30.10.2008
Le G20 : pas plus légitime que le G8 ! Déclaration mondiale
Attac France s’associe à la "Déclaration relative à la proposition de « Sommet mondial » pour réformer le système financier international" prévu le 15 novembre à Washington. Ce G20, n’a pas plus de légitimité que le G8 pour présider aux destinées de notre planète et encore moins pour trouver de véritables solutions à la crise actuelle.
Communiqué de lancement de la déclaration ci-dessous.
Le nouveau et antidémocratique « Consensus de Washington » ne réglera pas la crise mondiale, selon plus que 550 groupes issus de 88 pays
International, le 29 octobre 2008 – En cette veille d’une réunion convoquée par les Nations Unies (ONU) pour discuter de son nouveau groupe de travail de haut niveau sur la crise financière mondiale, présidé par le lauréat du prix Nobel Joseph Stiglitz, et deux semaines avant la rencontre des membres du Groupe des 20 aux États-Unis qui portera sur la même question, une coalition de 550 organismes provenant de 88 pays publiait aujourd’hui une déclaration réclamant une réponse vraiment mondiale à cette crise mondiale et exposant les grands principes pour ce faire.
« De toute évidence, il est impératif de s’entendre rapidement sur les mesures à prendre pour faire face à la crise immédiate et protéger les travailleurs ordinaires, les ménages à faibles revenus et d’autres secteurs extrêmement vulnérables contre ses répercussions », a déclaré Lidy Nacpil, du Mouvement Asie/Pacifique sur la dette et le développement-Jubilée Sud.
« Mais puisque les répercussions seront vraisemblablement plus importantes sur les personnes les plus démunies et dans les pays émergents et en développement, a poursuivi Mme Nacpil, les gouvernements et les citoyens de tous les pays ne devraient-ils pas avoir leur mot à dire, et non pas uniquement ceux qui sont responsables de cette crise ? »
Les groupes signataires de la déclaration exigent que tout sommet mondial à venir respecte les principes suivants :
inclure la participation de tous les gouvernements du monde ;
engager vraiment la société civile, les groupes de citoyens et les mouvements sociaux dans le processus de façon significative ;
établir clairement un calendrier de consultations régionales avec les groupes les plus touchés par la crise ;
avoir une portée assez large pour aborder l’ensemble des problèmes et des institutions ;
être transparent, en mettant à la disposition du public les propositions et l’ébauche des documents finaux pour en permettre la discussion bien avant la rencontre.
La déclaration confie également à l’ONU, à titre d’organisation représentative à l’échelle mondiale, le rôle de tenir un tel événement.
« Les politiques poursuivies par les gouvernements du Nord, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international au cours des trente dernières années ont échoué lamentablement, a soutenu Vitalis Meja de l’organisme Afrodad. Et maintenant, on veut corriger la situation en réunissant les représentants de 20 gouvernements dans la capitale américaine pour établir un nouveau “Consensus de Washington”. »
Selon Roberto Bissio de Social Watch, « toute tentative de la part des pays les plus puissants d’imposer une entente qui ne reposerait ni sur la consultation publique ni sur la participation de la majorité des pays du monde dans un processus inclusif, ne pourra que miner davantage la confiance des populations. »
Le texte intégral de la déclaration mondiale est disponible en ligne àhttp://www.choike.org/bw2
14:05 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
310 fois le Smic chaque mois en 2007 !
Le salaire moyen des 50 premiers patrons français, qui s'établit à 383.000 euros par mois, a augmenté de 20% en 2007, et représente 310 fois le Smic, selon une enquête à paraître jeudi dans le magazine Capital.
Patron le mieux payé de France, Jean-Philippe Thierry, à la tête d'AGF Allianz, a empoché 23,2 millions d'euros de salaire, soit 1,9 million d'euros par mois, selon le classement du mensuel.
Deuxième de ce palmarès, Pierre Verluca, patron de Vallourec, dont la rémunération a bondi de 32% en 2007 à 12,4 millions d'euros,«alors que le profit de sa société augmentait d'à peine 8%», relève le magazine.
Suivent Gérard Mestrallet (Suez, 12,2 millions d'euros), Jean-Louis Beffa (Saint-Gobain, 10,2 millions d'euros) et Xavier Huillard (10 millions d'euros).
Ce classement prend en compte les salaires, les avantages en nature (voiture de fonction...) et les plus-values sur les stocks-options (des actions offertes par l'entreprise à un prix préférentiel, et revendues au prix du marché).
Selon le magazine, ce cru 2007 pourrait être «le dernier jackpot avant le krach» pour les rémunérations des grands patrons.«L'effondrement des cours de Bourse aura un gros impact sur les levées de stocks-options», rendues «moins juteuses voire carrément impossibles».
Ces rémunérations restent toutefois largement inférieures aux revenus que certains patrons ont tiré de leurs propres actions en Bourse, explique Capital.
Bernard Arnault a ainsi touché 4,1 millions d'euros de salaire comme PDG de LVMH, soit «une goutte d'eau» dans ses 376 millions d'euros de revenus, qui comprennent les dividendes touchés comme actionnaire principal du groupe de luxe.
Dans ce classement des plus gros dividendes, François Pinault, fondateur du groupe de luxe et de distribution PPR, arrive deuxième avec 259 millions d'euros, devant Lilianne Bettencourt, première actionnaire de L'Oréal, avec 256 millions d'euros.
(Source AFP)
10:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.10.2008
La raison s’évanouit
« 25 000 milliards de dollars évanouis » titre Le Monde des 26 et 27 octobre 2008, sous la signature de Pierre-Antoine Delhommais, Clément Lacombe et Marc Roche.
Le Monde aurait-il perdu la tête, à l’image du monde ? Rien, strictement rien ne s’est évanoui, puisque l’éclatement d’une bulle détruit la fiction précédente. Aucune richesse réelle n’a disparu. Le capital estimé par la valorisation boursière au jour le jour n’est que fictif, disait Marx, et il avait raison, et la liquidité des actifs financiers ne peut être vraie pour tous les actionnaires en même temps, disait Keynes, et il avait raison.
Si la fiction du capital n’est pas comprise par les tenants du système et se prolonge dans le mythe de l’ “évanouissement”, c’est parce que, dans l’imaginaire bourgeois, le capital est fécond et est capable de se valoriser tout seul. Eh bien, non. Le capital ne peut être valorisé que par le travail.
Les éditorialistes du Monde et ceux qui écrivent dans le monde entier devraient revenir aux sources. Ils retrouveraient leurs esprits.
Speculand : le blog de la crise :
http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique1107
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24.10.2008
Afrique: comment Sarko va tronçonner les aides au développement
Libération du 24/10/08
LE CONTEXTE
"En matière de développement, je souhaite que la France contribue plus activement à la lutte contre la pauvreté en Afrique. Elle le fera en continuant à soutenir la réalisation des objectifs de développement du millénaire. Elle maintiendra son engagement financier dans ce domaine".
La phrase date du 28 février, et du "fameux discours" du Cap (Afrique du Sud), où Nicolas Sarkozy promettait (comme d'habitude) une révolution politique des relations avec l'Afrique, mais aussi la poursuite voire le renforcement de l'aide au développement du continent... Des "promesses" qui vont bientôt prendre un goût saumâtre pour une dizaine de pays.
LES FAITS
Car la France s'apprête à tailler dans une partie de ses aides au développement auprès de pays qui ne figurent pas précisément parmi les plus prospères du monde (République démocratique du Congo, Mali, Tchad, Bénin). C'est ce qui ressort d'un projet de télégramme diplomatique que l'ONG Oxfam s'est procuré, et qui représente une petite bombe.
Le télégramme, qui est en train d'être fignolé avant expédition, explique aux ambassadeurs des pays concernés que "la limitation des autorisations d'engagement disponibles dans la loi de finances 2009-2001 va conduire l'AFD (agence française de Développement ndlr) à suspendre sine die l'instruction d'un certain nombre de financement de projets de subvention, dont l'octroi était prévu entre aujourd'hui et 2009". Et les ambassadeurs auront pour agréable mission d'en aviser les autorités nationales qui comptaient éventuellement sur une poursuite du soutien français, pour des choses aussi accessoires que les projets nationaux d'aide à la santé, l'agriculture oui l'éducation... Dans la liste des 55 principaux projets qui feront les frais de ce tour de vis, on trouve par exemple des appuis à la politique de santé à Madagascar ou au Congo, ou encore des appuis à l'enseignement en République démocratique du Congo ou au Mali...
Pour la seule Afrique de l'Ouest, les suppressions de subventions entre 2008 et 2009 représentent 49 millions d'euros. Pour l'Afrique centrale, ce montant est de 19 millions d'euros. Le programme Fast track (initiative internationale pour la mise en oeuvre rapide accélérée du programme éducation pour tous) trinque aussi. Au total, les autorisations d'engagement de subventions passent de 320 à 134 millions d'euros en 2009.
Et le télégramme de préciser, non sans un certain cynisme, que les ambassades, au moment d'annoncer la mauvaise nouvelle, devront insister sur le fait que l'AFD continuera à aider "sur un nombre limité de pays compte tenu de la limite des enveloppes disponibles, des petits projets de microfinances, d'ONG, ou à forte visibilité politique".
Ironie de l'histoire, au moment où le télégramme s'apprête à partir, le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet affirmait hier à Ouagadougou : "Les engagements qui ont été pris par la France de déployer un milliard d'euro supplémentaire en 2009 au travers de l'Agence française de développement (AFD) et de mettre en place un fonds de développement économique de 250 millions d'euros à destination des entreprises privées (africaines) seront maintenus et consolidés malgré la crise financière".
Cette lecture enthousiaste du secrétaire d'Etat à la Coopération n’est pas vraiment un mensonge. Plutôt un révélateur des nouvelles priorités choisies par Sarkozy. Dans un contexte de stagnation, voire de recul de l’aide publique au développement, la France a résolument pris le parti de "favoriser les aides au secteur privé au dépens du public ou du para-public", dit-on dans l'entourage de Joyandet.
22:06 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
il y a une grosse "faille" dans le capitalisme...
… Interrogé jeudi par le président démocrate de la commission de contrôle d'action gouvernementale à la Chambre des représentants, Henry Waxman, qui était particulièrement mordant, Greenspan a, comme l'écrit le New York Times, "admis qu'il avait eu tort de faire confiance au marché pour réguler le système financier sans un contrôle supplémentaire du gouvernement".
Les déclarations de Greenspan révèlent un homme totalement désemparé par la crise financière."J'ai fait une erreur en comptant sur l'intérêt privé des organisations, principalement des banquiers, pour protéger leurs actionnaires."
"Ceux d'entre nous qui comptaient sur l'intérêt des établissements de crédit pour protéger les actionnaires (en particulier moi-même) sont dans un état de choc et d'incrédulité".
"La crise a pris une dimension beaucoup plus grande que ce que j'avais imaginé".
"J'ai trouvé une faille dans l'idéologie capitaliste. Je ne sais pas à quel point elle est significative ou durable, mais cela m'a plongé dans un grand désarroi."
"La raison pour laquelle j'ai été choqué, c'est que l'idéologie du libre marché a fonctionné pendant 40 ans, et même exceptionnellement bien".
"J'ai eu en partie tort en n'essayant pas de réguler le marché des Credit Default Swaps""Le modèle de gestion des risques tenait depuis des décennies. Mais l'ensemble de cet édifice intellectuel s'est effondré l'été dernier.
Si même lui le dit…
21:35 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.10.2008
L'Argentine met fin à la retraite par capitalisation
BUENOS AIRES (Reuters) - La présidente argentine Cristina Fernandez de Kirchner a signé mardi un projet de loi transférant à l'Etat la totalité de l'épargne-retraite des Argentins et marquant la fin de sa gestion privée par des fonds de pension.
Dans un communiqué, le gouvernement souligne que cette décision "élimine le régime actuel de (retraite par) capitalisation, qui sera progressivement remplacé par un régime de répartition (public)".
Ce plan, ajoute le gouvernement, "signifie la fin du système en échec" des retraites privées.
L'épargne-retraite, qui représente quelque 30 milliards de dollars, est actuellement géré par des fonds privés créés en 1994 lors de la vague de privatisation des systèmes de pension lancée par de nombreux pays d'Amérique latine.
Le projet de loi va désormais être examiné par le Congrès, où les alliés de Fernandez sont majoritaires. Le gouvernement justifie son projet par la nécessité de protéger l'épargne des Argentins contre les turbulences des marchés financiers mondiaux.
"Le système des AFJP (ndlr, les fonds de pension privés) n'a pas bénéficié aux futurs retraités et a également gravement nui aux comptes publics", expliquait dans la journée le secrétaire général adjoint du gouvernement, Juan Manuel Abal Medina, interrogé par l'agence de presse Telam. "Avec le nouveau système de retraite que nous annoncerons aujourd'hui, le gouvernement soldera définitivement l'héritage des années 1990."
Les détracteurs du projet gouvernemental estiment que l'administration Kirchner cherche seulement à s'assurer le contrôle de fonds supplémentaires en prévision d'un exercice budgétaire qui s'annonce délicat.
Plus tôt dans la journée, un juge fédéral argentin avait interdit pour sept jours aux administrateurs des dix fonds de pension d'exercer à la Bourse de Buenos Aires, selon un document de justice obtenu par Reuters.
Le parquet fédéral avait demandé à un tribunal d'enquêter sur les fonds qu'il soupçonnait de vendre illégalement des obligations d'État avant l'annonce attendue par le gouvernement d'un plan de reprise de l'épargne retraite des Argentins.
La perspective de ce projet de loi avait fait trébucher mardi les marchés actions et obligations argentins, ainsi que le peso. Les dix fonds de pension sont les principaux investisseurs institutionnels du pays.
Walter Bianchi et Helen Popper, version française Gilles Guillaume et Henri-Pierre André
La Tribune, 23/10/2008
20:36 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.10.2008
Conférence sur la crise financière de Frédéric Lordon
Intéressante conférence (21 mn) de Frédéric Lordon, économiste, (CEPREMAP) membre de Raisons d'Agir.
A voir sur le site : http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique1107
22:16 Publié dans Film/Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2008
Mondialisation de la prostitution : une atteinte à la dignité humaine

La prostitution revêt aujourd’hui dans son organisation des formes directement inspirées par la mondialisation financière. La logique néolibérale a trouvé dans le système prostitutionnel un « secteur » privilégié où se déployer, qui génère d’énormes profits : trafiquer les êtres humains d’Asie, d’Afrique ou d’Europe et les prostituer procure beaucoup de bénéfices pour peu d’investissements. Cette mondialisation-là, qui n’épargne aucun pays, illustre le processus de la marchandisation généralisée, à laquelle n’est mise aucune limite. C’est dans ce contexte que quelques pays ont choisi de légaliser et réglementer la prostitution : aux Pays-Bas ou en Allemagne, elle est considérée comme une banale "prestation de service". Est-ce là une voie à suivre ? C’est oublier la violence qui est faite aux femmes, et au-delà d’elles l’atteinte qui est portée à la dignité humaine. Est-on prêt à renoncer au respect des droits humains ?
Collection : les petits Libres, (Ed. Les 1001 nuits) 3 €
23:32 Publié dans Livre/Revues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"Désarmer les marchés financiers !"
15 octobre 2008 :
Déclaration commune et lancement de la campagne des Attac d’Europe.
"Désarmer les marchés financiers !".
À la fondation d’Attac, en 1998, ce slogan se détachait sur fond de krach financier en Asie du sud-est. Aujourd’hui, le monde riche est au milieu de la crise la plus grave depuis la Grande Dépression de 1929.
Cette crise est systémique : c’est la structure et les mécanismes du système lui-même qui sont en cause. La mondialisation libérale et la fiction des marchés autorégulés sont en échec.
Répondre à cette crise ne saurait se limiter à moraliser le capitalisme, ou à désigner des coupables parmi les acteurs des marchés financiers.
Répondre à cette crise exige de sortir du néolibéralisme et de mettre fin à l’emprise de la finance sur l’ensemble de la société.
La suite sur le site d'Attac France : http://www.france.attac.org/
23:29 Publié dans Action et soutien, Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Supprimer les paradis fiscaux ? Il serait temps
« Les trous noirs comme les centres offshore ne doivent plus exister... Leur disparition doit être le prélude à une "refondation" du système financier international », a déclaré hier François Fillon devant l’Assemblée nationale. Le Premier ministre reprenait ici l’idée de Dominique Strauss-Kahn qui, en tant que président du FMI, suggère de « pourchasser et faire disparaître les paradis fiscaux ». Cette idée était déjà présente dans le discours de Toulon de Nicolas Sarkozy qui avait déclaré « Il faudra bien se poser des questions qui fâchent, comme celle des paradis fiscaux », et avait également été évoquée la semaine dernière par Eric Woerth pour qui « On ne peut pas accepter qu’il y ait des paradis fiscaux en Europe ».
Attac France s’étonne que ce ralliement à l’une des demandes majeures du mouvement altermondialiste depuis dix ans ait dû attendre qu’une catastrophe financière intervienne. Ne serait-ce pas parce qu’officiellement, selon le Groupe d’action financière sur le blanchiment de capitaux (GAFI), il n’existerait plus de paradis fiscaux dans le monde et que la déclaration du gouvernement français ne l’engagerait à rien ? Or, hélas, les paradis se comptent par dizaines, et nombre d’entre eux sont en Europe ou aux portes de celle-ci. Les personnes et entreprises dont les fortunes sont exilées dans ces pays ont largement bénéficié de la spéculation et de la financiarisation qui nous ont conduits à la crise actuelle. A-t-on entendu le gouvernement leur demander une contribution pour éponger la casse sociale qui résultera de la crise ? Cela supposerait qu’il renonce à sa politique néolibérale et, notamment, à sa politique fiscale et à son bouclier fiscal.
Dans ce contexte, Attac exprime sa volonté de voir interdire le plus rapidement possible les paradis fiscaux, en commençant par :
fermer toutes les filiales des banques dans ces pays et, le cas échéant, leurs sièges sociaux, sous peine d’être exclues du dispositif étatique d’aide décidé par l’Union européenne ;
interdire tous les flux financiers en provenance ou à destination des paradis fiscaux ;
entamer des poursuites judiciaires contre toutes les institutions, personnes morales et physiques impliquées dans l’affaire de la fraude fiscale au Liechtenstein.
Enfin, la remise en cause des paradis fiscaux prendra son véritable sens lorsque l’Union européenne aura abrogé les articles de ses traités qui interdisent de contrôler le mouvement des capitaux.
Communiqué Attac France : http://www.france.attac.org/spip.php?article9068
Montreuil, le 17 octobre 2008
23:23 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
