Pourquoi il est urgent et nécessaire de rénover l'ISF
Sur le blog Attac sur Mediapart, voici la dernière analyse d'Attac, en plein dans l'actualité autour du retour d'un impôt sur la fortune :En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Sur le blog Attac sur Mediapart, voici la dernière analyse d'Attac, en plein dans l'actualité autour du retour d'un impôt sur la fortune :
Création d'un nouveau conseil national de la résistance :
https://reporterre.net/Naissance-du-Conseil-national-de-la-Nouvelle-Resistance
Bertolt Brecht le disait clairement : « Ceux qui se battent peuvent perdre, ceux qui ne se battent pas ont déjà perdu. » Pour mener le combat du jour d’après, nous avons suscité la création d’un Conseil national de la Nouvelle Résistance (CNNR) en nous plaçant sous la tutelle de l’Histoire, des luttes sociales et écologiques contemporaines. Notre ambition est d’offrir un point de ralliement à toutes celles et ceux, (individus, collectifs, mouvements, partis ou syndicats) qui pensent que « les Jours heureux » ne sont pas une formule vide de sens mais le véritable horizon d’un programme politique.
En dehors des partis et des syndicats (mais pas contre eux), les personnes qui composent ce nouveau conseil ont pour légitimité leurs travaux, leur expérience, leur engagement contre les ravages du néolibéralisme dont nous payons aujourd’hui la terrible addition.
Dans un premier temps, il s’agit d’énoncer les principes selon lesquels notre société devra désormais être gouvernée et de sommer les responsables politiques de prendre des engagements vis-à-vis d’eux. Le résultat des premiers travaux du CNNR sera publié le 27 mai, journée nationale de la Résistance.
Dans un deuxième temps, à partir de ces principes, il s’agira de nourrir le plus largement possible ce programme des idées et des propositions de chacun afin qu’il soit opérationnel au plus vite.
Face à l’incompétence de ce gouvernement, à la tentation chaque jour plus grande de l’autoritarisme, à la mise en œuvre d’une stratégie du choc, l’urgence commande d’agir.
• Le premier Conseil national de la Nouvelle Résistance (CNNR) est composé de dix femmes et de dix hommes :
. Anne Beaumanoir (coprésidente d’honneur), Juste et résistante
. Claude Alphandéry, (coprésident d’honneur), résistant
. Dominique Méda, professeure de sociologie
. Dominique Bourg, philosophe, professeur honoraire à l’Université de Lausanne
. Samuel Churin, comédien (coordination des intermittents et des précaires)
. Danièle Linhart, sociologue du travail
. Sabrina Ali Benali, médecin et militante
. Pablo Servigne, auteur et conférencier spécialiste des questions de transition écologique
. Olivier Favereau, professeur émérite de sciences économiques à l’université Paris-Nanterre
. Yannick Kergoat, monteur-réalisateur
. Jean-Marie Harribey, économiste, maître de conférence, membre des Economistes atterrés
. Anne Eydoux, maîtresse de conférence au Cnam, membre des Economistes atterrés
. Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
. Pauline Londeix, ex-vice-présidente d’Act Up-Paris, cofondatrice de l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament
. Antoine Comte, avocat à Paris
. Véronique Decker, enseignante et directrice d’école, syndicaliste et militante pédagogique
. Fatima Ouassak, politologue, porte-parole du syndicat Front de mères
. Anne-Claire Rafflegeau, infirmière et porte-parole du collectif inter-urgences
. Clotilde Bato, présidente de Notre Affaire à tous, déléguée générale chez SOL Alternatives agroécologiques et solidaires
. Benoît Piédallu, membre de La Quadrature du Net
• Secrétariat :
. Gérard Mordillat (cinéaste, romancier),
. Gilles Perret (réalisateur, cofondateur de Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui),
. Denis Robert (journaliste, écrivain),
. Florent Massot (éditeur),
. Katell Gouëllo (Le Média TV),
. Bertrand Rothé (agrégé d’économie, professeur d’université).
• Contacts :
. contact@cnnr.fr
. https://www.facebook.com/ConseilNationalDeLaNouvelleResistance
. https://twitter.com/CNNR2020
RAPPEL :
16 associations et syndicats lancent une pétition pour un Jour d’Après écologique, féministe et social !
À la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après », seize organisations lancent une pétition nationale pour défendre des mesures urgentes et de plus long terme, porteuses de profonds changements politiques. Cette pétition appelle les citoyen·ne·s, qui partagent le constat dressé d’urgence sociale et écologique et en ont assez des discours creux, à se mobiliser pour que le « Jour d’Après » soit construit ensemble, en rupture avec les politiques menées jusque-là. Les solutions existent, agissons !
Les 16 organisations à l’initiative de cette pétition :
Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, les Amis de la Terre France, Oxfam France, Reclaim Finance, Unef, Union syndicale Solidaires, 350.org.
Depuis la publication, les organisations suivantes signent aussi la pétition :
Action Aid France, Droit au logement, Femmes Égalité, Fidl, i-buycott, Il est encore temps, Le mouvement, MAN, MNL, Notre affaire à tous, Partager c’est sympa, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, UNL, Utopia.

Un véritable big-bang fiscal est indispensable pour que chacun·e, selon ses moyens, permette à notre société de sortir de cette crise dans des conditions équitables et acceptables pour toutes et tous.
Malheureusement, plutôt que de s’interroger sur des années de coupes budgétaires pour la recherche, les hôpitaux ou les matériels de protection contre les épidémies, Emmanuel Macron et son gouvernement se sont empressés d’annoncer qu’il n’y aurait pas de hausse d’impôts.
Plutôt que de faire en sorte que chacun.e paye sa juste part d’impôt, Emmanuel Macron et ses partenaires européens préfèrent lancer des appels à la charité des plus riches et des multinationales via un « Téléthon mondial » contre le coronavirus.
Une réforme du système fiscal est pourtant incontournable pour financer les énormes besoins à venir, réduire les inégalités et initier un changement de cap, pour un futur écologique, social, féministe et démocratique !
Courant mai, Le Parlement devra voter une troisième loi de finances rectificative. C’est une occasion unique de pousser votre député·e pour qu’il ou elle défende des mesures qui permettraient de dégager au moins 128 milliards d’euros par an pour sortir de la crise tout en mettant fin à l’injustice fiscale.
1. Prélever une contribution exceptionnelle sur le patrimoine des 1 % les plus riches
2. Rétablir et rénover l’impôt de solidarité sur la fortune
3. Rétablir la progressivité de l’imposition des revenus financiers
4. Supprimer les niches fiscales inutiles et les exonérations anti-écologiques
5. Instaurer la taxation unitaire des multinationales pour lutter contre l’évasion fiscale
6. Taxer l’ensemble des transactions financières
1er mai, journée internationale de lutte et de solidarité des travailleurs et travailleuses.
Emmanuel Macron, toute honte bue, n’a pas hésité à s’approprier cette journée :
« (...) retrouver dès que possible les 1er mai joyeux, chamailleurs parfois, qui font notre Nation ». Nous ne sommes pas des gamins chamailleurs, monsieur Macron, nous sommes des citoyen·ne·s qui n’oublierons pas votre responsabilité dans la crise actuelle !
Nous n’oublions pas le 1er mai 2018 et l’affaire Benalla, le 1er mai 2019 et la violente répression des manifestations, toute votre politique antisociale au service des riches et la destruction programmée des services publics, en particulier de l’hôpital public...
Confiné·e·s ce 1er mai, nous avons refusé d’être bâillonné·e·s. Aux balcons, dans la rue, dans les grandes villes comme dans les villages, dans les quartiers populaires comme dans les campagnes, avec talent, imagination et détermination, la colère s’est exprimée de toute part.
Attac a pris sa place dans ces actions aux cotés de nos partenaires syndicaux et associatifs (voir le mur des mobilisations, les images de pancartes, banderoles, etc. et les mobilisations collectives des comités locaux).
Nous restons mobilisé·e·s pour construire un futur, écologique, social et démocratique, en rupture avec les politiques actuelles.