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Attac Poitiers - ATTAC Vienne - Page 68

  • Européennes : 561 candidat·e·s répondent à l’appel lancé dans le cadre de la campagne européenne “Stop impunité”

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    561 candidat·e·s aux élections au Parlement européen ont répondu à l’appel lancé par les 560.000 citoyens qui demandent “des droits pour les peuples, des règles pour les multinationales”. Ces candidat·e·s, issus de 8 listes différentes, s’engagent à promouvoir l’introduction de régulations contraignantes pour que les multinationales respectent les droits humains et l’environnement. 405 d’entre eux s’engagent également à mettre fin au système de justice d’exception dont elles bénéficient à travers les accords de commerce et d’investissement.

    Le 22 janvier 2019, en marge du sommet de Davos, était lancée la campagne européenne « Stop Impunité : des droits pour les peuples, des règles pour les multinationales ». Une pétition initiée à cette occasion a déjà recueilli plus de 560 000 signatures.

    A l’occasion des élections européennes, les 200 organisations issues de 16 pays européens membres de cette mobilisation interpellent les candidat·e·s au Parlement européen.

    En France, ce sont à ce jour :
    561 candidat·e·s, issus de 8 listes (79 d’En Marche, 79 de la France Insoumise, 79 d’EELV, 79 du Parti Socialiste / Place Publique, 79 du Parti Communiste, 79 de Génération.s, 79 de l’UDI et 8 d’Urgence Ecologie) s’engagent à renforcer les législations contraignantes, au niveau de l’Union européenne et des Nations Unies, afin de protéger les droits humains et l’environnement face aux dommages causés par les entreprises.

    405 d’entre eux (1 d’En Marche, 79 de La France Insoumise, 79 d’EELV, 79 du Parti Socialiste / Place Publique, 79 du Parti Communiste, 79 de Génération.s, 1 de l’UDI et 8 d’Urgence Ecologie) soutiennent également l’appel pour mettre fin à l’arbitrage investisseur-État, un système de justice parallèle qui permet aux multinationales d’attaquer les États et de remettre en cause des politiques publiques d’intérêt général

    Il reste encore 9 jours aux autres candidat·e·s pour apporter leur soutien à ces propositions.

    Les organisations françaises membres de la campagne Stop impunité reprendront contact avec les élu·e·s au Parlement européen afin qu’ils mettent en œuvre ces engagements durant la prochaine mandature européenne. Elles appellent dès à présent les futurs eurodéputés à inscrire ces propositions à l’agenda des discussions de constitution des groupes au Parlement européen et d’en faire des lignes rouges de la feuille de route de la prochaine Commission.

    Communiqué du 17 mai

     

     Retrouvez la liste complète des candidat·e·s qui se sont engagé.e.s

    Pour en savoir plus :

    • > Les engagements pris par les candidat·e·s sont à retrouver ici
    • > Le texte de la pétition et le dossier de presse de janvier 2019 sont ici
    • > Le site en français de la campagne : www.stop-impunite.fr

    Les organisations françaises membres de la campagne :

    ActionAid France - Peuples Solidaires, aGter, Aitec, Alofa tuvalu, Alternatiba, Amis de la Terre France, Attac France, Banana Link, Bizi, Bloom, CADTM, CCFD-Terre Solidaire, Ceras, CGT, Collectif Ethique sur l’étiquette, Collectif Roosevelt, Collectif Stop TAFTA CETA, Comité Pauvreté et Politique, Commerce Équitable France, Confédération paysanne, CRID, Emmaüs International, Fédération Artisans du Monde, Fondation pour la Nature et l’Homme, Fondation Copernic, foodwatch France, FSU, France Amérique Latine, France Libertés, France Nature Environnement, Greenpeace France, I-Buycott, Institut Veblen, Ligue des droits de l’Homme, Max Havelaar France, le Mouvement, Notre affaire à tous, ReAct, Réseau Foi & Justice Afrique Europe, Secours Catholique - Caritas France, Sherpa, Sum of us, Syndicat de la Magistrature, Terre des Hommes, Union syndicale Solidaires, Wemove

  • Cette crise qui n’en finit pas : par ici la sortie

    couv_paricilacrise-412e2.jpgVient de sortir, ce nouveau livre d'ATTAC : "Cette crise qui n'en finit pas - PAR ICI LA SORTIE" (Editions "Les Liens qui libèrent", 12 €)

    La crise est l’expression d’un système économique capitaliste à bout de souffle, qui épuise le travail et la nature. Ce livre décrypte les causes de cette crise globale et pointe les raisons profondes de la permanence de cette situation. Dans ce nouvel ouvrage, Attac propose des voies pour une véritable sortie de crise en considérant que l’épuisement du système économique et social dominant constitue une opportunité historique pour opérer le basculement vers un système alternatif.

    Ouvrage coordonné par Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Esther Jeffers, Frédéric Lemaire, Dominique Plihon

  • Pour une autre politique agricole commune (PAC) le 20 mai à Poitiers

    LogoPAC.pngDimanche 26 mai prochain se tiennent les élections pour choisir les futurs député.e.s européen.ne.s.  La PAC (Politique Agricole Commune) est le premier budget européen et le parlement européen a son mot à dire dans les négociations européennes sur la PAC. Il est donc important d'interpeller les candidat.e.s sur cette question.

    La plateforme "Pour une autre PAC" qui rassemble 35 organisations françaises, propose de nous accompagner à l'organisation de tables de débats citoyens. Ces évènements, organisés en soirée ou le week-end, auront pour but de rassembler candidat.e.s, paysan.nes et autres citoyen.nes pour discuter de l'enjeu agricole et alimentaire, informer les citoyen.nes sur la PAC et interpeller les candidat.e.s sur leurs engagements. L'ambition est, partout en France, durant le mois de mai, de créer des espaces de dialogues conviviaux pour discuter tou·tes ensemble du modèle d’agriculture et d’alimentation que nous voulons.

    Dans la Vienne, la Confédération paysanne et Attac ont pris l’initiative de lancer l’’organisation d'un évènement qui se tiendra lundi 20 mai 2019 de 19 h à 22 h 30. Nous proposons à toute organisation de la Vienne de participer à la mise en place et au déroulement de cet évènement, qu’elle soit membre de l’une des organisations nationales partie prenante de la plateforme, ou non., pour peu qu’elle en partage les objectifs. La plateforme "Pour une autre PAC" mettra à disposition tous les outils nécessaires pour une organisation fluide et rapide de ces "Tables de débat citoyen" Le tout est résumé sur le flyer de présentation de cette action : https://drive.google.com/file/d/1GMCJ5odfx5KMlYDDr2madEpUomeUjlqV/view

    Pour en savoir plus sur Pour une autre PAC : 
    https://pouruneautrepac.eu/ Découvrez les portraits de paysan.nes qui mettent en œuvre au quotidien l'agriculture que l'on souhaite sur la chaine youtube de la plateforme et sa chaine facebook.
     
    CI-joint le tract de présentation de l'initiative local du 20 mai :
     
     

  • Prochain rendez-vous du comité local Attac Poitiers/agglo : vendredi 3 mai de 20 h à 22 h

    Prochain rendez-vous du comité local Attac Poitiers/agglo : vendredi 3 mai de 20 h à 22 h à la Maison de la Gibauderie.



    A l'ordre du jour :

    - Soirée Fiscalité/Impôts en juin
    - Action LDDS ("Livret Développement Durable et Solidaire) : comment l’organiser ? Dans quel cadre ? (inter-associatif ?)

    - Initiative inter-associatives « Pour une autre PAC » du lundi 20 mai (avec apéro et repas partagé !) Des nouvelles dans les prochains jours.

    Si vous êtes intéressé.e.s pour donner un coup de main, participer à la construction de l’évènement, une réunion de préparation a lieu lundi 13 mai de 20 h 30 à 22 h à la maison de la Gibauderie.

  • Feignant d’avoir entendu les aspirations populaires, Macron poursuit et amplifie sa politique injuste

    Après 5 mois de crise sociale d’une rare intensité, Emmanuel Macron a surtout cherché à défendre son bilan, n’hésitant pas à entériner les orientations politiques de sa majorité qui ont pourtant nourri une profonde et durable exaspération au sein de la population. Loin d’en tirer les enseignements nécessaires, il refuse de changer de cap : affirmation égocentrique d’un Président reclus dans son Palais de l’Élysée, cette conférence de presse illustre son refus de se saisir des aspirations à plus de justice fiscale, sociale et écologique qui se sont exprimées dans le pays.

    Pour Aurélie Trouvé, « Emmanuel Macron reprend « le cours normal » de sa politique, qui va continuer à détériorer le « cours normal de nos vies » : profondément néolibérale sur le plan économique, injuste sur le plan social et inefficace sur le plan écologique, l’orientation politique d’Emmanuel Macron ne pourra résoudre une crise politique qu’elle ne cesse de nourrir en dégradant la situation sociale de nos concitoyens et la qualité des services publics ».
    Pour Raphaël Pradeau, « entériner toutes les mesures d’injustice fiscale et sociale menées depuis 2017 (ISF, FlatTax, baisse des APL, etc) en prétendant que « les orientations prises ces deux dernières années sont justes » est une aberration. Les plus riches sont les grands gagnants des mesures prises depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. N’annoncer aucune décision structurante pour revenir sur cette injustice fiscale criante montre la surdité de l’exécutif face à ce qu’expriment des millions de personnes depuis des mois ».

    Pour Dominique Plihon, « Emmanuel Macron aurait pu annoncer une journée nationale de solidarité où l’ensemble des bénéfices et dividendes des entreprises du CAC40, celles-là mêmes qui accumulent des profits exorbitants et des rémunérations démentes pour leurs dirigeants, iraient au financement de la justice sociale et de la dépendance ; après cinq mois de mobilisation sociale, Emmanuel Macron préfère dire aux gilets jaunes et à l’ensemble des précaires de ce pays qu’ils devront « travailler davantage », là où il faudrait au contraire réduire le temps de travail pour s’attaquer structurellement au chômage de masse qui mine notre société ».

    Pour Maxime Combes, « confirmant l’orientation profondément néolibérale et productiviste de sa politique économique, Emmanuel Macron repousse à plus tard toutes les mesures structurelles pour juguler la grave crise écologique que nous traversons ; au questionnaire biaisé et orienté du Grand débat succède donc le refus de l’exécutif d’assumer la charge de la transformation sociale et écologique, préférant se défausser sur les résultats d’une prochaine assemblée citoyenne et sur chacun.e d’entre nous ; c’est irresponsable ».

    Consultez le décryptage des mesures annoncées par Emmanuel Macron sur le site d’Attac France