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Attac Poitiers - ATTAC Vienne - Page 93

  • COP 21 : ratifier c’est bien, changer de politique, c’est mieux

    Trois mois après la clôture de la COP 21, Ségolène Royal soumet au Conseil des ministres, ce mercredi 9 mars, le projet de loi de ratification de l’Accord de Paris. Cette célérité contraste avec l’inertie et les reculades du gouvernement : refus d’abandonner l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, non-respect des objectifs fixés par loi de transition énergétique, incertitudes sur les hydrocarbures de schiste et de couche et le financement de la transition. Ces tergiversations illustrent le manque de sérieux climatique de ce gouvernement.
    Scellé aux forceps le 12 décembre dernier au Bourget au prix de l’élimination de toute contrainte, l’Accord de Paris n’entrera en vigueur qu’en 2020, à la condition que 55 pays représentant 55 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre le ratifient. La ministre de l’Environnement affirme « s’activer » pour « qu’un maximum de pays viennent signer l’accord » le 22 avril à New-York, lors d’une séance officielle à l’ONU. « La dynamique de l’accord de Paris doit se transformer en action » a-t-elle déclaré avant sa récente tournée express en Afrique.

    Agir est en effet urgent, comme le montrent les dernières études publiées : la montée du niveau des mers n’a jamais été aussi rapide, les anomalies de température en Arctique s’amplifient et nous venons de connaître l’hiver le plus chaud jamais enregistré. « Pour résoudre la crise climatique (…), les bons sentiments, les déclarations d’intention ne suffiront pas, nous sommes au bord d’un point de rupture » avait déclaré François Hollande en ouverture de la COP 21, souhaitant que la conférence de Paris pose les jalons d’une « révolution climatique ».

    Le gouvernement français n’en prend clairement pas le chemin : de Notre-Dame-des-Landes au torpillage du préjudice écologique en passant par l’allongement de la durée de vie des centrales nucléaires, les signaux envoyés sont ceux d’un gouvernement sans cap écologique ni volonté de sobriété énergétique. Si Ségolène Royal s’agite pour faire ratifier l’Accord de Paris, elle vient d’illustrer à nouveau l’inconsistance du gouvernement. Au Conseil européen de l’environnement du 4 mars, la ministre ne s’est pas prononcée sur la nécessité de donner plus d’ambition aux objectifs européens de réduction d’émission de gaz à effet de serre (-40 %) pour 2030. Ce que refuse la Commission.

    Communiqué Attac du 9 mars

    Pourtant, le point 2.17 de la décision de la COP 21 est extrêmement clair à ce sujet : « les niveaux d’émissions globales de GES en 2025 et 2030 estimés sur la base des contributions [nationales] ne sont pas compatibles avec les scénarios […] prévoyant une hausse de la température de 2 °C ». Avec le consentement du gouvernement français, l’Union européenne est sur le point de bafouer un engagement clef de l’Accord de Paris : réviser au plus vite les engagements de réduction d’émissions pour limiter le réchauffement de la planète en deçà de 2 °C, et si possible en deçà de 1,5 °C. En repoussant à plus tard ce qui devrait être fait aujourd’hui, elle inviterait tous les grands pollueurs de la planète, des États-Unis à la Chine, à faire de même !

    François Hollande et le gouvernement ont le choix : bifurquer pour revoir à la hausse les ambitions françaises et européennes en matière de lutte contre les dérèglements climatiques. Et éviter ainsi de ratifier un Accord de Paris vidé de sa (maigre) substance. Ou persévérer dans le déni.
    Comme l’ont montré les manifestations réussies de Notre-Dame-des-Landes et de Barjac, ils trouveront face à eux une population de plus en plus déterminée à bloquer les projets climaticides et inverser les priorités des politiques publiques : nous ne braderons pas notre avenir au nom de la compétitivité et du productivisme.
    Informations complémentaires

    Attac France appelle à bloquer le sommet « MCE Deepwater Development », le Davos des compagnies pétrolières, prévu à Pau (64) du 5 au 7 avril ainsi qu’à s’engager dans les mobilisations mondiales contre les projets de l’industrie fossile prévue en mai prochain dans le cadre de la campagne « Breakfree - Libérons-nous des combustibles fossiles ».

  • Coalition climat 21 : lundi 7 mars à Poitiers

    La COP21 est passée, mais les questions liées à la justice climatique sont toujours d'actualité, au milieu des autres urgences, l'état d'urgence, la remise en cause de la loi pollueur payeur, ...l'allongement de 10 ans des centrales nucléaires, la poursuite des projets inutiles, ... etc... 
    Le collectif climat 86 doit continuer d'une part de dénoncer, et d'autre part de proposer des alternatives accessibles à tous: 
     
    Nous nous retrouverons LUNDI à 20h à la FSU lundi soir pour échanger ensemble à propos de : 
     
    • la vélorution du samedi 12 mars à 13h30 : yourte, passage par la manif contre l'état d'urgence, maison en bois de Julie, le théâtre au clain et goûter partagé. 
    • le lieu pour le village des alternatives en octobre 2016 ( quartier de Poitiers, village, centre ville?). Il faut choisir maintenant un lieu pour envisager sérieusement ce projet. 
    • la prochaine vélorution en avril: quel thème, quelle équipe? 
    • le point sur quelques actualités et les soutiens des luttes: NNDL, le collectif état d'urgence, quelques actualités nucléaires ( Fukushima, Tchernobyl, Mururoa), actualités agriculture ( les pesticides dans la Vienne, que faire?)
    • Transition Poitevine: conférence de presse et démarrage du site. 

  • TAFTA (Grand marché transatlantique) : A quelle sauce voulez-vous être mangé ?

    Logo Tafta.png

     

     

     

     

     

    Pour en savoir plus, venez à la soirée-débat proposée par le collectif poitevin "Stop Tafta/GMT" qui aura lieu jeudi 17 mars  à 20 h 30, amphi Carbonnier de la Faculté de Droit à Poitiers (place Charles de Gaulle, entrée par la rue Sainte Opportune).

    C'est Amélie Canonne, présidente de l'AITEC, (Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs) et animatrice de la campagne Stop TAFTA qui animera la soirée avec la participation d'intervenants locaux dont Jacques Pasquier, représentant de la Confédération Paysanne au Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE).

    Réservez votre soirée, diffusez cette information dans vos réseaux avec l'affiche et le tract A5 ci-joint au format PDF.

    A5 Tafta Canonne.pdf

    Affiche Canonne2.pdf

  • Participez à l’opération Allô le PS : pas d’ISDS ! jeudi 25 février

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    C’est le nombre d’européen·ne·s ayant signé l’Initiative Citoyenne Européenne contre les traités de libre-échange transatlantiques, le CETA (accord UE-Canada) et le TAFTA (accord UE-États-Unis).
     Chaque jour, davantage de citoyen·ne·s et d’élu·e·s sont convaincu·e·s des dangers que représentent ces traités transatlantiques pour notre démocratie, mais également pour l’emploi et l’environnement.
     
     Nous revenons aujourd’hui vers vous car 2016 est une année charnière pour arrêter le TAFTA et le CETA. 2016 pourrait être en effet l’année de la ratification du CETA, et de la conclusion du TAFTA. Cette année : les campagnes européennes se donnent pour seul et unique objectif de mettre un terme aux accords transatlantiques. Pour ce faire, le Collectif Stop Tafta, pilote de la campagne française, vous a concocté un ensemble d’événements auxquels vous pouvez vous joindre très aisément.
     Nous vous donnons rendez-vous le jeudi 25 février pour la première opération de l’année : « Allô PS : pas d’ISDS ! (bis) ».
     
    Participer à l’action est très simple : téléchargez le logo et utilisez ce kit qui vous guidera pas à pas le jour de l’opération !
     
    Vous le savez, le mécanisme de règlement des différents Investisseur-État (connu également sous l’acronyme anglophone « ISDS »), est un dispositif qui permet aux entreprises étrangères d’attaquer la France auprès d’un tribunal composé de juges privés au motif qu’une politique d’intérêt général irait nuire à leurs profits. C’est la capacité-même de l’État à légiférer et à orchestrer la transition écologique ou à lutter contre le chômage qui est ainsi sapée par l’intérêt privé. Par ailleurs, dans tous les cas de figure, c’est bien l’argent du contribuable qui devra payer les frais exorbitants liés à la procédure - plus de 4,5 millions de dollars en moyenne mais peut aller bien au-delà - mais également les compensations - pouvant parfois atteindre plusieurs milliards de dollars - exigées par les multinationales.
     
    Le jeudi 25 février, interpellons le Parti Socialiste et le gouvernement et demandons à nos élus le rejet de l’ISDS !
     
    Au programme de cette opération : une inondation des lignes téléphoniques du PS et une avalanche de messages sur les réseaux sociaux.
     
    Module « hors TAFTA » développé par Attac France pour le Collectif Stop TAFTA.

    http://www.newsletter-webversion.de/?c=0-drfx-67a0h7-18em

  • Merci patron ! 20 février à Poitiers

    SAMEDI 20 février à  20 h 30 au TAP cinéma à Poitiers

    MERCI PATRON ! en presence du realisateur Francois RUFFIN

    Synopsis :
    Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine fabriquait des costumes Kenzo (Groupe LVMH), à Poix-du-Nord, près de Valenciennes, mais elle a été délocalisée en Pologne. Voilà le couple au chômage, criblé de dettes, risquant désormais de perdre sa maison.
    C'est alors que François Ruffin, fondateur du journal Fakir, frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d'un inspecteur des impôts belge, d'une bonne soeur rouge, de la déléguée CGT, et d'ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l'assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, Bernard Arnault. Mais ces David frondeurs pourront-ils l'emporter contre un Goliath milliardaire ?
    Du suspense, de l'émotion, et de la franche rigolade. Nos pieds nickelés picards réussiront-ils à duper le premier groupe de luxe au monde, et l'homme le plus riche de France ?