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  • "Moi citoyenne, moi citoyen, je m'engage à..." et Journée de la Transition

    Pièce jointe Mail.pngLa Campagne Moi citoyen lancée par le Collectif pour une Transition Citoyenne (et donc par Attac qui en est un des membres) a démarré ce 1er septembre avec :
     - un site web de campagne www.moicitoyen.org
    qui a pour objectif de suggérer et de comptabiliser des engagements de citoyens vers des actes de transition concrets
     - un point d'orgue avec la Journée de la transition le 27 septembre : plus de 100 événements en préparation
     - également, une campagne de crowdfunding sur http://jedonne.moicitoyen.org/ (service Nef) pour financer la campagne
    Et à venir dans les prochains jours : une vidéo virale, des affiches, un dépliant, des formats de vidéo plus longs. 
     
    Moi, citoyenne, Moi, citoyen... la vidéo... http://www.moicitoyen.org/video-home/
     

  • Le clip de la Confédération Paysanne sur TAFTA !

    Dans le cadre de sa (toute récente) possibilité de diffuser des vidéos dans le cadre de l'émission Expression Directe (diffusée sur France 2, France 3, France 5, etc), la Conf Paysanne a réalisé ce clip sur TAFTA (son tout premier clip dans le cadre d'Expression directe) :
    https://www.youtube.com/watch?v=0KkT5LoBCF8&feature=youtu.be

  • Le temps du monde fini : vers l'après-capitalisme

    Azam.jpgL'ouvrage de Geneviève Azam est paru :

    « Le temps du monde fini commence », écrivait Paul Valéry en 1931. Pourquoi cet appel n'a-t-il pas été entendu ? Comment faire de la conscience de cette finitude un commencement ?

    Près d'un siècle s'est écoulé et la globalisation économique a accéléré la clôture du monde et celle de l'imagination. Les vainqueurs laissent une Terre épuisée et un monde commun miné par les inégalités, le déracinement et la violence. Ce monde-là, assigné à la rentabilité immédiate, s'effondre. Les crises mettent à nu la promesse empoisonnée de réaliser la liberté et la justice par le « libre »-échange, la croissance et la consommation. Elles dévoilent l'illusion scientiste qui repousse à l'infini les limites de la Terre et l'espoir fou de s'affranchir de la matérialité de l'existence.

    S'inscrire dans le temps du monde fini, c'est s'échapper de l'enclos et écouter les voix, souvent celles des vaincus, qui, au nord et au sud, expriment plus que leur défaite ; elles disent que la Terre et ses éléments sont un patrimoine commun vital et inaliénable ; elles opposent le « bien-vivre » au « toujours plus », les mondes vécus aux abstractions expertes ; elles luttent pour conserver les biens communs qui les protègent et les enracinent, réinventent la démocratie et l'aspiration à l'universel. Sous les décombres souffle un autre imaginaire, fait de coopération au lieu de concurrence, d'attachement à la Terre au lieu d'arrachement, d'une propriété-usage au lieu de la propriété-appropriation, d'une liberté retrouvée face à la « raison » économique et à l'asservissement de sujets renvoyés à eux-mêmes.

    Prix public, 18 €