"Moi citoyenne, moi citoyen, je m'engage à..." et Journée de la Transition
La Campagne Moi citoyen lancée par le Collectif pour une Transition Citoyenne (et donc par Attac qui en est un des membres) a démarré ce 1er septembre avec :En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
La Campagne Moi citoyen lancée par le Collectif pour une Transition Citoyenne (et donc par Attac qui en est un des membres) a démarré ce 1er septembre avec :Dans le cadre de sa (toute récente) possibilité de diffuser des vidéos dans le cadre de l'émission Expression Directe (diffusée sur France 2, France 3, France 5, etc), la Conf Paysanne a réalisé ce clip sur TAFTA (son tout premier clip dans le cadre d'Expression directe) :
https://www.youtube.com/watch?v=0KkT5LoBCF8&feature=youtu.be
L'ouvrage de Geneviève Azam est paru :
« Le temps du monde fini commence », écrivait Paul Valéry en 1931. Pourquoi cet appel n'a-t-il pas été entendu ? Comment faire de la conscience de cette finitude un commencement ?
Près d'un siècle s'est écoulé et la globalisation économique a accéléré la clôture du monde et celle de l'imagination. Les vainqueurs laissent une Terre épuisée et un monde commun miné par les inégalités, le déracinement et la violence. Ce monde-là, assigné à la rentabilité immédiate, s'effondre. Les crises mettent à nu la promesse empoisonnée de réaliser la liberté et la justice par le « libre »-échange, la croissance et la consommation. Elles dévoilent l'illusion scientiste qui repousse à l'infini les limites de la Terre et l'espoir fou de s'affranchir de la matérialité de l'existence.
S'inscrire dans le temps du monde fini, c'est s'échapper de l'enclos et écouter les voix, souvent celles des vaincus, qui, au nord et au sud, expriment plus que leur défaite ; elles disent que la Terre et ses éléments sont un patrimoine commun vital et inaliénable ; elles opposent le « bien-vivre » au « toujours plus », les mondes vécus aux abstractions expertes ; elles luttent pour conserver les biens communs qui les protègent et les enracinent, réinventent la démocratie et l'aspiration à l'universel. Sous les décombres souffle un autre imaginaire, fait de coopération au lieu de concurrence, d'attachement à la Terre au lieu d'arrachement, d'une propriété-usage au lieu de la propriété-appropriation, d'une liberté retrouvée face à la « raison » économique et à l'asservissement de sujets renvoyés à eux-mêmes.
Prix public, 18 €
Site à faire connaître et prospérer, celui lancé par le journaliste Gilles Balbastre : pour une info bio !
Hé oui, Nada-info (http://nada-info.fr/), la plate-forme d'auto production d'informations, a tout juste un an !
Vous avez sans doute déjà eu vent de nos initiatives. Vous avez peut-être visionné quelques unes de nos réalisations.
Mais en cette fin de vacances (pour ceux qui ont eu la chance de pouvoir en prendre) et avant de relancer une année de travail, de luttes, de combats, de réflexions, avant d'être à nouveau sollicité par des centaines de mails, vous avez peut-être encore le loisir de vous arrêter plus longuement sur notre site internet.
Lancée en septembre 2013 à l'occasion de la fête de l'Huma par des professionnels des arts, de l'information et de l'audiovisuel (graphiste, musicien, journaliste, réalisateur, chef op son, chef op image, monteur), Nada-info a bien grandit durant cette année grâce à votre soutien financier et commence même à pouvoir marcher toute seule.
Surfant sur l'immense succès au cinéma du documentaire « Les Nouveaux chiens de garde » (http://www.jemproductions.fr/cinema/les-nouveaux-chiens-de-garde/) et sur un ras-le-bol grandissant d'un «travail» médiatique orienté idéologiquement, bâclé professionnellement, corrompu intellectuellement, nous avons créé sur le modèle des AMAP (Association pour le maintien de l'agriculture paysanne), Nada-info, première AMIP (Association pour le maintien de l'information progressiste) de production d'une info bio, réalisée par des journalistes élevés en plein air, entièrement nourris à l'investigation, sans trace de libéralisme, de publicité et de conservateurs, certifiée Label Rouge... et Vert ! (http://nada-info.fr/site/?page_id=7).
Un site internet a été lancé en mars 2014, l'occasion pour nous de présenter notre projet, d'exposer nos deux documentaires en construction, « Nous avons des armes » (http://nada-info.fr/site/?p=35) et « Cas d'école » (http://nada-info.fr/site/?p=55) et de commenter sardoniquement le quotidien de la mal-info dans notre rubrique « Epandages médiatiques ».
* Prenez le temps par exemple d'écouter le décryptage par l'économiste Frédéric Lordon de trois publicités édifiantes mettant en scène des salariés chosifiés (« Les zélés du désir », http://vimeo.com/98439353).
*Enervez-vous devant les coups de lèche ou de griffes du pitoyable Jean-Pierre Elkabbach (« Elkalèche, Elkalach' », http://vimeo.com/100207641).
*Gondolez-vous à l'écoute des leçons de journalisme de ce pitre de Pujadas (« Le droit de savoir », http://vimeo.com/98447211).
*Mesurez le danger de la propagande libérale (« La chasse à coût, http://vimeo.com/100207944).
*Esclaffez-vous devant la pauvreté du travail journalistique (« Clone toujours, http://vimeo.com/98565307).
Et surtout, surtout, cliquez sur la fameuse page (http://nada-info.fr/site/?page_id=65) qui nous permettra de souffler en septembre 2015 sur deux jolies petites bougies, de vous livrer nos réalisations enfin terminées et de réaliser encore de nombreux « Epandages médiatiques ».
Pour reprendre en main Bercy, François Hollande et Manuel Valls ont choisi de nommer un banquier au ministère de l’économie. Cette nomination va permettre à l’État de servir encore mieux le secteur bancaire, ce fleuron de la compétitivité française.
Emmanuel Macron connaît intimement la finance. Gérant à la Banque Rotschild, il a mené à bien en 2012 le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer. Devenu ainsi millionnaire, il est entré quelques semaines plus tard à l’Elysée comme Secrétaire général adjoint.
Pour renforcer la compétitivité de son gouvernement, François Hollande pourrait aller plus loin. Pourquoi ne pas nommer des dirigeants du CAC 40 au gouvernement ? A quand Michel Pébereau (BNP Paribas) au budget, De Margerie (Total) à l’écologie, Luc Oursel (Areva) au commerce extérieur et François Pinault (Kering) à la culture ?
La fusion entre les oligarchies politique et financière se donne en spectacle, au service des grandes multinationales bancaires et industrielles. Celles-ci pilotent aujourd’hui la négociation de l’accord transatlantique de libre-échange (TAFTA). Pour Attac, ces multinationales constituent désormais les vrais détenteurs du pouvoir politique.
Nous appelons les citoyens à participer massivement à la journée européenne pour renverser le pouvoir des multinationales prévue le 11 octobre et à multiplier les actions de harcèlement pacifique contre ces firmes arrogantes, dans le cadre de notre campagne contre les Requins (BNP Paribas, Société Générale) ainsi qu’à l’occasion de la préparation de la conférence climatique de 2015, pour laquelle nous définirons de nouvelles cibles.
Communiqué d'Attac du 27 août 2014