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  • Pour d'autres politiques agricoles et alimentaires en Europe : une nouvelle régulation internationale !

    nordsud.jpgLes crises alimentaire et écologique, qui engendrent dans le monde toujours plus de pauvreté, de faim et de destruction des ressources naturelles, exigent d’autres politiques agricoles, tant au niveau international, qu’européen et national. Le changement des règles internationales est indispensable pour pouvoir élaborer des politiques agricoles et alimentaires satisfaisantes en Europe et dans toutes les régions du monde. L’Union européenne peut et doit jouer un rôle essentiel dans le changement de ces règles.

     

    Dcument en PDF d'Attac et de la Confédération Paysanne : 4p_pol_agri.pdf

  • 700 milliards de dollars pour effacer une dette privée et augmenter la dette publique

    rubon1.jpgChaque jour apporte son lot de preuves du caractère inacceptable du système économique et financier mondial. Le gouvernement fédéral américain vient de décider de racheter les créances immobilières douteuses détenues par les banques et autres institutions financières jusqu’à hauteur de 700 milliards de dollars. Cette somme ne représente sans doute que la partie visible de l’iceberg de l’endettement pourri. Mais l’important est ailleurs. Ainsi, le Trésor public endosse les conséquences d’un système désastreux.

    Premier temps : le crédit sert aux acteurs financiers à entretenir la montée d’une bulle sur des actifs de toutes sortes, l’immobilier hier, l’internet avant-hier, les matières premières et l’alimentation demain sans doute. La spéculation s’auto-entretient grâce aux techniques de titrisation.

    Deuxième temps : après que les titres financiers douteux sont disséminés dans le monde entier, la bulle éclate, fondamentalement parce que la finance ne peut jamais faire naître la richesse du néant. Tôt ou tard, la fiction s’évanouit et le système bancaire et financier capitaliste est incapable alors de faire face au défaut de remboursement des créances qu’il détient, et donc à ses propres engagements.

    Troisième temps : pour éviter l’effet domino de faillites bancaires en cascade, la Réserve fédérale et toutes les banques centrales jettent des centaines de milliards de dollars et d’euros dans les circuits financiers. Cela ne suffit pas à enrayer la crise, et le Trésor américain joue son joker en promettant de racheter tous les titres financiers pourris figurant au bilan des banques, sans qu’on sache si les ménages américains expulsés conserveront leur logement. Comment le Trésor public y parviendra-t-il, sachant que le budget de l’État américain connaît déjà un déficit colossal ? Il suffisait d’y penser : en empruntant sur les marchés financiers. Autrement dit, un endettement privé démesuré, complètement déconnecté des besoins de l’économie réelle, sera honoré par un endettement public. Auprès de qui ? Auprès des acteurs qui ont plongé l’économie mondiale dans la crise et qui, sauf si l’inflation est relancée, encaisseront les intérêts d’une dette ainsi accrue.

    Le comble de l’absurde est atteint. Et le retour des crises ne sera pas empêché par ce type de régulation, car il ne vise qu’à redonner aux marchés financiers l’oxygène qu’ils utilisent pour mieux siphonner l’économie productive : toujours plus d’argent pour les actionnaires, pris aux pauvres, d’abord en tant que travailleurs, puis comme contribuables.

    Attac réaffirme la nécessité de rompre radicalement avec l’emprise de la finance. Pour cela il faut restreindre drastiquement la circulation des capitaux, interdire la titrisation et procéder à une remise entre les mains de la puissance publique des principaux pôles du secteur bancaire et financier, à commencer par les banques centrales, dont celle de la zone euro aujourd’hui suspendue aux frasques du capitalisme financier. C’est parfaitement possible si l’on taxe toutes les transactions financières et si l’on écrête les revenus financiers par une fiscalité très progressive. L’heure n’est plus à corriger les « excès » du capitalisme, comme le disent tous ceux qui, hier, nous promettaient un monde merveilleux. Le temps est venu d’enlever le pouvoir aux financiers agissant pour le compte des détenteurs de capital. Dans l’urgence, un nouveau Bretton Woods s’impose pour mettre fin à un système aussi toxique.

    Attac France, Montreuil, le 22 septembre 2008

  • Le temps est venu : mobilisations des Attac d'Europe sur la crise financière internationale

    rubon1.jpgL'ampleur de la crise qui frappe aujourd'hui le capitalisme financier valide toutes les analyses et propositions que nous portons depuis dix ans. Ces propositions ne seront bien sûr pas imposées aux élites financières sans mobilisation populaire. Dans le cadre de la campagne des Attac d'Europe sur la crise financière, plusieurs échéances sont aujourd'hui fixées pour le mois d'octobre, suite au Forum social européen.

    Journées d'action :
    Le mercredi 15 octobre, Nicolas Sarkozy convoquera un sommet des chefs d'État ou de gouvernement européens pour tenter de définir une réponse européenne à la crise sans précédent qui sévit aujourd'hui. Cette date a été retenue par les Attac d'Europe pour lancer notre campagne commune, en présentant notre déclaration à la presse, et en décidant des actions symboliques partout en Europe.

    Le vendredi 24 octobre sera la date anniversaire du krach de 1929. Le 24 et le 25 sont proposés comme date de mobilisation européenne des comités locaux sur la question.

    Matériel militant prévu :
    La déclaration des Attac d'Europe sera disponible et traduite pour le 15 octobre.
    Un tract sera bientôt disponible pour les adhérents.
    Une plaquette européenne grand public sera disponible pour le 24 octobre.


    D'ores et déjà sont disponibles :
    Un 4 pages sur les crises publié par Attac France : http://france.attac.org/spip.php?article8890
    La pétition « Spéculation et crises : ça suffit ! », qu'Attac soutient, et qui est toujours ouverte à signature. Nous vous invitons à la signer et à la faire signer sur vos marchés, dans vos quartiers, lors des réunions publiques que vous organisez. Mais aussi et surtout à faire remonter vos signatures papier au siège d'Attac France, afin de pouvoir recenser la dynamique du terrain sur le site www.stop-finance.org

  • La Poste, un bien qui doit rester public !

    poste01-2.jpgAttac s’engage dans le collectif national contre la privatisation de La Poste. Cette question, concerne en tout premier lieu les salarié-es de La Poste, mais pas exclusivement. Dans un village, un quartier, la poste est une pièce essentielle de la vie sociale et du lien communautaire, comme l’est l’école ou un moyen de transport collectif. Livrer La Poste aux intérêts financiers c’est menacer à court terme notre environnement social.

    La privatisation de trop ! Exigeons un référendum !

    Depuis cette annonce, nombreux sont celles et ceux, dans les associations de consommateurs, organisations syndicales, collectivités locales, journaux, partis politiques qui pensent que c’en est assez et que nous devons nous unir pour arrêter cette machine infernale à remettre en cause les droits.

    La privatisation de la poste est notre affaire à tous. Après une commission sur l’eau, sur l’audiovisuel, sur l’électricité, nous ne nous contenterons pas de la commission sur La Poste inventée par les équipes de communication de Nicolas Sarkozy.

     

    Tract Attac contre la privatisation de la Poste : Tract_Poste.pdf

  • Non à la privatisation de la Poste !

     

    Voici une proposition d'action individuelle pour soutenir la grève de La Poste du mardi 23 septembrecontre la privatisation.
     
    Chacun-e d'entre nous peut coller sur sa boîte à lettres un bref texte (voir la proposition en document joint) montrant ainsi qu'en tant " qu'usagers " de La Poste, nous nous opposons à sa cotation en Bourse.
    De plus, si ce geste peut servir à aider à mobiliser (chacun-e) son facteur et à lui montrer "qu'il est soutenu" par une partie de la population, cela ne peut qu'aller dans le bon sens !
     
    Au delà de la grève du 23 septembre, pourquoi ne pas faire connaître cette initiative et faire fleurir sur nos boîtes aux lettres des messages comme celui proposé ?
    A vous la main !