présentée lors de l'Université d'été d'Attac à Poitiers en 2005)

    Réservez dès aujourd'hui vos soirées (!)

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    Qui est Patrick Viveret, l'auteur qui a inspiré la compagnie La Tribouille ?

    Né en 1948, après une enfance passée en Haute-Savoie, il devient professeur de philosophie et enseigne à l'école normale.
    En 1990, il entre à la Cour des comptes comme conseiller référendaire et dirige la revue Transversales Sciences/Culture (1992-1996).
    De 2001 à 2004, il est chargé par Guy Hascoët, alors secrétaire d'Etat à l'Economie solidaire, de piloter la mission "Nouveaux facteurs de richesse", qui accouchera d'un rapport, puis d'un livre : Reconsidérer la richesse.
    Patrick Viveret anime aujourd'hui le Centre International Pierre-Mendès France.
    Il est l'auteur de :

    Pourquoi ça ne va pas plus mal (éd. Fayard, 2005)
    Reconsidérer la richesse (éd. de l'aube, 2003)
    Démocratie, Passions, Frontières (éd. de la FPH, 1992)
    Evaluer les politiques et les actions publiques (la Documentation française, 1990)
    Pour une nouvelle culture politique (éd. Seuil, 1978)
    Attention Illich (éd. du Cerf, 1976).