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Europe - Page 7

  • Meeting de soutien au peuple grec le Jeudi 2 avril à Poitiers

    Réunion-débat avec Alexis Cukier, philosophe, responsable du collectif unitaire « Avec les Grecs », sympathisant de Syriza :

    Jeudi 2 avril à 20 h 30 à la salle de la FOL, 17 rue de la Brouette du vinaigrier à Poitiers.

    La victoire électorale de Syriza le 25 janvier 2015 constitue un événement politique majeur pour les peuples européens et les forces sociales et politiques de gauche : une première contre-attaque politique contre l’Europe de la finance, de l’austérité et du néolibéralisme.

    Le gouvernement grec défend un programme de combat contre la pauvreté, le chômage, la fraude fiscale, la corruption, le néolibéralisme, et pour la justice sociale, la défense de l’environnement, le droit des migrants, la démocratisation de la vie sociale, culturelle et politique. Cependant, il doit faire face à des pressions, chantages et diktats des institutions européennes, et notamment de la BCE et de l’Eurogroup. Elles visent à empêcher la mise en œuvre du programme progressiste de Syriza et à imposer la poursuite de la « cure d’austérité » en Grèce en dépit du choix démocratique du peuple grec.

     Les forces néolibérales européennes tentent d'organiser l’effrondrement rapide du soutien populaire au gouvernement grec; ils veulent faire la preuve par les faits qu’il n’y a pas d’alternative en Grèce et en Europe.  Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne a ainsi osé affirmer :« il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ».

    Cette situation politique pose de nouveaux problèmes, des défis inédits, pour le gouvernement grec mais aussi toutes les forces de la gauche en Europe.

    Où en sont les négociations et le bras de fer entre le gouvernement grec et les institutions européennes ?

    Comment comprendre les rapports de force dans l’UE, au sein de Syriza, dans la société grecque ? Quels sont les différents scénarios possibles ?

    Ici, en France : quel a été le rôle du gouvernement français, et que pouvons-nous en attendre ?

    Comment répondre à la propagande médiatique qui répète qu’il n’y a pas d’alternative à l’austérité, ni en Grèce, ni ailleurs ?

    Enfin, comment  construire sur la durée un mouvement massif de soutien au peuple grec ?

    Soutenu par : Collectif dette (coorganisation), CADTM, ATTAC, FSU, EE-LVPG, Ensemble, PCF, NPA.

  • Quelques formes de solidarité politique concrète avec le peuple grec

    De nombreux militants et citoyens sont indignés par le chantage et l’intimidation exercées par les institutions européennes et les gouvernements contre le choix exprimé par le peuple grec de mettre fin à l’austérité. Ils posent la question de ce qu’ils peuvent faire.

    Attac les invite à participer aux initiatives Blockupy Francfort, le 18 mars, à assiéger la Banque de France le 14 mars ou encore à participer aux Collectifs pour un audit citoyen de la dette (CAC). Il y a également une aspiration à développer des formes de solidarité politique concrète avec le peuple grec.

    Cette recherche de l’engagement dans des actions concrètes de solidarité traduit la volonté politique de dire que le combat des Grecs est aussi le nôtre et de voir se développer des alternatives sociales.

    Parmi les initiatives existantes, Attac en soutient deux : le projet « De peuple à peuple », ainsi que le réseau Solidarité franco-grecque.

    De peuple à peuple

    Le projet « De peuple à peuple », à l’initiative du réseau Interdemos, organise une collecte de fonds participative (« crowdfunding ») pour les initiatives sociales locales grecques autogérées fédérées par « Solidarité pour tous » (« Solidarity4all »), une plateforme en lien avec Syriza.

    « De peuple à peuple » vise à collecter des fonds manifestant de façon spectaculaire la solidarité des peuples français et européens avec la Grèce dans un moment critique. Deux objectifs sont visés : financer les actions de solidarité sociale de terrain en Grèce qui sont fédérées par la plateforme « Solidarity4all » et garantir que leur mise en œuvre ne sera pas compromise par un étranglement financier de la Grèce ; créer un effet politique important en démontrant que les peuples sont plus généreux et plus inventifs que les gouvernements qui agissent pour le bénéfice des seuls rentiers. L’objectif est de réunir au moins 300 000 euros pour financer sur deux ans des projets concrets

    Pour en savoir plus sur l’initiative et contribuer financièrement, rendez-vous à cette adresse : http://www.kisskissbankbank.com/de-....

    Réseau Solidarité franco-grecque

    Le réseau Solidarité franco-grecque, dont Attac a participé au lancement, s’est spécialisé sur les questions de santé. Ce collectif réunit des militants grecs et français.

    Il est en lien direct avec les structures autogérées grecques (dispensaires et pharmacies). Animé par un collectif de personnes de tous horizons (associatifs, professionnels, politiques, syndicaux), il se réunit régulièrement à Paris et s’est donné comme but :

    • d’informer le plus largement possible sur la crise sociale et sanitaire en Grèce et sur ses origines politiques ;
    • de créer en France les maillons d’une chaîne européenne de solidarité, notamment en collectant et envoyant sur place le matériel médical et pharmaceutique nécessaire ;
    • de contribuer aux débats nécessaires sur la santé publique et les soins pour tous et toutes ;
    • d’élargir notre initiative en ouvrant un appel à soutiens par le biais de notre site, et en essayant de nous étendre au delà de la région parisienne.

    Le Collectif France Grèce pour la Santé, grâce au partenariat qu’il a pu construire à travers deux années d’actions, propose l’envoi d’une délégation en Grèce au mois de mai. Cette délégation française, large et unitaire,composée d’acteurs syndicaux, associatifs, politiques du secteur santé, irait visiter des hôpitaux, des dispensaires, des équipes syndicales et des responsables institutionnels grecs

    Pour en savoir plus sur ce collectif, rendez-vous sur ce blog https://solidaritefrancogrecque.wor....

  • STOP TTIP et CETA : 1 500 000 signatures pour l'ICE auto-organisée !!!

    Les 1 501 351 signatures sont dépassées en ligne 

    Pour le 18 avril " journée mondiale StopTTIP/ TAFTA et CETA/AECG ) quel sera le score ?

    *** Pour 11 pays le quorum est dépassé : - Allemagne, Grande Bretagne, Autriche, Finlande, France, Slovénie, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne, l'Irlande et la Belgique

    Répartition par pays : 
    Allemagne (1298% - 934 752), Autriche (423% - 57196), Grande Bretagne (387% - 212 337), Finlande (302% - 29498), France (143% - 79406 )Slovénie (139% - 8386)Luxembourg (128% - 5769),  Espagne (113% - 46152),  Pays-Bas (113% - 22096), Belgique (113% - 17801 ), Irlande (109% - 9002 ) ont dépassés leur quorum
    - Suède (79% -  11941), Tchécoslovaquie (63% -  10004), Slovaquie (57% - 5580), Danemark (55% - 5381), 
    - Hongrie (46% - 7307), Bulgarie (36% - 4671), Croatie (32% - 2645), Portugal (29% - 4705),
    - Italie (26% - 14538), Roumanie (17% - 4184 ), Grèce (14% - 2258), Estonie (10% - 450), Pologne (9% - 3652 ), Lettonie (8% - 539), Lituanie (5% - 457), Chypre (3% - 171)

    Nous pouvons et nous devons faire beaucoup plus pour faire bouger la Commission européenne 

    La mobilisation contre les Traités Transatlantiques continue !

    L'objectif est de 2 000 000 signatures en ligne avant le 6 octobre 2015

    SIGNER et FAIRE SIGNER est toujours le mot d'ordre

    TTIP.png---> https://stop-ttip.org/fr/signer/

     

    http://stoptafta.wordpress.com/2015/01/06/nous-soutenons-lice-auto-organisee-contre-le-ttip-tafta-et-le-ceta-aecg/

  • Ultimatum à la Grèce : le pari irresponsable de l’Eurogroupe

    Logo Attac.jpgLe président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a fixé un ultimatum à la Grèce : elle a jusqu’à ce vendredi 20 février pour demander « l’extension du programme actuel » signé entre la Troïka et le gouvernement précédent. Mais le gouvernement grec, qui a précisément été élu pour en finir avec ce programme d’austérité sauvage, ne veut pas renier ses engagements vis-à-vis du peuple grec. Le compte-à-rebours de l’expulsion de la Grèce de la zone euro est enclenché, sauf si la France intervient.

    Le bras de fer actuel entre le gouvernement grec et le reste de l’Eurogroupe a un enjeu clair : savoir si la Grèce pourra ou non mettre en œuvre les premières mesures annoncées par Alexis Tsipras. Le texte que la Grèce a refusé de signer interdisait en effet toute « mesure unilatérale », « particulièrement dans les domaines de la politique fiscale, des privatisations, des réformes du marché du travail, de l’économie et des retraites ». Autrement dit, il aurait obligé le gouvernement grec à annuler toutes les mesures déjà annoncées sur le SMIC, les retraites, les privatisations…

    L’Eurogroupe, et la France avec, veut donc mettre la Grèce à genoux. François Hollande ne dit pas autre chose : après avoir rappelé l’évidence - « s’il n’y avait pas de changement lié à une alternance, pourquoi les électeurs continueraient à voter ? L’Europe ne peut pas être une contrainte, une obligation de faire une seule politique », il tire immédiatement la conclusion inverse : « mais il y a une obligation et la France s’y soumet, parce que c’est la vie commune, parce qu’il faut respecter les règles. » (Conférence de presse, Bruxelles, 12/02).

    Alors que la BCE et le gouvernement allemand ont manifestement fait le choix de refuser tout compromis, au risque d’aboutir à l’expulsion de la Grèce de la zone euro, la France peut encore interrompre cet engrenage aux conséquences imprévisibles. Attac soutient pleinement la fermeté du gouvernement grec, qui défend ici l’intérêt collectif des peuples européens.

    Si les instances européennes persistaient dans leur intransigeance, la Grèce pourrait être légitimement amenée à prendre des mesures unilatérales pour financer son économie en émettant des euros. Les instances européennes seront alors confrontées à un choix : expulser la Grèce, et précipiter l’éclatement de la zone euro, ou accepter de négocier réellement. La mobilisation solidaire des citoyens européens sera décisive dans la balance, en particulier lors de la journée d’action Blockupy Frankfurt devant la BCE le 18 mars prochain.

    Communiqué Attac du 17 février 2015

  • Le coup de force inadmissible et irresponsable de la BCE contre la Grèce

    Logo Attac.jpgLa Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mercredi 4 février qu’elle arrêtait les opérations normales de refinancement des banques grecques. Pour retirer des liquidités auprès de la BCE, les banques ne pourront plus donner comme garantie des obligations d’État grecs. Les banques grecques se voient retirer leur principale source de financement à la BCE.

    Attac condamne fermement cette décision de la BCE.

    Cette décision est inacceptable car la BCE a outrepassé son mandat. Celle-ci a suspendu le financement des banques grecques sur la simple « présomption » (selon son communiqué) qu’aucun accord ne pourrait être trouvé avec le nouveau gouvernement grec concernant la restructuration de la dette. Comment la BCE, institution qui n’a aucune légitimité démocratique, peut-elle prendre une décision aussi politique alors que les négociations ne font que commencer ?

    La décision de la BCE est irresponsable car elle pourrait engendrer une panique bancaire dont les conséquences pourraient être catastrophiques pour la Grèce et la zone euro dans son ensemble !Cette décision est illégitime, car la BCE s’oppose à l’application du programme politique qui résulte du choix des électeurs grecs. Une fois de plus, la BCE se fait le défenseur des créanciers de la Grèce pour imposer la poursuite d’un programme d’ajustement qui a ruiné le peuple grec et s’est traduit par une hausse de la dette grecque.

    Attac demande que la BCE suspende sa décision, et que les propositions du nouveau gouvernement grec soient entendues et appliquées. Seule est acceptable une restructuration rapide de la dette grecque, incluant une remise de dette. Le pouvoir exorbitant de la Troïka et des créanciers doit cesser !