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Environnement

  • Enquête publique sur les bassines : les conclusions du commissaire enquêteur…

    Epannes.jpgEn date du 21 décembre 2020, les conclusions de « L’enquête publique unique relative à la demande d’autorisation pour la création et l’exploitation de 6 retenues de substitution pour l’irrigation agricole sur le territoire des communes de Champigny en Rochereau, Jaunay Marigny et Saint Martin La Pallu » sont donc connues.

    On lira avec intérêt dans le compte-rendu avec « avis favorable » du Commissaire enquêteur que cette enquête s’est déroulée normalement « l’ensemble des moyens d’expression réglementaire ont été mis en place… », « chacun a pu participer à l’enquête malgré le contexte sanitaire dû au COVID 19 », ou encore que « le commissaire enquêteur estime que l’enquête publique a rempli son office… ».

    L’ensemble des associations et personnes mobilisées depuis des mois apprécieront à sa juste mesure ces remarques, au vu justement des conditions dégradées dans lesquelles se sont déroulées toutes les étapes de cette enquête. Sans parler bien entendu de la prise en compte, en amont, de l’ensemble de la problématique de la gestion de l’eau. Accaparement par une poignée d’irrigants, investissement massif d’argent public à but privatif, non remise en cause du « modèle » agricole ainsi privilégié,…

    A noter aussi que la fonction de prélever de l’eau en hiver « n’est pas totalement comprise par la population », dixit le commissaire enquêteur.

    Pas « totalement comprise » ? Pas le droit d’être en désaccord donc et d’avoir un avis contraire ? Ne serait-ce pas plutôt les porteurs de ces projets qui ne comprennent pas qu’il faut considérer l’eau comme autre chose qu’une marchandise utilisable à souhait ?

    On retiendra également que « les activités du monde agricole sont mal comprises par une population qui reste sur des clichés d’une agriculture destructrice de l’environnement et pollueuse » !!!

    Encore un problème de compréhension ? La « population » est donc aveuglée par de dangereux écologistes (des amish sans doute) qui ne comprennent rien au monde agricole puisque l’agriculture intensive ne détruit pas l’environnement et ne pollue pas…

    La lutte va continuer… en 2021 comme en 2020, en 2019, en 2018… et sans doute aussi en 2022, 2023,…

    A bientôt donc !!! NO BASARAN !!!

  • Grand Poitiers dit NON aux "bassines"

    Logo Bassines 86.pngA l’ordre du jour du Conseil Communautaire du 4 décembre de Grand Poitiers – Communauté urbaine (Ordre 13 : https://www.grandpoitiers.fr/fileadmin/Grand_Poitiers/Conseil_communautaire/calendrier_des_conseils/ODJ_4-12-2020.pdf) figurait une délibération sur la demande d’autorisation d’implantation de six « bassines » sur le bassin de la rivière « La Pallu » dont deux sur les communes de Jaunay-Marigny et Dissay. A une large majorité, Grand Poitiers a dit non ! C’est la première fois que cette assemblée prend une décision aussi nette, les précédent.e.s élu.e.s ayant eu une position nettement plus attentiste… en ne s’étant pas opposé.e.s à ces projets…

    Sur le site de Grand Poitiers, à suivre prochainement la rediffusion du conseil du 4 décembre (https://www.grandpoitiers.fr/grand-poitiers/conseil-communautaire)

    La presse locale (dont Centre Presse du 5 décembre) se fait l’écho de cette nouvelle : https://www.centre-presse.fr/article-769897-sans-transition-grand-poitiers-prend-un-virage-ecologiste.html.

    La lutte continue donc !

  • Epannes : le film de la manif du 11 octobre

    Après les photos sur ce blog d'Attac 86, nos ami.e.s de "Points de vue citoyens" ont réalisé un film de la manifestation contre les "bassines" du dimanche 11 octobre.

    A retrouver sur le site Web 86 : https://web86.info/video-leau-bien-commun-sur-la-manifestation-depannes/

    ou sur Viméo : https://vimeo.com/469876039

  • Défendons l'Eau qui est notre bien commun !

    Logo bassines.jpgLe projet délirant de 41 bassines dans le bassin du Clain avance lentement mais sûrement. Projet entouré de nombreux scandales : l'eau sera puisée en hiver dans les nappes souterraines au moment où celles-ci se rechargent ; ce projet privé sera financé à 70 % avec notre argent ; ce projet bénéficiera à 4 % des agriculteurs... Une irrigation pour arroser avant tout un maïs qui est une plante tropicale ; une irrigation forcenée alors que tout le monde parle de réchauffement climatique, d'économie d'eau, de changement de modèle agricole...

    Nous vous invitons à un pique-nique STOP BASSINES le dimanche 23 Août à l'îlot TISON à Poitiers à partir de 13H.

    CLIP (45 secondes) à diffuser sans modération : Eau voleur 

    https://vimeo.com/446279577

     Défendons l'Eau qui est notre bien commun !

  • Bayer-Monsanto : vous accompagner, du champ jusqu’au cancer

    Attac.pngCohérence

    C’est le mot clé du rachat en juin 2018 de Monsanto par Bayer. Avec cette opération, la multinationale maîtrise l’ensemble de sa filière : du glyphosate de Monsanto, classé comme «  cancérogène probable  » en 2015 par le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), jusqu’aux nombreux traitements contre le cancer commercialisés par Bayer.

    L’outrance de trop ?

    Les pesticides et insecticides comme le glyphosate, le Gaucho ou le Lasso sont toujours plus contestés. Les scandales liés aux falsifications d’études ou au fichage illégal ne cessent de se multiplier. L’étau judiciaire se resserre avec des condamnations toujours plus importantes. Même le cours en bourse de Bayer a chuté de près de 45% depuis juin 2018 provoquant un vote de défiance inédit des actionnaires adressé à la direction le 26 avril dernier.

    Un CV qui en dit long

    Pour convaincre celles et ceux qui doutent encore des méfaits de Bayer-Monsanto, nous avons résumé ses principaux faits d’armes sous forme de Curriculum vitæ :

    cv_bayer-monsanto_vf.pdf

     

    La pression citoyenne doit encore augmenter

    Mercredi 22 mai, 70 militant·e·s d’Attac, de la Confédération paysanne, d’Extinction Rebellion et de RadiAction ont envahi le siège de Bayer-Monsanto France pour y installer une scène de chaos environnemental et sanitaire.

    Malgré les alertes, nous sommes en train de perdre la bataille pour une vie décente sur une planète vivable. Si les transformations nécessaires ne vont pas assez vite, c’est notamment parce que les multinationales font passer leurs intérêts et les dividendes de leurs actionnaires avant celui des peuples et de la planète.

    Aujourd’hui, nous n’avons plus le luxe d’attendre. Il est urgent de mettre des multinationales comme Bayer-Monsanto hors d’état de nuire. Pour y arriver, nous devons accentuer la pression citoyenne pour que Bayer-Monsanto reconnaisse enfin la dangerosité de ses produits, pour que ses victimes obtiennent des réparations et, surtout, que se mettent en place les outils pour soutenir et accélérer la sortie des pesticides afin que les paysan·ne·s puissent nous nourrir sans mettre en péril leur santé et la notre, la planète et la biodiversité.

    C’est pour cela qu’il faut participer à la grève mondiale pour le climat partout en France ce vendredi 24 mai. Mais marcher ne suffit pas et il faut amplifier les actions citoyennes pour lutter contre l’impunité de ces multinationales et engager des changements profonds afin que nous puissions toutes et tous aspirer à une vie décente sur une planète vivable.